‹ PygmalionChapitre 5 sur 17 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

Quelques mefures qtii peignent une tendre mélancolie.

Durée.

Une demiminute.

s'eft faite en moi ! — // Tyr, ville opulente & fuperbe...

les monumens des arts qui brillent dans ton fein, ne m'attirent plus... j'ai perdu le goût que je prenais à les admirer. . . // le commerce des Artiftes & des Philofo-

{>hes me devient infipide...

'entretien des Pekitres et des Poètes eft fans attraits pour moi... // )t louange & la gloire n'élèvent pUjs mon ame... // les éloges ae ceux qui en recevront de la poftérité, ne me touchent plus — // l'amitié même a perdu pour moi tous fes charmes. — // Et vous , jeunes objets, chefs-d'œuvres de la nature, que mon art ofaij.

imiter, et fur les pas defquels les plaifirs m'attiraient • sans cefle. . . vous, mes charmans modèles,...

qui m'embrafiez à la fois des feux de l'amour et du génie.., depuis que je vous ai furpaffés, vous m'êtes tous indiférens.

(s) Il s'a£ied& contemple tout autour ae lui, «

Retenu dans cet atteli^

MUSIQ.UE.

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