ENFANTS DE PRCD’HON
Il parait bien que l’on était pressé, car on obtint dispense de deux bans. Les jeunes gens avaient l’un et
Pennpl, nolairo royal ; pi de dame Marguerite Cliercol, demeurant en U iiiiime paroisse, et ce, en présence dudit M' Pennet, de Claude Delurenay, du s'' Vincent Acliary et s' Pierre Coquillat, tous les trois clercs, cl d'Antoine Fouillioux, lissier en toile, tous les quatre témoins, soussignés avec les parties.
Pt cane Prcdon, Bksson, curé, Pe.nnet, Coquielat, Delucesaï, FouiLLtoox, Jea.nne Pe.vxet, Aciiabt d'Oaron.
Le maire de la ville de Cluny certifie l'authenticité.
Cluny, 1 4 décembre ISüî.
PlMLIBERT, adj.
Prud'hon a eu, de son union avec Jeanne Pennet, cinq enfants :
t" Jean, né probablement h Cluny en t778, mort h Tout (Meiirthe) en 1837;
S‘ Jaccpies-Philippe, né à Pari.s. rue Cadet, le 30 avril 1791 (Heg. de Notre-Dame-de-Loretlo), fut élève de l'Ecole de .Saint-Cyr et mourut pendant la campagne de Russie;
3* Eudamidas, né à Paris le 8 décembre 1793 (Reg. de l'ancien î’ arrondissement). 11 fut élève de l'École polytechnique, et donna sa démission en 1815, son père ne voulant pas qu’il servit un gouvernement autre que celui de l'empereur. Il fit alors des éludes rie médecine, s'établit d'abord à Toul, où sa mère mourut en 1834. puis aux Ternes, prés Paris; il exerce aujourd'hui ù Fontaine-la-Guyon, près Courville (Eure-et-Loir) ;
4” Pierre-Nicolas-Phiinpœmen, né à Rigny ( Haulc-SaÔne ), le 29 juin 1795. Il fut élève de l'Ecole de marine do Bre.st, où il entra en 1811, sur la recommandation de Talleyrand. Nommé as-