‹ Provinces danubiennes et roumainesChapitre 84 sur 218 · ALPHABET · texte numérisé non relu

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ettres. Parmi les sons et artieularimples, on distingue huit voyelles Çt-neof consonnes. Cette origine aenne, que M. de Hahna démonrec autant d'érudition que de sa- , reçoit un caractère encore plus rat du mythe historique de Cadle premier fondateur connu d'une le illyrienne.

deux dialectes principaux de l'aii sont le guègue, qu'on parle dans ite et la moyenne Albanie, et le qui est plus en usage dans le sud.

oskes, voisins des Grecs, écrivent ingue avec les caractères de ces rs, dont presque tous comprennent pge; les Albanais d' Elbassan se serb l'alphabet national. La traduction ncien et du Nouveau Testament, n albanais par un professeur grec é Théodore, et des études intéressur les dialectes du pays ont été ureusemeut brûlées par les pade ce savant, qui était en même prédicateur. Il paraît qu'à la Tu ue peste on a détruit tous ses s dans la crainte qu'ils ne fussent s de la contagion.

Grecs affectent de ne point parler iais, qu'ils regardent comme une ' barbare. Quant aux Slaves, ils ent leurs idiomes partout où ils issent. Les Toskes et les Chaminiprennent difficilement les Mir- •t les Malsores ; mais ces derniers lent généralement le dialecte des es. Le sont les Chamides qui ont le plus grand nombre de mots tandis que les Toskes forment les Albanais qui habitent entre et Elbassan le passage du dialecte îaute Albanie à celui de la Toskees Guègues se font comprendre i moyenne Albanie, et réciproquequoique certaines expressions propres à cette province. Les Miret les Chamides prétendent les t les autres que leur dialecte est a par; mais il est probable que «mien, à cause de l'isolement m aoot maintenus, ont conservé i d'altérations la langue pri-

on admet que le akype a pour base u illyrien, il sera aisé de contre eomment les rapports fréquents

des provinces dont se composait l'fllvrie avec les Grecs, les Romains, les Gaulois, les Goths, les Francs, les Hongrois, les Slaves et .les Turcs ont introduit des mots étrangers que depuis a consacrés l'usage (1). Une raison non moins puissante et qui a dû contribuer à modifier le langage, ce sont les migrations fréquentes non-seulement de fugitifs isolés, mais de familles et même de tribus entières qui sont venues successivement chercher un refuge dans ces montagnes inaccessibles. Quant aux dictons et aux sentences proverbiales dont l'usage est fréquent dans la conversation des Albanais , quelques-uns leur sont communs avec tous les peuples ; ce sont ceux qui ressortent si naturellement de la condition sociale qu'on les a regardés comme l'héritage de la sagesse des nations.

Parmi ces derniers un grand nombre ont sans doute été transportés de l'étranger par les Albanais voyageurs ; et leurs compatriotes les ont recueillis avec le même soin que leurs femmes mettent à orner leurs ajustements de médailles et de monnaies empruntées aux sociétés et aux époques diverses. 11 est d'autres proverbes qui s'annoncent comme indigènes, parce qu'ils expriment plus particulièrement les mœurs du pays. Nous choisirons dans la traduction allemande de M. de Hahn quelques-uns de ceux dont la signification nous a paru la plus frappante.

i . La chair ne peut, se séparer tie l'ongle, c'est-à-dire que les liens du sang sont inaltérables.

a. Celui qui cherche trouvera partout.

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