‹ Psoitis Aigues Primitives ou EssentiellesChapitre 17 sur 21 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Le traitement qu'il faut instituer et qui amène la guérison de la psoîtis est l'intervention chirurgicale. Mais, avant de pratiquer l’opération et surtout au début de la maladie, un traitement médical s'impose. |

Le malade est mis au repos complet, on lui applique des vessies de glace, des pansements humides, on lui fait des injections de propidon et on met en œuvre toute la médi-: cation anti-intectieuse.

Pour corriger l’attitude vicieuse, il faut immobiliser le membre en extension continue, qui fait souvent cesser la douleur. |

POPESCU et PODÉANU ont essayé l’application dis 1ayons X sur la hanche en extension, mais n’ont obtenu aucune amélioration.

Si après quelques jours il n’y à pas d'amélioration, il faut pratiquer l'intervention. L'opération ne présente pas de danger et donne des résultats excellents.

La technique opératoire consiste en une incision longue de 5 à 6 cm., faite un centimètre au-dessus de l’arcade crurale et parallèle à celle-ci. On traverse le plan musculoaponévrotique des obliques, on écarte le péritoine et on aperçoit l’abcès qui bombe. On l’ouvre au moyen d’un bistouri ou d’une sonde canelée et on évacue le pus. Si l’on ne voit pas d’abcès, on enfonce la sonde plus profondément, dans la direction de la paroi osseuse, on trouve le foyer purulent que l’on crève. Il faut alors assurer un drainage suffisant au moyen d’un ou plusieurs drains, surveiller attentivement la plaie et faire des lavages antiseptiques. Après quelques jours, les drains sont enlevés et la cicatrisation se fait vers le quinzième jour.

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