ENFANTS DE PRUD’IION
Il paraît bien que l’on était pressé, car on obtint dispense de deux bans. Les jeunes gens avaient l’un et
Permet, notaire royal; et de clame Marguerite Chercot, demeurant en la meme paroisse, et ce, en présence dudit Me Permet, de Claude Delucenay, du sr Vincent Achary et sr Pierre Coquillat, lous les trois clercs, et d’Antoine Fouillioux, tissieren toile, tous les quatre témoins, soussignés avec les parties.
Pi en re Piiudon, Besson, curé, Pennet, Coquillat, Delucenay, Fouillioux, Jeanne Pennet, Aciiary d’Oaron.
Le maire de la ville de Clunv certifie l’authenticité.
Clunv, I 4 décembre 1852.
Philibert, adj.
Prud’hon a eu, de son union avec Jeanne Pennet, cinq enfants :
1° Jean, né probablement à. Clunv en 1778, mort à Toul (Meurlhe) en 1837 ;
2° Jacques-Philippe, né à Paris, rue Cadet, le 30 avril 1791 (Reg. de Notre-Dame-de-Lorette), fut élève de l’École deSaint-Cyr et mourut pendant la campagne de Russie;
3° Eudamidas, né à Paris le 8 décembre 1793 (Reg. de l’ancien 2e arrondissement). Il fut élève de l’École polytechnique, et donna sa démission en 1815, son père ne voulant pas qu’il servît un gouvernement autre que celui de l’empereur. Il fit alors des études de médecine, s’établit d’abord à Toul, où sa mère mourut en 1834, puis aux Ternes, près Paris; il exerce aujourd’hui à Fontaine-la-Guyon, près Courville (Eure-et-Loir) ;
4° Pierre-Nicolas-Philopœmen, né à Rigny (Haute-Saône), le 29 juin 1795. Il fut élève de l’École de marine de Brest, où il entra en 1811, sur la recommandation de Talleyrand. Nommé as-