‹ Psyché: poëme (volume 2)Chapitre 34 sur 68 · ANTISTROPHE II · texte numérisé non relu

ANTISTROPHE II

a Terrible en est l'abord : le roi défend sa proie.

Un dragon veillant jour et nuit Au pied du hêtre sombre où la toison flamboie.

Siffle et bat ses flancs à grand bruit.

Lançant de leurs naseaux des vapeurs enflammées,

Des taureaux, des coursiers sans freiuy Dans les champs de la guerre écrasent les armées.

Le sang baigne leurs pieds d*airain ; La terre tremble au loin; plein da leur souffle immonde.

L'air est mortel aux assaillants...

^ous, sans crainte, marchons, chercheurs d'un nouveau monde:

Les destins cèdent aux vaillants ! m

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