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OBSERVATIONS

(1) La vitesse normale adoptée les bancs a broches en fin est habituellement de 600 tours ; néanmoins on leur fait effectuer on travail pins considérable, suivant le degré du numéro, comme suivant les matières que rott y travaille.

Nous supposons dans nos calculs une vitesse de 666 tours à la broche, soit 900 murs a l'arbre moteur. Suivant M. Alcan, ou irait dans certaines contrées jusqu'à 800 tours pour les numéros extra-Un.

(9) Iteebaagc de 98 a 40 deuts.

(3) La vitesse des intermédiaires est quelconque , ceux-ci ne servait qu'a transmettre le mouvement dans le sens convenable ou a unirdeux mouvements trop éloignés.

(4) Carré.

(5) 3. 33 vitesse primitive.

(6) Les rapporte entre les vitesses successives du cone et de U poulie qui

variables; on n'a senlemrm indique ces derniers que relativement a la vitesse des première et couches de coton.

(7) Ce pignon soit évidemment les mêmes variations que celui de la roue différentielle.

(8) Même observation que précédemment relativement a ce pignon et a la roue

(9) Mène vitesse que la roue d'ange #*.

(10) Même vitesse que la roue x1.

(11) Vlleise égale an pignon d'angle a1, lorsqu'il y a engrenage; vitesse nulle, lorsqu'il y a contact par la partie interrompue.

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Observations. — Nous terminerons la description du banc h broches . par quelques considérations pratiqués sur la marche générale de ces ap^ pareils, sur leur vitesse, la manière de les régler, etc., considérations que nous empruntons à M. Oger.

« Il faut que le banc à broches soit monté avec la plus grande précision dans toutes ses parties : c'est de cette condition que dépend la régularité de sa marche. En effet, si le chariot ou porte-collets n'était pas parfaitement droit, d'aplomb et de niveau, ainsi que les broches, iUserait gêné dans sa marche ascendante, et ne produirait qu'un mouvement saccadé, qui nuirait beaucoup à un fil peu tordu.

a \\ convient aussi, lorsque l'on monte un banc à broches neuf, défaire polir tous les frottements, principalement les gorges des supports des cannelés, amsi que les trous du porte-collets dans lesquels passent les broches. Celte précaution prise , le banc marchera biert et s'usera beaucoup moins.

a I.e banc à broches est de toutes les machines qui servent à filer le coton, celle qu'il faut entretenir le plus proprement , à cause de la précisiou qui doit constamment exister dans les mouvements de toutes ses parties. Un banc ne se dérange, le plus souvent, que parce qu'il a besoin d'être nettoyé. Ce sont principalement les broches et les bobines qu'il faut soi- gner; car le renvidage ne peut s'opérer qu'autant qu'il y a accord parfait dans la marche, puisque au moindre retard que la bobine éprouverait, elle ne pourrait renvider le coton que le cannelé lui fournit. Il faut donc vérifier souvent s'il ne se met pas de coton dans les collets qui traversent les broches. En insistant sur la propreté, on évitera bien des retards.

« Il faut que l'on graisse souvent les broches, ainsi que les engrenages qui communiquent le mouvement aux broches et aux bobines. En négligeant le graissage, on s'expose à ce que les fils cassent souvent et se coupent.

« La vitesse des broches étant toujours la même, on conçoit que le produit d'un banc doit varier suivant le tors que l'on donne à la mèche; il faut donc chercher à en donneV le moins possible. .

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