‹ Psychologie des grands hommes (volume 2)Chapitre 28 sur 64 · Voyez particulièrement M. Mézières · texte numérisé non relu

Voyez particulièrement M. Mézières

lui, comme une personne étrange, repoussant plutôt qu'attirant les regards, âme ardente, souffrant de sa laideur, mais d'un caractère énergique et d'une rare intelligence.

Voici maintenant deux ordres de faits qu'on peut, ce semble, rapprocher du précédent.

D'abord il est plus facile de trouver dans la postérité même des grands hommes des filles éminentes que des fils dignes de leur nom. Il n'y a pas à insister sur ce fait universellement reconnu et admis, que la plupart des grands hommes, depuis Périclès jusqu'à Napoléon P', ou n'ont pas eu de postérité ou n'ont laissé après eux que des enfants faibles de corps et d'esprit ; mais, s'il y a des exceptions, c'est beaucoup plutôt dans la ligne féminine qu'on les rencontre. Aussi l'on remarque Ê[ue, dans la famille de Théodose, « le talent et la vigueur semblent s'être transmis surtout aux femmes* » (les Pulchérie). On rappelle que de P. Corneille descend en ligne directe Charlotte Corday, que Gustave-Adolphe eut pour fille la célèbre reine Christine, qui réunit à sa cour de Stockholm Grotîus, Descaries et Vossius. On cite

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