‹ Psychologie du libre arbitre;Chapitre 31 sur 33 · Lk nécessaire. — Ce qui ne peut pas ne · texte numérisé non relu

Lk nécessaire. — Ce qui ne peut pas ne

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pas exister dans le passé, comme dans le présent et dans l'avenir est dit, par excellence nécessaire. Une chose périssable étant donnée, on peut tirer des conséquences logiques et, à ce titre, nécessaires de son existence et de son essence, mais ces conséquences ne sont que relativement néces-saires ; elles présupposent l'existence de la chose d'où elles dérivent ; celle-ci en est la condition. La substance est nécessaire dans la première acception, la plus large, du mot.

71. L'Eternel. — Une chose qui n'a pas commencé et ne cessera pas d'exister est, par excellence, éternelle ; sa durée en implique deux sans fin également, l'une dans le passé, l'autre dans l'avenir, à partir d'un moment quelconque, telle est la double durée sans lin de la substance. On appelle aussi éternelle une chose périssable mais qui se conçoit ne devant pas cesser d'exister. On qualifie encore ainsi la chose dont l'existence est indépendante de la durée : ce qui est vrai, une proposition de géométrie par exemple. Cette acception du qualificatif éternel prête à la critique : l'esprit ne reconnaît aucun rapport entre la vérité et le temps.

73. L'Absolu. — Ce qui n'est déterminé à l'existence par rien de ce qui n'est pas soi, ce qui

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exisic sans le secours d'aucune autre chose, cela n'est conditionné par rien d'extérieur à soi par aucun milieu ; c'est une chose entièrement indépendante, en un mot absolue, La substance, en tant que nécessaire et éternelle, est donc l'absolu.

78. L'Etre par soi et en soi. — Cette absence de toute condition extérieure k son existence et à son essence fait dire de la substance qu'elle existe par soi et en soi ; elle est rêtre par soi et en soi.

74. L'Infini. — Un tel être, en tant qu'il existe par soi, n'implique nul facteur négatif et, en tant qu'il existe en soi, n'implique rien de commun avec autre chose, rien qui ne lui soit exclusivement propre. Ace double titre il n'admet donc aucune limite. Le fini seul implique négation et comporte quelque chose de commun avec ce qui le borne. Aussi dit-on de la substance qu'elle est infinie (deux négations équivalent à une affirmation).

L'esprit humain ne peut imaginer réternité, l'indépendance absolue, l'infinité, la nécessité. Il ne peut qu'en admettre l'existence. Encore moins peut-il se faire aucune idée du sujet de ces qualificatifs, aucune idée de Têtre même auquel ils s'appliquent. L'expérience et l'analyse permetlent-t-elles, sinon de s'en faire une idée, du moins

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de définir quelques-uns de ses rapports avec l'Univers tel qu'il se révèle aux sens et à la pensée de l'homme ; de reconnaître si l'être y existe unique ou multiple et comment le monde des événements se rattache à l'Etre ? On en peut douter, car les plus grands esprits, les Spinoza, les Leibnitz, par exemple, sont divisés dans leurs réponses à ces questions. Je me bornerai à en poser les termes aussi clairement que je le pourrai.

70. Attributs de la substance. — Supposons successivement éliminées de l' Univers les diSérences qui s'y sont produites. Puisqu'il a existé avant leur apparition, il a donc existé sans elles. Mais il y en a peut-être qui n'ont pas eu à se produire, qui ont coexisté de tout temps avec lui. On conçoit donc, dans notre hypothèse, un moment 011, sans nulle atteinte à son être, l'Univers doit n'impliquer aucune différence ou n'impliquer que des différences inhérentes à son être même, sans lesquelles il n'existerait pas, et par suite irréductibles. L'élimination supposée a dès lors touché la limite au delà de laquelle l'Univers serait entièrement éUminé, anéanti. Or on ne peut le concevoir totalement anéanti ; on est donc logiquement induit à lui reconnaître une ou plusieurs manières d'être ou qualités éternelles, fondamentales. S'il n'en avait qu'une, son être serait donc

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simple, ce qui n'est pas possible puisque l'expérience atteste qu'il y a diversité en lui, et comment la diversité dériverait-t-cllc de la simplicité? Ce n'est donc pas une seule, mais plusieurs manières d'être distinctes, plusieurs qualités qui coexistent en lui de tout temps. Elles demeurent irréductibles sous toutes les autres différenciations qui ne sont que des changements. A joroprement parler, on ne peut même pas dire qu'un changement, un événement soit une manière d'être, car l'être, dans l'acception où nous prenons ce mot, ne se conçoit pas prenant naissance et muable. Aussi les manières d'être ou qualités éternelles sont-elles seules parties intégrantes de l'être ; elles le constituent en ce sens qu'il n'existerait pas sans elles et n'existe que par elles.

