SCÈNE
La mufique devient plus expreffive.
Sans perdre le caractère précédent, elle prend une nuance de trouble & d'agitatiop.
Enfin, en confervant de Tanalogie avec les trois morceaux qui précèdent , la mufique exprime tour à tour» Tardeur du de rir,& l'abattement d'un cœur détrompé d'une illufîon flatteuse.
Ces quatre derniers raorceaux de fîmphonieforment un tout.
Durée.
Quelques secondes.
Une demiminute.
Moins
d'une
minute.
(lo) Il fe tait un moment & reprend avec plus d'attendrijfement encore.
Que l'ame faite pour animer un tel corps doit être belle !
(i i) Il arrête fur la ftatue un regard languiffant & exprejjif, puis retournant s'affeoir, il dit d'une voix lente, entrecoupée & changée.
Quels défirs ofé-je former. . . ! Quels vœux infenfés...! Qu'eft-ce que je fens...? ô ciel!... le voile de nilufion tombe... & je n'ofe voir dans mon cœur. . .
j'aurais trop à m'en indigner.
(12) Longue paufe dans un profond accablement.
Voilà donc la noble paffion qui m'égare... c'eft donc pour cet qbjet inanimé que je n'ofe fortir d'ici. . .
Un marbre... Une pierre...
Une mafle informe... et dure. . . travaillée avec ce fer — infenfé...! rentre en toi même. . . gémis fur toi. . .
fur ton erreur. . . Voi^. . . vois ta folie — mais... not...
MUSIQTJE.