‹ Psoitis Aigues Primitives ou EssentiellesChapitre 18 sur 21 · DAS · texte numérisé non relu

DAS

COHEN-SOLAL publie une observation de POUCEL, qui a obtenu une cicatrisation plus précoce et une guérison plus rapide en pratiquant une fermeture primaire après l’incision. La plaie, dans ce cas, doit être très surveillée et les sutures enlevées dès la moindre alerte.

Une incision unique ne suffit pas toujours pour assurer le drainage; on fait alors une incision double, soit en un temps, soit secondairement.

Dans les cas de GABAS, presque toujours deux incisions, l’une iliaque et l’autre lombaire, ont été pratiquées. Une ‘répanation du bassin, pour assurer une meilleure évacuation du pus, est pariois nécessaire. |

Donc une intervention chirurgicale, qui assure l’évacuation du pus, produit très vite une amélioration de l’état général et la disparition des phénomènes locaux. Le malade est guéri complètement dans trois ou quatre semaines qui suivent l'intervention. Des massages et une extension continue post-opératoire permettent parfois de récupérer plus vite les mouvements du membre.

Si l’on retarde l'intervention, et quelquefois malgré le traitement, des complications graves peuvent survenir.

La complication qui se produit le plus souvent est l’arthrite coxo-fémorale. Pariois, une immobilisation par extension continue produit la guérison; souvent, il faut pratiquer l'arthrotomie. Souvent, elle nécessite même la résection de la tête du fémur, surtout chez l'enfant, pour assurer un drainage plus parfait.

L'hémorragie foudroyante est très rare. Dans l’observation de LAROYENKE, citée par COHEN-SOLAL, et dans celle de POPESCU et PODÉANU, les malades ont succombé. Dans

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