‹ Psychologie des grands hommesChapitre 95 sur 98 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Théorie de M. Gai ton : le grand homme indifférent à son milieu et ne dépendant que de causes antérieures. — Théorie de M. James : le grand homme, variation

accidentelle, dont le sort dépend uniquement du milieu qui lui résiste ou qui l'accepte. — Discussion de ces deux théories. Rapprochements forcés et inacceptables, soit avec la psychologie des fous et des criminels, soit avec la théorie des variations indivi* duelles dans le darwinisme. — Le grand homme ne détruit rien que ce qui fait obstacle à la vie : il n'introduit pas dans l'humanité un effort de séparation et de divergence, mais un elTort vers la concorde et l'unité.

Comment le grand homme est réclamé par son milieu. Les tâches impossibles, les tâches possibles, les tâches nécessaires. — Comment le grand homme se comporte à l'égard de ses devanciers, de ses contemporains, de ses maîtres, de ses précurseurs. Exemples. — En quoi consiste l'originalité du grand homme. Son action sur les lieutenants dont il se sert, sur les théories ou les idées dont il s'empare. Il ne reçoit pas la vie des éléments qu'il organise, il la leur donne.. . 127

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