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Par Deu, ço dist Tescolte, cist hoem est enragiez

Onques Deus ne vos doinst cel gap a comencier ». (v. 528-529.)

2. « Par Deu, ço dist l'escolte, cist hoem est forsenez ». (v. 562 et 589.)

3 . « Par Deu, ço dist l'escolte, ja ne vos en crerrai I Trestoz seit fel li reis, s'essaier ne vos fait 1 » (v. 5 1 5-5 16.)

4. « N*i at hontage nul vers le rei, mon seignor ». (v. 506.)

« Vers mon seignor le rei n'i at giens de hontage ». (v. 617.)

5 . « Par Deu ço dist l'escolte, cist gas vali treis des altres. (v. 616.)

ne retenir, pour les dénoncer au roi Hugon, que ceux, qui véritablement peuvent porter atteinte à ses biens, à sa personne ou à son honneur. Or, quelles qu'en puissent être les conséquences, tous lui paraissent également blâmables. S'il ne dit rien de ceux de Naime et de Gérin, tous les autres sont des « folies » S de vaines vantardises que leurs auteurs ne sauraient réaliser *. Tous cts gens sont des fous a enragiez » (v. 528, 551) ou « forsenez » (v. 362 et 589). Le roi Hugon a eu bien tort de les accueillir comme il a fait K Mais il va l'avertir, afin que, le lendemain, il se débarrasse d'eux 4. Et en effet, quand il rapporte au roi Hugon les propos des Français, il Hes confond tous dans le même reproche. Ils se sont tous moqués de lui. Ils ont voulu par leurs folles vantardises lui en imposer; ils l'ont tous « gabet et cscharnit ».

C'est bien ainsi que le roi l'entend à son tour. Ces Français sont: des fous, pour oublier de la sorte ce qu'ils devaient à son hospitalité et le bon Hugon s'en attriste î. Mais tant de légèreté demande un châtiment; il les condamne à accomplir leurs gabs ou à avoir la tête tranchée. Lui non plus ne fait pas de distinction entre les gabs. Peu lui importe que certains soient inoffensifs. Il se soucie si peu du dommage, qui peut en résulter pour lui< qu'il choisira d'abord,pour être accomplis, ceux dont la réalisation peut être pour lui la plus fâcheuse, ceux d'Olivier, de Guillaume d'Orange et de

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