ÉPILOGUE
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Quel sentier unissant les sphères l'une à Taulre Jusqu'au monde idéal mène au sortir du nôtre ? Quel vent souffle du ciel pour aider notre essor Sur les degrés divers de cette échelle d'or?
Comment, sans se confondre^ atteignant jusqu'au maitre. Se touchent les anneaux de la chaîne de l'être?... Je ne sais ! Qui dira comment Têtre est éclos^ (Comment au sein du vide a germé le chaos?...
i sait d'où tu venais quand la jeune nature^ iployant sous tes pieds sa robe de verdure.
Amena ses enfants rangés autour de toi, Te saluer en chœur comme on salue un roi?
Uûn de ce dieu qui t'aime et qui te frappe encore ^ Que fab-tu sur ia terre, ô Psyché?... je l'ignore.
Mais y&à crois le concert des peuples et des temps Pai* qui EHctt se révèle eu signes éclatants;
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J'en crois aussi la voix de ce verbe suprême Qui parle irrésistible au dedans de moi-même; Qui siège au fond des cœurs comme dans sa maison^ Illuminant tout homme à travers la Raison.
Il est dans Favenir des régions meilleures Oïl Tamour à Psyché prépare des demeures; Pour m'attirer à lui ce dieu me tend la main. Un asile de paix attend le genre humain.
Oui^ malgré nos douleurs^ nos ténèbres^ nos crimes^ Malgré la pesanteur des passions inQmes^ Et les temples détruits, et le mal triomphant. Et l'ironie allant du vieillard à Fenfant, Et la haine qui gronde au fond de nos poitrines. Et le monde ébranlé par le vent des doctrines. Et le Sphmx maître encor du secret redouté.
Du mot de l'univers je n'ai jamais douté.
Les âmes et les eaux prennent diverses routes.
Mais au même océan elles arrivent toutes 5
Leijff cours est lent parfois, mais il ne s'en perd rieu;
En traversant le mal nous marchons vers le bien.
Le bien de toute chose est la source et le teime.
Chaque homme du bonheur en soi porte le germe.
Oui, l'étemel principe à qui tout fait retour, »;*
La cause de la vie et sa fin, c'est Taraour ! ^
Repose-toi, Psyché! le dieu que tu supplies
A compté le trésor des œuvres accomplies ;
C'est à lui de descendre et de te consoler.
Le désir t*a conduit jusqu'où tu peux voler, . *M
Nul du monde où tu vas ne peut franchir la porte i
Sans qu'une main d'en haut le saisisse et l'emporte ;
Goûte enfin le repos! laisse^ oubliant TeiTort^ Ton âme s'incliner sur les bras de la mort.
Déjà pour l'enlever au sein des harmonies. L'époux a déployé ses ailes infinies.
L'invisible s'avance et t'ouvre son séjour.
Le ciel que tu perdis t'est rendu dès ce jour; Car ton cœur, ô Psyché! sut bien remplir sa tâche De souffrir sans blasphème et d'aimer sans relâche.
Prends courage, ô mon âmel et marche jusqu'au soir; Pour atteindre le but il suffit de vouloh*.
Le désir, le désir siurvivant à la tombe.
Continue à monter quand notre corps y tombe.
Va donc comme Psyché vers l'étemel amant; Cours au-devant de Dieu jusqu'à l'épuisement. Au seuil d'un autre monde où la route s'achève Dieu fait souffler sur nous un vent qui nous enlève. Et l'homme, enfin tiré de la nuit et du mal.
Joyeux et pur s'éveille au sein de Tidéal.