HUITIÈME PUITS FUNÉRAIRE
Ce puits est de tous ceux que nous avons touillés, le plus remarquable, non comme profondeur, mais sous le rapport du volume et des vases qu'il contenait.
La calotte qui le recouvrait autrefois avait été emportée à diverses reprises par le soc de la charrue. Des pierres taillées et posées de champ rayonnaient autour de Torifice de la fosse, à une distance de 0*70. Au milieu était le puits, maçonné jusqu'à la profondeur de 2"6o, c'est-àdire jusqu'au solide. Les vingt-deux assises cylindriques, en pierre calcaire presque brute, qui formaient la maçonnerie, n'étaient reliées entre elles que par du mortier de
terre. Il était divisé en deux parties bien caractérisées, séparées par un pavé.