FARDEAU
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TBNSION correspondante des
Bill BARS.
FORCE supplémcn- !
taire perpendiculaire.
de* blgue* en dehors de
leur pied.
dei bigues en dehors du quai.
du fardeau eo dehors du quai.
Tonneaux.
métrés.
mètres.
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Tonneaux.
Tonneaux.
Tonneaux. 1
«En comparant les deui tableaux précédents, on arrive à cette conclusion qui , du reste, est évidente, que pour prendre ou poser un fardeau à une grande distance , en dehors du quai , on fatigue moins l'appareil en faisant usage d'un palan supplémentaire, ou de retenue, qu'en inclinant cet appareil jusqu'à amener la tête des bigues verticalement au-dessus du fardeau.
« Il n'y a donc lieu à rendre l'appareil capable d'une combinaison variable que pour tenir compte de l'allongement des haubans , mais il n'est pas h présumer qu'on tire jamais parti de cette disposition pour augmenter la saillie normale.
« Nous admettons, en conséquence, que la saillie des bigues restera tou* jours de 10 mètres, que ces bigues n'auront jamais à résister dans le sens de leur longueur à une charge supérieure à 168 tonneaux , et que la tension des haubans , de 50 tonneaux dans l'essai , ne dépasse jamais 72 tonneaux. Dans ces conditions, l'appareil sera capable de mouvoir des fardeaux décroissants, comme l'indique le second tableau avec les distances dont ces fardeaux sont éloignés du quai.
«En admettant que les trois bigues travaillent également, elles auront donc à porter chacune une charge de 56 tonneaux y compris leur propre poids.
« Or, le projet suppose les tôles de l'enveloppe et des cloisons de 12 et 13 millimètres d'épaisseur; c'est, abstraction faite des croisures et des cornières, une section de 46,000 millimètres quarrés au pied des bigues. Cette section est certes bien plus que suffisante pour que les bigues cèdent par écrasement , puisqu'elle ne correspond qu'à une charge de lk22 par millimètre carré.
« Il n'y a donc rien à craindre pour la résistance des bigues en les supposant rigides.
« Reste à établir que les bigues ne céderont pas par (lexion. Il n'existe pas sur cette matière d'expériences assez nombreuses et assez précises pour servir de base à des calculs positifs ; nous nous contenterons d'émettre ici l'opinion que trois bigues liées l'une à l'autre, comme cela a lieu dans le projet proposé, de manière à ne pouvoir ni se tordre, ni ployer isolément dans la direction perpendiculaire aux cloisons intérieures , ne peuvent également, sous la charge de 168 tonneaux, ployer dans le sens où agissent les cloisons. Nous pensons donc qu'il n'est nécessaire d'ajouter aucun accessoire , si ce ne sont les entretoises , pour que les trois bigues soient capables de résister à cette charge.
« Ce ne serait donc, suivant nous, que pour se conformer à l'habitude que l'on ajouterait, comme dans le premier projet, des arcs-boutants qui, pour plus de simplicité, sont disposés de manière à servir de haubans intermédiaires. Ces arcs-boutants sont inutiles dans le cas qui nous occupe. Effectivement si les bigues doivent ployer dans le plan de leur cloison, cela peutil avoir lieu de manière que la courbure présente jamais sa concavité du côté de la mer? N'est-ce pas toujours, au contraire, vers la terre que cette
concavité sera tournée en vertu de l'action de la gravité sur chacun des points de la longueur des bigues, laquelle action déterminera toujours une première flexion dans ce sens? De sorte que des haubans intermédiaires peuvent être toujours utiles , mais des arcs-boutants ne peuvent l'être que dans un appareil assez peu incliné pour pouvoir être renversé par le vent, ou dans un appareil destiné à poser ou à prendre des fardeaux à terre comme cela a lieu pour la machine du Havre, ou, enfin, dans le cas où les haubans intermédiaires, s'il y en avait, seraient maladroitement rivés outre mesure.
a Ces considérations nous conduisent à proposer de construire l'appareil proposé sans arcs-boutants et sans haubans intermédiaires. Puis si , contre toute probabilité, on venait dans l'essai à reconnaître l'utilité de l'un ou de l'autre, on les ajouterait sur place, ce qui peut se faire facilement.
