II AVANT-PROPOS
j'ai eu l'occasion de travailler à la Bibliothèque Ambrosientie, à la Bibliothèque Trivulcienne et aux iVrchives de l'Oeuvre pie Trivulzio. A Corne la bienveillance de M. le Docteur Santo Monti m'a mis en état de puiser des l'enseingnements dans les Registres de la Chambre Ducale de Milan, et l'Archivio Notarilc m'a donné quelques renseignements sur la vie du cardinal. Je profite de l'occasion pour exprimer à M. Monti ma profonde reconnaissance de l'intérêt qu'il a témoigne à mes études.
J'ai cherché en vain les traces d'archives de famille ou d'archives privées qui auraient renfermé la correspondance intime et personnelle du cardinal. Car, les papiers d'Etat et diplomatiques, les actes administratifs ne suffisent pas pour dépeindre le caractère d'un homme. J'ai eu l'occassion à Naples de consulter les Archives de la maison Caraffa de Colabrano, héritière de celle de Gallio, mais je n'y ai rien trouvé hormis quelques tableaux généalogiques. Je dois à la complaisance de son Excellence M. le Duc d'Andria, Sénateur du royaume d'Italie, à l'aimable concours de M. le Duc de Carinari, l'occasion rare d'avoir pu me faire une idée exacte de la valeur des Archives indiquées pour mon sujet. J'ai donc dû me borner aux recherches dans les archives publiques, qui m'ont fourni du reste des détails d'une nature intime et intéressante même, et qiii m'ont permis enfin de publier cette étude sur la vie et sur l'oeuvre du cardinal de Côme, telle que je la présente aujourd'hui au lecteur.
Est-il nécessaire d'ajouter que j'ai tiré un profit considérable de l'intérêt, de la bienveillance désintéressée