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DÉPART POUR L’ITALIE

« Assurez, s’il vous plaît, Mrae Devosge de nos respects1. »

Les vents deviennent enfin plus propices, et le capitaine se décide à lever l’ancre. Mais la patience de Prud’hon fut encore mise à une rude épreuve, car on ne resta pas moins de trente-cinq jours en mer. Le 3 janvier il était à Rome, et foulait enfin ce sol sacré de l’art moderne, vers lequel tendaient depuis si longtemps ses désirs et oii il devait rencontrer son

génie.

4. « A Monsieur, Monsieur Devosge, directeur de l’Académie de peinture et sculpture de Dijon. Au palais des états, à Dijon. »

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