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Les résultats de ces expériences, exécutées avec beaucoup de soin et dans des circonstances très-favorables à la détermination exacte de la quantité
(4J An expérimental inqulry concernlng ih$ Cornlth and Bomlton a*i Watt pumpmg engines , by Th. "
d'eau vaporisée , montrent d'abord le grand avantage de l'emploi de la détente, puisque l'effet utile obtenu par kilogramme de charbon brûlé a augmenté dans le rapport de 5/7 quand la détente s'est accrue dans celui de 1 à 2 environ, pour les machines du Cornouailles ; et si l'on compare l'effet des machines de Boulton et Watt à celui des précédentes, on trouve que l'effet utile de la machine du Cornouailles, avec détente à 3. 195 fois le volume de l'admission, est égal à 2.31 fois l'effet utile de la machine de Watt, où la détente n'était que 1 . 581 fois le volume de l'admission.
La comparaison de l'effet utile réel mesuré par le produit du poids de l'eau élevée et de la hauteur d'élévation, montre que la valeur moyenne du coefficient de la formule de M. Poncelet, pour les machines du Cornouailles, est 0.8707, et celui de la formule de M. de Pambour, 0,8949. Une coïncidence analogue existe entre les valeurs et les coefficients fournis par la machine de Watt, qui a donné pour la première formule, 0.5833 et pour la seconde 0. 6126.
On voit donc que les deux règles conduisent à très-peu près au même résultat , cela tient à ce que, en réalité, la seconde ne diffère guère de la première.
Nous n'avons pas reproduit ici l'estimation faite par M. Wicksteed de l'influence des résistances passives; il est d'ailleurs évident qu'en ajoutant le travail correspondant à l'effet utile réel, on serait parvenu à une conclusion analogue » (1).