‹ Publication industrielle des machines outils et appareils les plus perfectionnés et les plus récentsChapitre 16 sur 189 · AB = V^AO'-BO · texte numérisé non relu

AB = V^AO'-BO

«t, AC = \/AO»-BO' + BC»

Si on bit AO = l, BO = ni. BC =(m + n)l

^ . ar y/l'-nU'+im-ïlTFii W ( « -i- »» + m + nT« (m-fn)i m + n

d'où l'on tire £5 ^ + «'-Km+»)' BO - m + n

ou AE = -~ V^t-j-n»+lm + n)»

On a aussi, par la similitude dos deux mômes triangles ABC et EOC,

EO CO m AB ~ CB ~ m+n

d'où EO = | ss — L/ 1 — n1

donc T = P - i / 1 +n*+{m + n)> p 1 l/*a+m»-H mK a -m w t-n'

m + n et R = P —/ — —

Dan* ee calcul, on n'a pu égard au poids de l'appareil ; en «n tenant compte on arrlre ment aux deux formules indiquées.

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direction que les haubans supérieurs de la machine à mater actuelle du port de Brest, telle qu'elle est dessinée dans l'Atlas du Génie maritime, on a :

OC = OA = 36-25 ou m = 1

L = «w» a.» — 0,5249 ou , pour arrondir les nombres , = 0,55 06 25

Q, en nombres ronds = 74 tonneaux, LQ = 40,7, P = 60 tonneaux ,

et pour une saillie de 10™ 80 en dehors du quai ,

Ainsi , pour la charge d'essai égale à 60 tonneaux , non compris le poids des colonnes , et avec 10,n8 de saillie, on a :

« Le projet est disposé, par ordre, de manière à permettre de varier l'inclinaison des bigues. Cette disposition n'a pas pour but de donner le moyen de transporter un fardeau de terre à bord d'un bâtiment, et réciproquement, puisqu'il parait que cette manœuvre ne pourrait se faire à Brest, faute d'espace auprès de la machine à mâter. Elle pourrait au contraire, servir à donner le moyen de transborder des fardeaux d'un bâtiment sur un autre , sans qu'on soit obligé d'amener tour à tour sons l'appareil , le bâtiment en chargement et le bâtiment en déchargement. Cette considération, conduit à chercher quelles sont les conditions d'équilibre dans toutes les inclinaisons de l'appareil. A cet effet, nous admettons que la charge des bigues, dans le sens de leur longueur, est limitée à 168 tonneaux, c'est-àdire à la charge d'essai, et cherchons, dans toutes les inclinaisons qu'il nous plaira de donner à l'appareil , quel est le fardeau correspondant que l'on peut suspendre h la tète des bigues, et quelle tension il s'ensuit pour les haubans.

a En faisant, en conséquence, dans les deux équations précédentes,

m = 1, R, = 168», Q = 74' et 4 = 0,55

et en résolvant ces formules par rapport à P et à T , on trouve les deux équations suivantes :

T = n ( P + 40,7 ) ^AtA?

1 — na

«Si maintenant on fait varier ndans ces deux équations, on est conduit aui résultats portés dans le tableau suivant :

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