‹ Pyélonéphrite et AnnexitesChapitre 10 sur 25 · SYMPTOMES ET DIAGNOSTIC · texte numérisé non relu

SYMPTOMES ET DIAGNOSTIC

La pyélonéphrite n'étant pour ainsi dire jamais primitive, c'est ordinairement au moment de la convalescence d’une maladie générale, typhoïde, pneymonie, ou d’une-atfection chirurgicale, appendicite, métro-annexite, pyosalpinx, alors que -se présente la crise polyurique, que débute la pyélonéphrite. Et, ici, nous ässistons à une très grande variation dans son mode de début. , L

DéBur. — 1° Dans quelques cas, ce sont des symptômes solennels qui ouvrent la scène. La malade est prise de grands: frissons, de douleurs rénales, plus ou moins considérables, douleurs abdominales, qui, lorsqu'elles siègent à droite, peuvent en imposer pour une crise d’appendicite. Parfois même, les vomissements existent. La température atteint 40 degrés. Les urines deviennent plus foncées et souvent sont très albumi- neuses. Seul, le microscope y décèle parfois des microbes exclusivement, quelquefois aussi des globules blancs et des éléments du rein. Ce n’est ordinairement que quelques jours après (deux à trois) qu apparaît le pus dans les urines, mais il est toujours en faible quantité. :

2° La plupart du temps, comme c’est le cas au cours des affections annexielles, elle se fixe sur le rem, de façon tout à fait insidieuse.

Des femmes viennent à la consultation, présentant des lé-. sions salpingiennes et des pertes blanches, dues à la -métroannexite.

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