UT
tions, écrite dans les dernières années de sa vie à M. de Villeroy, il fait un retour sur lui-même. Il se plaint amèrement de s4 vie passée dans l’insouciance de son royaume et avoue sa dégradation sans ménagement pour lui-même. « Il estoit en nous de netomber où nous sommes! Si nous eussions pris la voie salutaire avec le courage qui estoit nécessaire, nous fussions en termes tout contraires à ceux que nous sommes et tomberons désormais de plus en plus !... Il y eut un roy en la Judée, je ne sçais si ce fut Roboham, qui par mauvais conseil fut perdu. Dieu en garde le roy de France ! (1). » Qui sait, cependant, s’il ne se faisait point illusion en croyant qu’il eût pu éviter sa chute? La fatalité n’est peut-être pas un vain mot.
(3) In Henri MARTIN : Op. cit.