‹ Provinces danubiennes et roumainesChapitre 175 sur 218 · Co variai · texte numérisé non relu

Co variai

Matra.

Paltieeol.

Romano.

, Botocfaani.

Bakeû.

Fakchaol.

Tekoatsl.

Vaslat.

Burlatu.

Boach.

Galatal(GalaU

La Valachie compte, d'après 22 villes, 12 bourgs, 8,590 vilb Moldavie, d'après M. N. Soutxo les et 1,933 villages.

14 villes en Valachie (1) et 6 davie (2) , sont constituées en pâli tés. Elles ont chacune un communale alimentée par les et dont les fonds sont affectés i ment à leur entretien, au pan l'éclairage des rues, h l'extind incendies. Les municipalités se posées de 5 membres à Bucai Jassi, et de 4 dans les autre lieux, élus pour trois ans par le

INTRODUCTION

o, il ao Moldavie), siégeant «fadMqne district; nx4e commerce, à Bucarest , ;Y«taeUe)9etàGalats(Mol-

i, il existe dans chaque viltpèee de jury dont les attrimt analogues à ceUes de nos ■fat, et composé de iras vii- • snnaeUement par la comns séances se tiennent le dim sortir de réglise, dans la sons la présidence du papas

(flou ecclésiastique,

mains des Principautés suitjligfton grecque orientale, les deux profinoes est régie nent .par un métropolitain du patriarche de Constanti- (itefois, cette sujétion n'est aie, et as borne à une aumô ne étropotitains en? oient au pars de leur installation (1).

opolitain de Yalachie prend i métropolitain de Hongro- Bt a pour suffiragants les évéuêû, de Rimnik et d'Argis.

moHtain de Moldavie a pour îles évéques de Rêmano et

i métropolitains président les i, dont les évoques font parmal ecclésiastique, qui foncs leur direction, juge les difre maris et femmes, et a la mmoncer le divorce, je, comme dans toute l'Église b divise en deux ordres : les n moines de Saint-Basile, qui gis au célibat, et les prêtres

t aotivent demandé s'il y a quelce entre la religion grecque proasaie, et la religion grecque du professée dans les Principautés, si considèrent les Russes comme M, parce qu'ils ne reconnaissent

\ de Constautinople • Église, et ne reçoivent pas non n sainte de Constantinople. Il y quelque différence dans les cent quelques antres détails de li- ». 0^ Lu principautés Rou-

séeuliers, qui peuvent se marier avant d'entrer dans les ordres.

Les premiers seuls peuvent arriver aux hautes dignités de l'Église, lis se subdivisent en quatre classes :

1° L'archevêque métropolitain et les évéques diocésains;

2° Les archimandrites, qui administrent les monastères, soit grecs (1 ), soit indigènes, en qualité de prieurs (higoumènes);

8* Les ieromonachi ou moines consacrés prêtres, et pouvant dire la messe et administrer les sacrements ;

4° Les simples frères.

Les prêtres séculiers, sous le nom de papas, sont chargés des fonctions ordinaires du culte dans les paroisses, et sont exempts, ainsi que les caloyers, de toute contribution

On compte, dans les principautés, environ 80,000 catholiques, dont 45,000 en Moldavie. Ces derniers sont divisés en quatre vicariats, administrés par des délégués de l'évéque visitateur de Jassi : le vicariat de Jassi (7,129 fidèles), celui du Sereth (18,729), celui de Bistrizza (16,969,) celui de Trotuch (6,490).

Les paroisses avec leurs succursales sont administrées par des abbés appartenant au chapitre des Minorités de Saint-François. Dans toute la Principauté, il y a 73 églises catholiques, dont 2 cathédrales, Tune à Jassi et l'autre à Bakû jadis évêché, 17 paroisses .et 54 succursales (2).

Toutes les autres religions sont tolérées en Moldo-Valacbie , à l'exception de la religion musulmane , les Turcs ne pouvant, aux termes des capitulations, ni séjourner dans le pays, ni y entretenir de mosquées.

Force militaire.

La force militaire des Principautés , formée pour la carde d'honneur des hospodars, le service des quarantaines , des douanes et de la police intérieure , comprend l'armée régulière ou milice,

(i)Ou monastères dédiés aux saints-lieui* Voyez pins bas les Jéfeloppemcnls relatifs à cette arave qnisUju,

(a) CataftW moldave de f 845.

>TDIC1S ROOMÀIMS.)

L'UNIVERS

la gendarmerie et les gardes-frontières.

L'armée régulière, en Valachie, se compose de 2 régiments d'infanterie, 3 escadrons de cavalerie, deux batteries légères d'artillerie et une compagnie de pompiers, formant un effectif de 6,000 hommes.

L'armée est commandée en chef par le grand spathar.

Le recrutement ne pèse que sur les paysans contribuables; les boyards, les négociants, les artisans , les tsiganes , les juifs et les domestiques, sont exempts de service.

