ANDUOMAQUE ET A ST VAN AX
rehauts de blanc, qui appartient à M. Hauguet, est certainement F un des plus touchants, des plus admirables ouvrages qui soient sortis du crayon du grand artiste. Au-devant d’un mur d’appui qui supporte des piliers entre lesquels on voit un fond de paysage, Andromaque est assise tenant Astyanax dans ses bras. A gauche se trouve une suivante; à droite, Pyrrhus et la nourrice. Mais tout l’intérêt se concentre sur cette mère infortunée, sur cette noble veuve du grand Hector, qui contemple son fils avec ivresse et le dévore des yeux. C’est un de ces ouvrages pathétiques ou, à l’aide des moyens les plus simples, Prud’hon a mis une émotion communicative et poi-
et gravure exposés au Sallon (sic) du Louvre par les artistes composans (sic) la commune des arts le 10 août 1793 l’an ne de la République française une et indivisible. Paris imp. de la veuve Hérissart 1793. »
« 261. Portrait d’homme 2 pieds de h. sur I pied par Prudon.