Les métaphysiciens nomment attributs les manières d'être ou qualités constitutives de la substance, par exemple: l'espace, la matière, l'esprit.

76. Modes. — Ils appellent modes les manières d'être ou qualités persévérantes impliquées dans les attributs. Par exemple : la longueur, la surface, le volume sont des modes de l'étendue spatiale ; les aptitudes à palper, voir, entendre, goûter, flairer, à lormer des idées, à juger, à vouloir sont autant de modes delà conscience et de l'activité mentale.

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77. Accidents. Contingents. — Ce sont des différences temporelles, sujettes à commencer et à finir. Par exemple : toutes les lignes, toutes les surfaces, tous les volumes, en un mot toutes les figures possibles existent indéterminées dans l'espace ; l'une quelconque d'entre elles n'est qu accidenlellement déterminée par la formation éventuelle d'un corps affectant cette figure; de môme, telle sensation, telle émotion, telle idée, tel jugem.ent, telle décision sont des accidents.

Ainsi, d'une part, la réflexion et le raisonne^ ment nous révèlent que dans l'Univers une chose existe de toute éternité, l'être, la substance, différenciée en attributs et en modes qui participent de son éternité ; et, d'autre part, l'observation tant interne qu'externe nous révèle tout un monde de choses périssables. Voilà donc deux départements de choses bien distincts. Sont-ils indépendants l'un de l'autre, sans communication entre eux? Assurément non. Le périssable, en effet, par définition n'étant pas nécessaire, n'est ni par soi ni en soi; il ne peut donc exister que par et dans autre chose ; or l'Univers n'est composé que du périssable et de l'impérissable ; c'est donc par et dans le second que le premier existe.

Les assertions précédentes, d'ordre métaphysique, sont toutes ou axiomatiques ou empiriques. Les savants positivistes (mathématiciens,

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physiciens, chimistes, naturahstes, elc.) ont le droit de négliger l'impérissable : et il peut leur être inutile de s'en occuper; mais ils se tromperaient s'ils déniaient à l'esprit humain l'aptitude à en signaler l'existence, les attributs et les modes, car l'aptitude à généraliser et à abstraire est applicable à cet objet tout comme aux divers objets des sciences qu'ils cultivent. La spéculation sur l'impérissable ne requiert aucune aptitude intellectuelle s^jéciale chez les esprits qui la tentent ; seulement chez ceux-ci l'abstraction est poussée plus loin que chez les autres penseurs. Le point de départ de la recherche métaphysique est comme celui des mathématiques une donnée empirique, laquelle suggère à la pensée réfléchie des jugements abstraits évidents par eux-mêmes, ne se déduisant d'aucun autre, des axiomes en un mot. Tout ce que les positivistes peuvent dire de la métaphysique, c'est que, pas plus que les sciences expérimentales, elle n'atteint la nature 'intime, le fond même de l'impérissable ; elle n'en peut constater que l'existence, les attributs et les modes, manières d'être également impérissables dont l'esprit humain ne saurait d'ailleurs se former des idées adéquates, car, d'une part, l'être ne comporte aucune représentation et, d'autre part, son essence imphquant l'infinité passe la conipréiieiision humaiuy.

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A tout prendre, les savants positivistes, quand ils supposent ce qu'ils appellent des suhstrala aux données périssables de leurs observations et de leurs expériences, à ce qu'ils appellent les pAe/zomènes, obéissent à la même exigence mentale que les métaphysiciens. Ceux-ci ne font qu'approfondir le sens du mot substratam en concevant un dessous permanent [substance) aux choses périssables désignées dans leur vocabulaire par les mots accidents, contingents. Le domaine de la métaphysique, exactement délimité, n'est qu'une division du champ continu de la connaissance humaine et est exploité par ses explorateurs avec le même outillage intellectuel qu'applique la science à tout le reste, à cela près qu'ils aiguisent le pic pour l'enfoncer jusqu'au tuf; ils ne l'entament d'ailleurs jamais. Tant s'en faut qu'ils se résignent à ne point tenter cet impossible sondage, et c'est ce qui a discrédité leur recherche.

Ils sont pourtant avertis de leur témérité, de l'insuffisance et de l'illégitime emploi des seules ressources mentales dont ils disposent par la contradiction qu'introduit inévitablement dans les formules de leurs propositions la nature métaphysique des données qui en font l'objet (Antinomies de Kant).

