SCÈNE
La musique exprime, dans un petit nombre de mefures, ces mouvemens divers : el- . le commence avec douceur , s'élève enfuite & fe termine comme elle a commencé.
Durée.
.Quelques secondes.
Impéttieufement & en fe levant.
Non... je n'ai point perdu le fens... non... je n extravague point... Je ne me reproche rien. . . ce n'eft point de ce marbre que je luis épris,., c'eft d'un être vivant qui lui reffemble...
c'eft de la figure qu'il offre à mes yeux. — En quelque lieu que foit cette figure adorable. . . quelque corps qui la porte. . . elle aura tous les vœux de mon cœur...
oui... ma feule folie eft de difcerner la beauté... mon feul crime eft d'y être fenfible... il n'y a rien là dont je doive rougir.
(i^) Il cherche à fe calmer, il ne le peut : il s'aproche de la Jlatue, il s'en éloigne, &, les yeux fixés fur elle, il dit moins vivement, mais toujours avec pajjion.
Quels traits de feu femblent fortir de cet objet...!
& cependant (helasl) il refte immobile et froid, tandis que mon cœur embrafé par fes charmes, voudrait quitter mon corps... pour
MUSiaUE.
tt