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« On doit conclure de ces résultats qu'en supposant les bigues assez rigides pour ne pas trop fléchir sous l'action de leur propre poids , et qu'en employant des haubans capables d'une très-grande force de résistance , on pourrait encore soulever des fardeaux considérables avec une très-grande inclinaison.
« Si l'on remarque que dans le cas où il s'agit de transborder des poids d'un bâtiment sur un autre , on n'a généralement pas besoin d'une élévation aussi grande que celle à laquelle une machine à mater permet de soulever les fardeaux, que cette élévation peut facilement être mise à profit pour tirer vers la mer le fardeau à mouvoir à l'aide d'un palan supplémentaire, et que l'addition de ce palan est plus commode que la manœuvre qui aurait pour but de changer l'inclinaison du système, on est conduit à chercher également les conditions d'équilibre de l'appareil , dans le cas où l'on fait ainsi usage d'un palan supplémentaire, appliqué le plus bas possible et agissant dans une direction perpendiculaire à la ligne qui joint le point d'attache du palan à la tète des bigues.
« Nous supposerons le palan supplémentaire appliqué à la hauteur du
toi ou au pied des bigues , comme dans la figure 16 , et conservant les mêmes notations ; en désignant par S la force perpendiculaire à la ligne AD qu'il faut appliquer au point D pour attirer le fardeau P vers la mer,
en désignant p = le rapport de la saillie du fardeau à la longueur des
bigues, on trouve pour les équations d'équilibre» dans cette circonstance, les trois équations suivantes :
R = P }~pn +Q/î^r(P/)+nLQ)-i±^,
T = (Pp+»LQ) —
Vi—%pn+p>
«En faisant dans ces formules m = l, Q=7U*, L=0,55, R = 168t«, n =029793, et en les résolvant par rapport à P. T et S, on trouve les équations suivantes dans lesquelles on fait varier p pour arriver aux résultats consignés dans le tableau ci-dessous :