La communication du périssable et de l'impérissable, démontrée plus haut, est métaphysique

parce qu'elle implique celui-ci, qui ne tombe ni sous les sens ni sous la conscience ; aussi n'en pouvons-nous former qu'un concept contradictoire sans en pouvoir nier la réalité. En effet, puisque le périssable existe dans et par l'impérissable il y a quelque chose de commun entre l'un et l'autre. Or, d'une part, cette donnée commune, en tant que partie intégrante du périssable, n'existe pas nécessairement, mais, d'autre part, en tant que partie intégrante de l'impérissable, qui est reconnu nécessaire, elle existe nécessairement. La contradiction est donc mise en évidence. Je ne sais si quelque métaphysicien a signalé cette antinomie fondamentale dans la relation du monde accidentel et contingent avec l'impérissable, avec la substance : je ne me rappelle pas l'avoir vu mentionner dans les ouvrages d'ontologie que j'ai lus, mais, a vrai dire, je suis très loin de connaître tous les systèmes métaphysiques publiés.

78. Ame. — Esprit. — Le psychique et le PHYSIQUE. — La personnalité. — L'activité d'où procède par le vouloir la vie mentale et la mise en train de la force musculaire, cette activité et la conscience ont pour substratum ce que les philosophes et les théologiens appellent Vâme, et les savants positivistes V esprit ou, en général, \e psychique, subslralum distinct de ce qu'on nomme

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communément la matière et dont le caractère extrinsèque et distinctif est d'impressionner immédiatement les organes des sens mis en communication avec elle. La matière se manifeste à la conscience en y déterminant des groupes de sensations appelés/>erce/)//o/z5. Les perceptions sont des états de conscience dits physiques opposés aux états de conscience, tels que la pensée, le vouloir, le sentiment de joie ou de peine, etc. ; on oppose la douleur physique à la douleur morale (synonyme de psychique). On ne dit pas une douleur matérielle. L'usage applique donc le mot physique, non seulement à l'objet extérieur qui impressionne la sensibilité nerveuse, les organes des sens, mais encore au résultat tout subjectif de l'impression qu'il exerce sur les nerfs sensitifs. C'est depuis Kant que les penseurs distinguent nettement le subjectif de l'objectif dans les perceptions autres que les tactiles. Cette distinction ne se fait pas spontanément dans les sons, dans les odeurs, dans les couleurs. On surprend la plupart des hommes en leur disant que le vert des arbres, l'azur du ciel, sont des états d'eux-mêmes, comme aussi le parfum d'une fleur, le son d'une cloche. Ils extériorisent ces états, en réahté psychiques, et dès lors, les confondant avec leurs causes, ils les qualifient de physiques. A mesure que cette confusion disparaît le vocable physique

devient entièrement, dans tous les cas, synonyme de matériel.

Distinguer le pliysique proprement dit, le matériel du psychique, du spirituel, c'est concevoir impossible de rapporter à un seul et même substratum, d'expliquer par une seule et même cause prochaine, c'est en un mot considérer comme irréductible l'objet des perceptions, c'est-à-dire les événements extérieurs au moi qui impressionnent les nerfs sensitifs et les événements intérieurs au moi, tels que la joie et la peine, le désir, la pensée, la délibération, le vouloir, monde psychique dont les perceptions font elles-mêmes partie. Les savants, qui ne se fient qu'à la méthode expérimentale, sont d'accord sur cette distinction : les faits d'ordre mécanique leur paraissent irréductibles aux faits de conscience ; mais ils n'admettent pas que l'être dont ces derniers sont des modifications se distingue de l'être appelé matière, siège des premiers. Leur méthode même leur refuse de considérer l'être des événements soit physiques soit psychiques. Il leur suffît que le monde des événements physiques forme un tout, un système solidaire, que chacun d'eux soit en relation avec les autres comme les anneaux d'une chaîne ; les événements psychiques, à leurs yeux, n'entrent pas comme anneaux dans cette chaîne, ils se surajoutent à titre d'épiphénomènes aux an-

neaux préexistants sans s'intercaler entre ceux-ci.

On appelle une personne une synthèse dont l'unité est d'ordre psychique.

Distinguer ïâme du corps, l'esprit de la matière, ce n'est pas seulement affirmer l'irréductibilité de deux ordres différents d'événements, c'est affirmer en outre que le siège de l'un constitue un être métaphysique distinct de l'être métaphysique, siège de l'autre ; que les modifications de la première de ces deux substances (l'âme) peuvent bien avoir pour conditions les modifications de la seconde (la matière) mais que celle-ci ne conditionne aucunement l'existence de celle-là. Gomme la substance existe par soi, celle du psychique et celle du physique seraient entièrement indépendantes l'une de l'autre quant à leur existence. Dans une telle hypothèse ou bien chaque âme serait une partie intégrante, mais individualisée de la substance psychique, ou bien cette substance ne serait pas unique, elle serait multiple ; il y aurait autant de substances psychiques que d âmes. Les âmes, individualités psychiques, en d'autres termes les personnes morales, seraient, dans tous les cas, immortelles, et même éternelles en tant qu'elles participeraient, comme substances, des attributs de l'être métaphysique. L'Univers se composerait d'atomes matériels, centres d'activité mécanique, et de monades spirituelles, centres

