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C'est-à-dire qu'avec une consommation de t kil. de e^arbon les machines du Cornouailles font le même travail que la machine de Jfarly avec 6k30, ou, en d'autres termes, que la machine de Marly brûlerait 5, 30 fois moins de charbon si elle était remplacée par une machine système du Cornouailles.

EXPÉRIENCES DE M. WICKSTEED,

SUB LES MACHINES ni) COHNOU AILEES, ET DB WATT ET BOULTOlf, A DÉTECTE.

M. Morin s'exprime ainsi à ce sujet, dans ses leçons de raécanjaue pratique :

« Il a été exécuté à Londres et publié en 1841 , des eipériences faites avec beaucoup de soin par M. Wicksteed, ingénieur de l'usine East London Waler-works, sur la machine du système du Cornouailles , à détente et condensation, et sur une machine de Watt et Boulfon. ' On a vu que ces machines, dites à calaracle, sont disposées de manière à fonctionner par intermittences, et sont à simple effet.

Sans entrer dans le détail des résultats obtenus , je me contenterai de dire que, le volume d'eau évaporée ayant pu être observé avec exactitude et pendant longtemps , il a été facile d'appliquer au calcul de l'effet utile, les formules proposées par M. de Pambour, en même temps que la formule de M. Poncelet.

La quantité d'eau vaporisée par kilogramme de houille brûlée de Newcastie, première qualité, étant, d'après les observations directes de M. Wicksteed , de 8 kil. 25V , la formule pour déterminer la quantité de travail théorique par kiiog. de charbon brûlé,

km.

devient dans ce cas:

t^iqa1 + 0.00368T T p 0,1001»

7756180 ^-^[1 +Iog.hyp.p;-nprJ

La pression dans la chaudière a varié depuis 2*U, par centimètre quarré, jusqu'à 3k63, et la détente depuis 1.66, jusqu'à 8. ».

PUBLICATION INDCSTRIELLS. k9i

I/effet utile a été calculé par le produit du poids de l'eau élevée réellement et de la hauteur d'élévation comparée au poids de charbon brûlé. L'effet théorique consigné au tableau suivant est calculé : 1* par la formule de M. Poncelet ; 2° par la méthode proposée par M. de Tambour. Dans l'application de la première, on a introduit la quantité d'eau réellement vaporisée ou la quantité de chaleur réellement utilisée par le foyer. Pour la seconde, on a fait entrer dans la formule qui donne l'effet utile par course, la pression calculée à l aide de la loi de Mariotte, en tenant compte de l'espace nuisible, et l'on a adopté les valeurs de cette pression, données par l'ingénieur anglais , puis on a divisé le travail correspondant à chaque course, par la quantité de charbon brûlé dans le môme intervalle. Enfin Ton a successivement comparé l'effet utile réel à l'effet théorique donné par chacune de ces méthodes

BXPBBIENCES PACTES SUB LES MACHINES DB L'USINE DE BAST'LONDOB WATEB* WOBKS, DM SYSTÈME DB ÇO* KO VAILLES ET DU SYSTÈME DB WATT, A SIMPLE EFFET, A UN SEUL CYLINDBE, AVEC DETENTE BT CONDENSATION (1).

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