« Pour résister au renversement de l'appareil dans le cas extrême, nous avons admis ci-dessous qu'il fallait des haubans appliqués à la tête de l'appareil et capables de faire équilibre à un effort de traction de 72 tonneaux, leur empature étant supposée égale à la longueur des bigues.
« Dans la machine à mâter du Havre, il n'y a qu'un seul hauban en chanvre sur chacune des deux bigues. Nous pensons qu'il n'y a pas à hésiter à employer les haubans en fils de fer de préférence aux haubans en cordages. Les premiers présentent sur les seconds plusieurs avantages signalés , dont un seul, à l'exclusion de tous les autres, suffit pour expliquer notre préférence; c'est qu'ils s'allongent beaucoup moins que ces derniers.
« Quant au nombre des haubans , je pense , contrairement à l'opinion de M. Mareline, qu'il y a avantage de le multiplier. J'adopte trois haubans de chaque côté, et je suppose les manilles ou points d'attache disposés de manière à en mettre un plus grand nombre, si on le jugeait nécessaire , par excès de précaution.
« En admettant que la force se répartisse également entre ces six haubans, ils doivent résister chacun à un effort de 12 tonneaux. Chaque hauban étant composé d'un faisceau de fil de fer de 51 millimètres de diamètre ou de 250 kilogrammes de 3D/m, il n'en résulterait qu'une charge de kS kilogrammes par fil ou de 7 kilogrammes par millimètre carré. On pourrait évidemment leur faire porter le double et même le quadruple, puisque dans les essais des ponts suspendus la charge des faisceaux est souvent portée bien au-dessus de ce dernier terme. Il est, d'ailleurs, facile de constater, par des expériences directes, que du fil de fer, non recuit , conserve intégralement son élasticité presque jusqu'au moment de sa rupture.
« Chaque moufle se compose de six cordons qui , dans la charge d'essai, auront à supporter chacun 3,333 kilogrammes et, en outre, une tension provenant de la perte de force due au frottement et à la raideur des cordes. La première de ces deux causes ne peut être bien grande avec des réats d'un aussi grand diamètre que ceux que nous avons adoptés, cl avec des réats mobiles sur des galets. La seconde est presque nulle avec des cableschaînes. Tels sont les motifs pour lesquels nous adoptons pour ces raanœu-
PUBLICATION 1NDUSTRIBI.LB. kS
vresdes câbles-chaînes, do calibre dp 1! millimètres, sans étai, qui sont éprouvés à une tension de 4,300 kilogrammes. Ces chaînes , enroulées sur un cabestan à couronne, pour éviter les chocs , pourraient s'arrimer dans des puits placés auprès des cabestans. »
TABLEAU ANALYTIQUE DIS PRIX PROP08É8 PAR LA 80CIETE INDUSTRIELLE DE MULH0U8E.
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L'envol du pièces Jiulificatlvet devra tire fait avant le <S février «8*8. ABTS CHIM1QUKS.
Pour une théorie de la fabrication du rouge d'Andrinople (médaille d'argent). Pour un procède utile à la fabrication des toiles peintes (médaille de bronze ou d'argent).
Pour déterminer la valeur comparative de la cochenille (médaille d'argent). Pour un mémoire déterminant la valeur relative des bois de Campéche de différentes
provenances ( médaille d'or).
Pour un mémoire traitant , sous les mêmes rapports , des différents bois de Brésil ,
etc. ( médaille d'or).
Pour un alliage métallique propre à servir pour racles de rouleaux (médaille d'or). Pour un apprêt pour tissus de cotoo imprimés, ne moisissant pas, etc. (médaille d'argent).
Pour un épaississant qui remplacerait la gomme du Sénégal (médaille d'or).
Pour un extrait de garance , économique et produisant des couleurs aussi solides et aussi vives que la garance elle-même ( médaille d'or).
Pour un mémoire sur le rôle que jouent , en teinture , les substances qui accompagnent la matière colorante de la garance (médaille d'or).
Pour un moyen facile d'évaluer la quantité absolue de matière colorante contenue dans les garances (médaille d'or).
Pour un mémoire indiquant par quelles causes certains tubes ou cylindres de verre éclatent lorsqu'on les a frottés , même légèrement (médaille de bronze).
Pour un moyen facile et peu coûteux de préparer en grand l'eau oxigénée(bioxide d'hydrogène de Thbnabo) (médaille d'or).