QUATRIÈME PARTIE
Prud’hon à la Sorbonne. — Caractère de sa femme. — Lettre au directeur des Musées à ce sujet. — Mlle Mayer. — Décorations pour le sacre de Napoléon et pour les fêtes à l’occasion de la paix de Tilsitt. — La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime. — L’enlèvement de Psyché par Zéphyre. — Opinions de la critique sur Prud’hon. — Décorations et autres travaux pour les fêtes du mariage de Napoléon et de Marie-Louise. — Portraits du roi de Rome.
La fortune semblait enfin sourire à Prud’hon. 11 commençait à être connu, apprécié, presque célèbre. L’obscur dessinateur de vignettes marchait de pair avec les principaux élèves de David. Il avait des commandes qui lui permettaient de développer ses belles facultés de peintre d’histoire. C’est alors, en 1801 ou 1802, qu’il quitta le Louvre pour aller habiter la Sorbonne, qu’on avait transformée en palais des arts et où un certain nombre d’artistes, entre autres