AMORCES ET MECHES DE COMMUNICATION
Des surfaces unies de composition prennent di#' cilement feu, même lorsque leur nature approche^ celle de la poudre, il est donc nécessaire de leur dt' ner une enveloppe plus inflammable, c’est-à-dire p lllS légère et plus rude; ce qui se fait au moyen du p ü * vérin, qu’on applique en forme de bouillie, par l a dilion d’un liquide et qu’on laisse sécher.
On applique absolument de la même manière pulvérin en forme de pâte, sur du coton filé, ou on plonge celui-ci dans la bouillie susdite, «o ,J sèche et on la poudre de pulvérin sec, pour prép affif la mèche de communication.
Le liquide qu’on emploie pour humecter le P ü ^ | vérin n’cst pas indifférent. L’eau rend le mW difficile, parce que le pulvérin surnage et ne p eflt j[ être mêlé qu’avec peine; elle dissout un peu de sa ^ , pêtre et donne par suite, après la dessiccation?
masse assez solide et compacteront la surfai e couverte d’une pellicule de salpêtre; l’amorceadK|| ainsi fortement, mais est difficilement inflamn^ par le salpêtre. L’alcohol rend le mélange dissout aucun salpêtre et rend la préparation tr combustible ; mais celle-ci a peu de consistant’^ détache facilement comme la poudre. Si l’on p relîl ^ l’alcohol étendu d’eau, le mélange est encore peu de salpêtre se dissout, mais pas assez pour 1°' j ;1 une pellicule, quoique suffisamment pour rend'* -j
préparation con sistante. A mesure qu’un des élémens 1 C ° prédomine,il exerce une influencenuisible
ou avantageuse. Il paraît être préférable de prendre un
concentré et de remplacer sa vertu d’adhésion Par un peu de gomme.
combustion TT’ ParCe qU “ ,,alcoho1 Cotise la d'alcohol. ' ne amorce bien séchée ne contient plus
l’enduit raremo. ’ S éClnl facileme nt, parce que i'cntou “ r l Pe “ C ° mbUSlible - Si ““
aucune influence • si on 1, . ’ pmssent avoir
une enireloppe en’ panier ^ 9bSe ’ par eiem P' e ; dans «eues brins réunis ! ’ "“f' 0 " “ ealiam ™ P'u-
lro P incertaine pour s'en ° mbuSl, ° n csl «Pendant otunication. P ° Ur S en connue feu de com-
ÏUSÉES SPONTANEES'.
in fl»mllt. U ons a l n d s é f irable de F ° duire sous '«“U une ' ia " S des caissons „ “ ^ COmmun,cali »n, et de placer
a «ons,q„„ n est forcé d'abandonner, des
Selb »tîüu der .
amorces qui ne produisent leur effet qu’au bon quelque tems. Les fusées spontanées servent d a ° s ^ deux cas, dans le premier elles doivent s’enfla 01 .. par l’eau et dans le second par l’air humide. . Jj
Le potassium convient le mieux pour la espèce; il est déjà dans le commerce et une once * pour 40 à 50 fusées, si on le conserve soigneuse dans l’huile de pétrole, pour en prévenir 1 oxv ^ Il ne donne aucun danger par le transport, ou » ü cher, etc. Si l’on veut mettre le feu sous 1 eaU ^ place dans la lumière un tube en fer blanc, f e,ï11 | férieurement, assez long pour dépasser la sur l’eau, on le charge avec la quantité néccssa j poudre bien séchée et on y jette, un peu avant 1 ^ où l’on veut faire feu , une boulette de potassi 0 * 11 1 desséché. j fi
On suspend au-dessus du tube un petit fond, dans lequel on verse quelques gouttes le retourne de loin au moyen d’un cordeau e ^ ^
flamme ainsi le potassium et par suite la p° u jfg On peut se servir d’une manière loul-à-f a ^ ^ & du chlorate de potasse et de l’acide sulfa^JB place sur la charge une couche d’un 00 JjK chlorate de potasse et de poudre, et on vCr ^ 9 le bocal quelques gouttes d’acide c ° uC ^, peut retenir avec un fil le bocal disposé 1 c ^ K à ce qu’il tende à tourner son ouvertur^ yf ce fil, mouillé par de l’acide sulfuriq 110 ’ quelques minutes ou un quart d’heure ap^a que l’acide sera concentré, le bocal se r
au ^ ^ ^ amorce - Cette méthode peut servir
> lans certaines circonstances, à faire sauteries nn’ & ii SlnS /^ eS ^ al teries t’attaques; le petit appareil
verol ri 1,1 Ce ^ S ^. e ’ P eut facilement s’adapter au couveicle d un baril à poudre.
Le» moyens que I on peut employer pour produire
r& temsn f ammati -~Æ
le rapport de leurdit Ué .';! [ami, ; és Suffisamn >ent, sous '-faut pour enflamC Ure,ni ^
heure “onT/tT 7 °™ qUi agisSe après une demi -
Louchêà feu “tl 1 r" qU ’° n ‘ r ° UTe <lans Une
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'e même effet. " ^ ** ' " * ar S lle > produirait
ass eifortpaqucuwr all0n plU ? lardivc encore, un
llar| s de l'huile de lin bô"^ 8 lm °'' <lc ' ainc > tlcm l lé ^ fumée donn Ul1 1C > et poudré avec du noir
la c Loleur.^Quatre T ""T? “ SÛr <le dé 8 a S er da senl f’inflam? V ^ aine suffisent et produi-
teiïl ent dans do 1 ’ eU .f Ulte d ocre et ser rée très-forn ^re; d e m A ^ ^ ai 6 ’ s en d am me de la meme raa- ^’huile de li m< î i CS C0 P eaux bottés fortement avec de 0 6 de la suie > prennent déjà feu après
quelques heures. L’argile fortement calcinée, q ue ^ couvre encore toute chaude avec de la paille et ^ chanvre, agit de même quand on ne la place pas 1 un endroit trop sec.
Nous ne pouvons décider jusqu’à quel point le ^ des gens autorise de pareils moyens ; on a souvent ) posé de semblables méthodes d inflammation, l’histoire ne nous apprend pas qu’on en ait fait u ^ Cependant une mine, sur laquelle on laisse et 3 tranquillement une batterie ennemie, et un bru» 0 ’ ( sont rien autre chose que de pareilles explosion»*
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