‹ Puissance politique et militaire de la Russie en 1817;Chapitre 26 sur 65 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

L'armée.

( Je comprends sons cette dénomination , l'armée ke* tive y en demi solde et an rfe traite. )

Lies intérêts de l'armée , considérée dans son ensemble , sont les mêmes que ceux de la nation : car on ne pense pas que j'aille ici combattre la doctrine anti -sociale y qui fait de l'armée un corps délibérant. Dans cetle typothèse, l'union (dans ce corps) du droit et de la force , du glaive et de la loi , la rendrait , comme les prétoriens de Rome dégénérée , ou les janissaires de Constantinople , la terreur des peuples qu'elle doit défendre. Que

die-jb? semblable à ce géant 4e la fable , aux ceot têtes et *ux cent braq, elle deviendrait le plus hideux et le plus terrible cfcspot?.

Loin, bfet *°in dépareilles craintes ! nos guerriers $qM français avant tout* L'armée française (bien différente de ces collection*

d'esclaves qui , cbea quelques pevples dej'anfiquité, dw>U*eqt la Dation qui les prepaitu sa solde f ôlorf que la guerçç.jae leur fournis* #ait plus l^.in^eqs c|e..*4. lïWger de butin #pr& ; la vjçtQijre ) ; l'armée frao^a}§e È dis-jç , SH à l'État ce quq çhacmvdes sQUl^^i I4 «opropo^e&Ve»! à sa famijlej etfsil u 'çst pa* un de ceux-ci qui voulût accroître $4 fw tyue aç ça réputation aux dépens ( de ^es payens, de ses proches., de ses amis 9 l'année u essaiera jamais de s'élevec en humiliant sa patrie.

L'intérêt général de l'armée est donc, eomhie J^ntérêt général 4^ la France , li$;4UJ£ principes, tutçlairss de la légitimité, : ; / , , . -,

Mais, décerne que dans îà ration , îlsèmbte

58 Dfe l'union

y avoir dans l'armée de* intérêts partiels en opposition avec l'intérêt général ; c'est ce que je vais examiner, ■ ■ ' • - ;

Oh craint d abord , i<> qu'il é'jr, ai* des castes privilégiées qui seules pourraieat parvenir aux grades supérieurs.

Je ^réponds que cela est impossible. Le mérite et la fortune conduiront* désormais tous les Français ,' sans exception y k totis les-em* plois', sans dbtincthn?h'd Otihtfe nous^ garantit ce drôitjct qtt'fcn ne 'draignë pas qu'on veuille ou qu'on puisse l'élude* !* car, comme je lé prouverai' en parlant dés intérête'àfltéiéhj , le Htë'nè croulePa si la Charte est viciée." :- s * '

Oh ajoute , ^° : jamais les Sommes 'qui'oht servi Buonaparté, du moins pendant les cent jours; lié pourront espérer des faveurs égales à leurs mérites,

♦Slcéèijbtnmes, séparant leurs intérêts de ceux de la nation, se montrent les ennemis irréconciliables de 1# légitimité , nul doute qu'on pç doive les employer avec réserve,

BNFftÀÏICE. 5g

Si , au contraire , éclairés (tïommè ils paraissent l'être défà ) sur fcurt véritables imè* rets; ils ne les séparent pas dfetf ihtérêts de tous^ et se réunissent franchement et de cœur au système tte gouvernement qui seul peut sauver ïà Pranèe*, je leur prédis confiance entière , et', pôtirle moïdS , égalité dé faveurs. Son existence* même en fait une tëtao- Gouvernement» En effet , si le sort des Bourbons est irrévocablement lié à celui de la France; si c'était malheureusement une nécessité pour eux et pour nous de couper avec le tranchant du glaive le nœud qui nous attache aux Hautes Puissances, qui peut douter un seul moment que nos princes ne se hâtent d'attirer et de conserver, sous la ban nierettêsly s, ces guerriers invaincus qui ont si souvent foulé aux pieds les léopards , et les aigles de tous les formats ?

Mais, dira-t-on , quel moyen de prouver notre dévouement? Objection futile, en vérité! Soyez seulement pleins des vérités que je viens d'émettre , et il ne vous sera pas difficile de

cpo vsjiaçpe lpenlotlf$ plps ipcrédtflps. Au surpta$ , çtWQpp #ù{ q*e no3 pfinqçs pQot loin 4,éfne^^û3^t vindicatifs ; sçmbtoble* à cp père del'Ecrilyr^qMi comble $op fils dç bieu- 4Wl^eqpwpprMPR d^ses égarewens j}es Bour- |x>P6 sop t bwp W* prêt* à soulager l 'iufortpqq de cqu* q# JsvCT sujels qui ont; raéoouou uq «ornent» I» grapdqw *tfo bont^dp Içnr amçf

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