‹ Publications diverses sur le fidéisme et son application à l'enseignement Chrétien traditionnelChapitre 59 sur 59 · PÉCHÉ ET LA RÉDEMPTION D’APRÈS SAINT PAUL · texte numérisé non relu

PÉCHÉ ET LA RÉDEMPTION D’APRÈS SAINT PAUL

Saint Paul emploie l'allégorie pour dégager l'esprit de

la lettre de l’Écriture. Le théologien moderne pour-

suit le même but,au moyen des méthodes modernes

(p- 54-57). — Éléments fondamentaux de la théologie paulinienne (p. 57-58).

No3. — L’AUTORITÉ DE DIEU. -— RÉFLEXIONS SUR L’AUTO- PITÉSPEN MATIÈRE DE KOI.£5:....:... CU NÉE PE PME AT LITE

Controverses récentes au sujet de l’autorité en ma-

tière de foi. Examen des points sur lesquels on est d'accord (p. 59). — De part et d’autre, on ne reconnaît qu'une seule autorité : l'autorité dé Dieu (p. 60). — Dieu nous parle par l’Écriture sainte et par le témoignage immédiat du Saint-Esprit dans notre conscience (p. 61-62). — Ce témoignage interne nous sert à faire le triage, dans l’Écriture, entre les éléments religieux et les éléments profanes (p. 63-64). — Le même principe s'applique à la parole du Christ (p. 65-66). — En réalité, chaque chrétien fait son triage personnel. De là, certaines divergences (p. 67- 70). — Il n’y à nulle autorité externe pour trancher les conflits dans les questions religieuses (p. 71). — Dieu ne nous demande qu'une chose : c’est que nous soyons fidèles avec les lumières qu’il nous a données (p. 72).

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Saint Thomas doute de la Eee retro de Tél Les affirmations les plus énergiques de ses condisciples ne peuvent le convaincre. Il n’en est pas moins un vrai disciple du Christ (p. 73-83).

No 5, — CONCLUSION DU LIVRE SUR LA THÉOLOGIE DE A TC ÉIÉBRAUX.. 1... 0e on 2 doute see Nous ne voyons la AL dit Die Paal, A sous une forme symbolique, comme le reflet confus d’une image dans un miroir. Cette parole s'applique aussi

à la théologie de l’Épître aux Hébreux (p. 84-85). L'auteur de l’Épiître vit dans le symbolisme du culte lévitique (p. 86). — Notion du sacrifice (p. 88). — Le

sacrifice du Christ (p. 89). — La notion paulinienne

de l’expiation substitutive (p. 90-91). — La mort .

(p. 92). — La mort du Christ (p. 93-95). — Conciliation des conceptions de saint Paul et de l'Épiître aux

Hébreux (p. 96), — La christologie apostolique (p. 97-100). — La christologie des Pères de l'Eglise

(p. 100-101). — Le Christ historique (p. 101-105). — Lacunes dans la théologie de saint Paul et de

l'Épître aux Hébreux (p. 105-107). — La solidarité

dans le péché et dans la grâce (p. 107-109). — Le salut

par la foi seule (p. 112-114). — L'évolution de la doc- :

trine du salut par la foi (p. 115-118).

— LA CROYANCE ET LA FOI.......... à

Les croyances produisent la foi : elles sont une cause ;

La notion du miracle est la même à travers l’Ancien et le Nouveau Testament (p. 124-130). — Le miracle est

les bonnés œuvres découlent de la foi : elles sont un effet; mais ce qui nous sauve, c’est la foi elle-même, et non les croyances qui la produisent, ni les œuvres qui en découlent (p. 119-123).

— LA NOTION BIBLIQUE DU MIRACLE.......... su...

-un phénomène contraire à l’ordre naturel des choses (p. 130). — Toutes proportions gardées, les anciens Israélites distinguaient aussi bien que nous ce qui est conforme aux lois de la nature et ce qui ne l’est pas (p. 131).— C’est sur la base de cette notion que se sont formées les légendes (p. 132). — Gette.conception a été celle de Jésus-Christ (p. 133). — Jésus n’a pas fait de la croyance aux miracles une condition de salut (p. 134). — Conceptions erronées du miracle biblique. Apologétique malheureuse (p. 135-146).

Les théologiens protestants n’ont plus la notion

antique du miracle. Ils sont divisés dans leur juge-

ment sur les récits miraculeux de la Bible, mais ils sont d'accord dans leur foi religieuse et dans leurs conceptions scientifiques (p. 147-148). — Il importe

de rechercher l'élément essentiel et permanent de la”

notion biblique du miracle (p. 148-151). — Cet élément, c’est la foi à l’exaucement de la prière (p. 151- 162).

No 8. — LA BIBLE ET LE MIRACLE.

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TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

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Préservés de l'erreur dans le onde religieux et moral, Jésus-Christ et les auteurs bibliques ne l’ont pas été dans celui des sciences naturelles. Ils partageaient, dans l’ordre des choses profanes, les idées de leurs contemporains. De leur notion du miracle, ilfaut retenir la foi à l’exaucement de la prière, et

écarter l’idée d’une dérogation aux lois de la nature (p. 163-164).

No 9. — À PROPOS DE LA NOTION BIBLIQUE DU MIRACLE...

Réponse à M. le professeur E. Doumergue, qui nie qu’il y ait une notion biblique du miracle (p. 165-166). — Dans l'étude des miracles bibliques, il faut distinguer l’historicilé des récits miraculeux et la foi religieuse des auteurs qui les rapportent de 167-168). — M. Doumergue accepte ces deux thèses : le miracle est l’exaucement de la prière, et cet Sr se produit sans nulle violation des lois de la nature. Mais il évite de se prononcer sur tel ou tel miracle particulier de la Bible (p. 168-171). — Aucun auteur biblique ne considère la croyance aux miracles comme une qualité de l’homme religieux (p. 171). — Les miracles peuvent avoir, à l’occasion, une valeur apologétique; mais c’est se méprendre sur leur caractère que de se croire tenu d'en faire l'apologie (DNL 72).

No 10. — LA NOTION HISTORIQUE ET LA NOTION RELIGIEUSE DM AE LE D. ........:. RES STE SEEN NE Ne PRET AL 3

Réponse à M. le Drofesseur Henri Bois. — Il y a lieu de distinguer entre l’historicilé des récils miraculeux de la Bible et la notion du miracle des auteurs sacrés ; et, dans cette notion, il faut distinguer entre la forme contingente et le fond religieux. L'élément essentiel du miracle, c’est la foi à l’exaucement de la prière entendue au sens le plus large (p. 174-178). — Critique de la terminologie de M. Bois (p. 179-181). — Les trois moments du miracle biblique, d’après M. Bois (p. 181). — Les auteurs sacrés n'identifiaient pas le naturel et le surnaturel, pas plus que les auteurs profanes de leur temps (p. 182-183). — Jésus et ses disciples ont considéré les miracles comme

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