11 s'opère à raison de deux hommes sur cent familles. Tout individu servant sous le drapeau exempte sa famille de l'impôt pendant toute la durée de son service. Cette exemption devient viagère s'il a servi trois termes, c'està-dire dix-huit ans.

La gendarmerie ( traitants ou dorobantz, fut instituée en 1832 pour le service de l'administration, et divisée à cet effet en caporalats de dix nom mes chacun. Trois de ces caporalats sont attachés à chaque préfecture , et un à chaque souspréfecture.

Le corps entier se compose de 17 compagnies , formant deux régiments commandés chacun par un colonel.

Les trabants sont obligés de servir à cheval, armés et équipés à leurs frais. Leurs maisons sont exemptes de la capitation et du recrutement.

Les gardes -frontières ( cordonasi }

toujours sur le point qui leur es quatre hommes armés et deux hi 2° d'avoir et d'entretenir les !

et les logements nécessaires p

gardiens. En revanche, ils sont* u recrutement et de la levée é bants. Ce dernier corps forme ment 2 régiments sons le eom ment de 2 colonels, avec 20 camp 12 sur la ligne du Danube et C frontière d Autriche.

En résumant, nous avoris :

Armée régulière. . . 6,00

Trabants 4,60

Gardes-frontières. . . 6y64<

Pour la Moldavie, nous avons Armée régulière. . • 6,64

Trabants 1,801

Gardes-frontières. . . 5,00

10,34 Total général pour les deux prit tés : 27,76

Finances.

Les Principautés ont deux se revenus. Revenus directs : eon blés ou patentés, Tsiganes de l'Eu colons et protégés étrangers (e davie. ) Revenus indirects : for salines, douanes, domainede VtXi de pacage , exportation du bétail, I rangs et des procès , etc,

Tj«s dénanses se composant di à la Porte Otto mai *c, fkéà 2 mlll

PROVINCES ROUMAINES. 19

ùmmm*. exportations à 3,783,501 fr.— En 1859,

jH uégààfÊmmtatm <mot nom- 'e mouvement de la navigation a été,

k> AiMintm ilf Ffinmimiiliii «^P1*8 les tables anglaises, de 1,049 na-

I -\|*»t «ntécnaieet leort imoor- Yires * ,es importations se sont élevées

itt leufs «pbrtatkma. à 9,903,300 fr., les exportations à

E3& et Jats1°s£! lÎTi l^ë>SSl éXi «a?^é en 1887

I «a**, s*efferfw par la me I» 52* .bâtiments ; V importation et

hètdaflaiatt- Importation réunies ne dépassaient

ttmpéS4et5dnieannées, P* MW.000 fr. - En 1852, il a

SfcTdt eoMerade ees deux ™iu 6I9 bâtiments; et le chiffre réuni

I Btal «wdéeoplé, et cela malgré de ** , importations et de ses exporta-

ai^Eè!^*^ tionss'estélevé à 24,929,275 fr.

*«*> Ma iMftaatkMi des bouches G» est surtout dans le commerce avec

JJJj J^JT i"*— *» ■"■ «•«*■■■ l'Angleterre que l'augmentation se fait

ffî^ "jEj/^ép^

ÉMMalloiis s'étaient élevées, là officielles anglaises donnent pour la

^ à «0,747 francs, et les pwmière foisle détail du mouvement

* ' commercial de la Grande-Bretagne avec

ta ma ami depuis plusieurs années les Principautés, à 1851, cette augmen-

■tiarn de la navigation ans bouche» tatiou atteint presque le double,

dm» ftnd mm ceite à s'accroître, Ainsi, en 1846, 1 Angleterre avait ex-

rks effet* accidentels du temps, soit pédiédaus les Principautés des mar-

nrfatifws systématique du gouverne- chandises pour une valeur de 4,879,000

ma», jaloux ^intercepter la navi- fr#; ^ 1851 , 8es eilV0is & g^ flev&

S^*0^?? ** ^f,D.anubc *U « 7,865,000 fr. (1). POiatia. Pendant tout le temps que

iMvmApar retoboudwre du fleuve , } ^ ., . ief 3 décembrt l853

^domination tnrqne, « ya eu ^ a ex^ g5 M?iref> . 0DJ

mT^iï^Tu^™*- *"<f *55:000 """•• C'733'550 *<*"

tomtéd^niiop^aaè«iuuceter. B,é 65i,5io hectol.

la Fofendeur a tfcé réduite à crue Maïs '

?tPTJS.<ïé/*IKl,,eiiefr0,lL^r «8» "«0,970-

■ ^/T»1111* r lîânP? Jaufip,«e* La moitié de ce total appartient aux ports

r a ""^y h. ^«T1 du ""T d'Angleterre, le reste se partage entre Trieste

^ÎÎT d ? i^- t0mia.g!? " « Venise ( Sôa.ooo hectol. ); Marseille, Gf-

T .T^T?8" * le*lfieur fl de "*" nés et Uvourne (a8o,ooo); Constantinople

ibre des communes du 7 juillet i853). MMooisW ée Qalats - s» M aeetoL

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