PRID IION AU BARON DE JOURSAN VAL'LT
car j'aurai sûrement dans peu quelque chose à vous dire.
« Je suis, avec les sentiments que vous me connaissez, plein de zèle, d’allacliement, j’ose dire aussi d’amitié sincère, votre très-humble et très-obéissant serviteur.
« I’rud’uon, peintre. »
« MM. Naigeon et Ramey vous assurent de leurs très-humbles respects, et tous ensemble, c’est-à-dire moi avec eux, nous osons vous prier de dire mille choses cliarmantes de notre part à M''' Dembrun, et lui présenter nos respectueux hommages.
« P. S. En attendant que nous soyons rangés, Ramey et moi, dans notre particulier, notre adresse est la môme que celle de Naigeon. — Paris, ce 28 8'” 1780'. »
Prud'hon nous paraît être resté trois ans à Paris. Qu’y fit-il? Nous l’ignorons presque complètement. Cette lellre à M. de Joursanvault est la seule datée de celte ville que nous connaissions. Il est probable que la misère l’y pourchassa, et qu’il ne parvint pas à compléter les études qu’il avait projetées. Les travaux
< . » A Monsieur, Monsieurte biiron de Joursan\auII,en son liôtel à Beaune, en Bourgogne. » — L'originat de celte lettre apjarlient à M. Eudoxe Marcille. Elle porte en tète : ■ Reçue le 1780. »