AVANT-PROPOS
Au début de ce modeste travail, nous sommes heureux d'adresser nos remerciements à M. le professeur Lacassagne.
Par ses hautes qualités scientifiques, par son enseignement plein de charme et d'instruction, empreint de cette philosophie que nous lui connaissons tous, M. le professeur Lacassagne nous avait séduit dès les premiers jours. Dans la suite, il nous a été permis de connaître encore mieux notre Maître. Si le savant avait forcé notre admiration, l’homme s’est acquis notre reconnaissance. Le vif intérêt qu’il a toujours pris à la rédaction de cette thèse, les conseils bienveillants et éclairés qu'il n’a cessé de nous donner, l’empressement, enfin, qu’il a mis, maintes fois, à nous venir en aide nous ont vivement touché. Aussi, est-ce un devoir pour nous de lui témoigner ici, publiquement, notre sincère gratitude et de l’assurer de nos efforts, dans la suite, à nous montrer digne d’un tel maître.
Avant de quitter cette ville de Lyon, où nous venons de passer trois années, il nous reste de bien douces obligations à remplir. Ce n’est pas, en effet, sans de légitimes regrets, que nous nous séparons des personnes amies qui
E. Dusouier. Î
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ont adouci par leurs conseils et leur affection les débuts pénibles de notre carrière et les moments, souvent difficiles, que nous avons traversés.
Nous remercions nos Maîtres de la Faculté et des hôpitaux de leurs savantes leçons et de leur enseignement clinique distingué.
Que nos camarades de promotion auxquels nous sommes lié par tant de sentiments partages recoivent ici l’assurance de tout notre attachement.
Enfin, à tous ceux qui nous ont témoigné quelque sympathie ou quelque intérêt de près ou de loin, du plus profond du cœur, merci !