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NOMBRE DE MACHINES

de quintaux

total

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de charbon

de quintaux

de quintaux

et

de charbon

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CUnMllDlDÇS

DiArtTU DD CTUKDM.

en

moyennement

en 1835.

en 1844.

U d . de 4.97 à l .59

Machine* divertet.

Coûtant 94 francs le tonneau y compris le trans*

ort , • • ■ • ci* . • •

Ce qui présente une économie de combustible de

tr. 8,417,059.56 c. par année.

Ainsi , en 1835, l'économie faite sur le combustible par rapport à 1814, sur toutes les machines établies dans le comté de Cornouaillcs, s'élevait à plus de deux millions de francs. Depuis cette époque la consommation du . charbon étant sensiblement diminuée, on réalise chaque année une économie bien plus considérable encore, comparativement à l'époque antérieure.

En France, où le combustible est beaucoup plus cher qu'en Angleterre, les différences seraient encore plus marquantes , aussi importe-t-il d'apporter des soins et de l'attention dans la construction des machines, si on veut réellement parvenir à des économies notables.

Sans examiner davantage et séparément les noms de constructeurs qui construisirent ou perfectionnèrent les machines de Watt, nous allons faire connaître en peu de mots quel genre de travail elles avaient à effectuer et les conditions particulières de ce travail. La plus grande partie de ces renseignements sont empruntés au savant rapport de M. Combes, sur l'exploitation des mines du Cornwall et du Devon (1).

(4) Annales des minet, 3« série, tom. r.

Les quantités d'eau aftluentes dans la plupart des mines du Cornwall sont très-considérables. Les difficultés d'épuisement croissant avec la profondeur des travaux souterrains, on les a surmontées, d'une part, en empêchant, autant que possible, les eaux des niveaux supérieurs de tomber au fond des travaux; d'autre part, en construisant des machines plus puissantes.

Dans un petit nombre de localités, les pompes sont mues par de grandes roues en dessus, placées près de l'orifice des puits. Mais en général la difficulté , et souvent même l impossibilité d'amener des cours d'eau assez considérables, ont obligé d'avoir recours à la puissance de la vapeur.

Le grand intérêt que Ton a eu à ramener au minimum la consommation en houille, a été la cause première des nombreuses améliorations qui, dans une période de vingt ans, ainsi que nous l'avons constaté par les tableaux précédents, ont réduit de moitié la consommation moyenne de toutes les machines, ou si l'on veut doublé l'effet utile.

Les pompes employées à l'épuisement des eaux de mines sont généralement des pompes foulantes à piston plein (plunger pumps). L'eau est toujours foulée, dans les tuyaux montants des pompes , par le poids de la maîtresse tige qui est à son tour soulevée par le moteur. Quand le moteur est une machine à vapeur, elle est placée tout près de l'orifice du puits, et son piston transmet ordinairement le mouvement à la maîtresse-tige, au moyen d'un balancier placé au-dessus du cylindre. La machine étant ci simple effet, la pression de la vapeur sur le piston produit l'ascension de la maîtresse-tige, qui descend ensuite lentement par suite de l'excès du poids qu'elle conserve sur les colonnes d'eau foulées par les plungers. Pendant ce temps, le piston de la machine est également pressé par la vapeur sur les deux faces , le dessus et le dessous du cylindre étant en communication entre eux.

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