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d'activité morale, de vie consciente, dont la virtualité, comme celle des atomes, passerait progressivement de la puissance à l'acte dans le cours de l'évolution universelle pour composer des associations tant morales (familles, tribus, peuples) que physiques (corps solides, liquides, gazeux, cristaux, organismes végétaux et animaux).

Ce que j'appelle plus haut centre d'activité soit physique, soit psychique, est suffisamment indiqué pour que je puisse me dispenser de définir cette expression avecjîlus d'exactitude. Quels que soient les centres d'activité dans l'Ujiivers, l'observation constate qu'ils sont en mutuelle relation, que du moins chacun d'eux est en relation avec d'autres. Or, cela n'est possible que s'ils communiquent entre eux par quelque moyen terme, comme je crois l'avoir étabU dans la définition du rapport. Quel peut bien être ce moyen terme, si l'on suppose que les centres d'activité sont des substances, au sens métaphysique de ce mot, c'est-à-dire des choses dont chacune existe par soi, est, par suite, absolue, entièrement indépendante des autres, sans rapport avec aucune autre, n'ayant donc rien de commun dans la réalité avec aucune autre ? L'hypothèse de lame considérée comme une monade subtantielie et communiquant avec d'autres choses, est donc contradictoire au fond. Je ne me suis pas pro-

SuLLY Pkudhommb. — Libre arbitre. lo

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posé de ciiticjuer la doctrine spiritualiste, ce n'est pas l'objet de cet opuscule ; j'ai seulement voulu signaler l'argument fourni par la définition que j'ai donnée du rapport, pour réfuter la doctrine qui admet à la fois la nature substantielle des centres psychiques et leur pluralité, l'immortalité essentielle et la multiplicité des âmes.

Cette même définition du rapport fournit une objection décisive à la distinction foncière de deux espèces de centres d'activité, de l'âme et du corps. Le seul fait, constaté par chaque homme sur luimême, qu'un vouloir conscient peut déterminer l'extension dans l'espace d'un muscle matériel, cette action seule d'un moteur psychique sur un moteur physique suffît à démontrer qu'ils sont Tun et l'autre en relation, et que, par suite, il y a dans la réalité quelque chose qui leur est commun. Le psychique et le physique, l'âme et le corps sont donc tous deux impliqués dans un moyen terme, connexe de quelque manière à la donnée fondamentale, à l'être métaphysique, substance de l'Univers. La méthode expérimentale conduit les savants par la physiologie du cerveau jusqu'au tronc commun d'où bifurquent la branche de l'activité psychique et celle de l'activité physique. Au point de divergence de ces deux branches dont Tune a pour l^ruits achevés les faits de consciences parfaitement distincts, tels que les

idées claires, les désirs violenls, et les autres les faits purement mécaniques, tels que les actions de la pesanteur, la science observe et analyse les fails qui participent du physique et du psychique dans des proportions variables à l'infini depuis le rudiment d'organisme que révèlent les cristaux, jusqu'aux organismes animaux où la conscience se manifeste pleinement. La vie consiste en cette confusion initiale et cette distinction progressive des deux ordres de faits dans les synthèses qui constituent ce qu'on a nommé les trois règnes de la Nature.

Les centres d'activité consciente communiquent entre eux par l'intermédiaire des organismes corporels qui les mettent en contact dans l'espace. Peuvent-ils communiquer dans un autre milieu, qui leur serait propre, sans le secours de l'action matérielle ? C'est le problème qui passionne aujourd'hui nombre d'esprits, dont plusieurs sont des savants éminents. Pour qui a reconnu la solidarité de tous les événements, en tant que modifications d'un être substantiel unique, fond de l'Univers, il n'y a rien, à première vue, d'irrationnel dans l'hypothèse de communications jusqu'à présent inconnues, mais possibles, entre leurs substrata. Mais il ne faut pas oublier que ce genre de recherches est à la fois empirique et spéculatif, d'un f^'*to par les expériences

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légitimes qu'il comporte et qui rentrent dans le domaine de la science positive, et d'un autre côté par les conceptions qu'il sollicite relativement à l'essence du psychique. A cet égard, ces recherches sont périlleuses, car la raison s'y expose à rencontrer l'écueil habituel d'une curiosité dont l'objet confine de trop près à la métaphysique.

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