CHAPITRE IV
Des Fusees de signaux.
Quoique les fusées soient connues depuis les tems les plus reculés, comme feu de joie, signal et arme < e guerre,le genre de préparation des nouvelles fusées ‘ e guerre, a été tenu secret par toutes les puissances J! 1 les 0Ilt ado ptées. "Ne pouvant donc rien en dire 1T uportant, nous donnerons l’histoire des fusées aussi omplèle que possible, et la préparation des fusées t l Ul serve nt de signaux, etc.
histoire des fusées.
d’inve ^ US ^ GS n ^ tant T 116 depuis peu de tems l’objet ïdles 68 ^ 9 ^ 0118 s ^ r * euses ? on t à peine une histoire, jour ^ ? r ^P arenl seulement à exposer leur valeur au f a\eur l * ramener à la vérité les préjugés en leur Ce rtitud U 0bslll J ément contraires. On ne verra avec Oéral * ° i CC - G ^ eS P r °duisent, ou pourront en gèles d'^ r ° U ' Fe ’ ( l ue T uan d une guerre aura dévoilé Îles 618 S ^ emes l es aura éclaircis.
artifices analogues aux fusées ont été em-
ployés très-tôt. Le philosophe Léo doit en a*»' paré en 880, dans un laboratoire secret, pour l j de l'empire romain d’Orient. Marcus Græcus « (( en 846, une fusée qui avait une haute cnvelopP ^ papier et portait un marron entouré de ficelle , n’avait ni baguette, ni vide intérieur et P aia 0 ,r plutôt avoir été une espèce de serpentin. Sa co tion consistait en 6 parties de salpêtre, 2 de b° u 2 de charbon , ainsi :
60 de salpêtre , 20 de soufre, 20 de charbon.
cb qui se rapproche assez de celle usitée auj° u Don Jayme I er , roi d’Arragon , employa en ^ au siège de Valence (?) de grands serp enl, ^ J)lJ s / | peaux de parchemin contenant des rnalièie c tibles, qui éclataient à l’endroit ou ils L’Égypte connut quelque chose d’analogue ^ ^ bertus Magnus parle de pareils projectiles ^ chargés de deux compositions différentes, bablement la composition incendiaire) f° rnl ^ c o& pêtre, de soufre et d’huile de lin; lautre^ position produisant le mouvement, c ° I ï 1 P oS ^^ rJ t pêtre, de soufre et de charbon, mais deff 1 » 1 ^ de salpêtre et moins de soufre. En 1370 jïitfjj douans doivent avoir incendié Mestre p ar Orléans se défend en 1428 avec des fusées. ^ dJ fit lancer en 1449, contre Pont-Audem el ’
KorilCa 11 X C n(Y 1 ^ n " s0us le nom lie Roquet. En 1452,
«ù oXul: UepardCS fUSéeS > el •» UM6.nd ,
fusées devant Cn8 . lns ' volans - En *465, on tirades En 1498, les Indien! 1 ! a “"!°' Ve , n de U “h es à feu. U " da > Pour célébrer lC^^PoT” de Mé parle en 1630 de fusées i , luga,s - Hanselot Ploya en 1586 Z 6 ° des obus ' °« lus em-
P r ojecliles contre et comme
'»«« po.„tuesrrt::; 0 rr d - d —
el »n entourait l'envelo P élards ® h «fgés de balles, Un Yieux manuscrit & léres incendiaires.
fcr ’ «lu'on doit 1 rr^ dCS “"'«PP» un alurs on ment , ? P ‘ éSCrïer de Ia ,ouil| u- '^alarmant " a le bruit -lus fusées comme
Z T :?"* parfailemenl fu-
d ’ a près la méthn , dé . Cnt leur uonfeclion lout-à-fait fiCCS écr 't 'lepui's C 9 U 0 S,tée ' U Par ' e d U " l ' aité d ' arl - ,“ Ssi ’uur confection s-’ 8 " 181 “ 16 °° ’ * ai d »"ne t eSde 100 li, res et r 16110 '™ 1 Par ' e dé J a d ofn- ' ,f! l > un petit ’ d ° nne l eur construction. En
p J uai . e ^lticiZTf t r^ s{TraM contenant ern i. e f eu ) propose des fusées de cuir
En io 06
d ". maria ?e dW r “” gra " d f0U d ’ artifi cu au sujet
10 Cs p ( TooV rapéria ' e ’ 011 b -
«150. de 100 livres, 10 de 130 et 10
En kîoo
En iogg
6S ^ 5 0 et de i: 2 ^ CS . epreuves a Berlin avec des fu- Bvres qui portaient une bombe
île 10 livres (?). Leur composition était de 9 partit salpêtre, 4 de soufre, et 3 de charbon , on :
50,2 de salpêtre.
35,0 de soufre ,
18,8 de charbon.
. r ts l
Les fusées avaient des cartouches en bois couve , toile, dans lesquels la composition était P resS ^jJ* En 1746, Robins fit des épreuves sur l’ asC6 ^uj des fusées. Les Indiens tirèrent des fusées en j Ruggieri, en 1780 en France, fit des recherchai, tirer des obus et des biscaïens au moyen d eS Hyder Aïi, qui avait 1200 raquettiers (artille^ ^ gés de lancer les fusées), les employa en 1788- ^
fectionna en 1790 et 1798, en France, pour un corsaire; parmi elles se trouvaient ^ c |/ Chevalier, dites phosphoriques, qui devaient 6 Æ cées contre la voilure. Lariboissier proposa comme arme de guerre, les fusées sous le 11 quettes. Plus lard Tippo Saib employa 509^^ tiers contre les Anglais, et de cette époq llC ^ efforts faits en Europe pour les perfectionne 1 ^ J | indienne a un cartouche épais en fer de 8 ^
long et de 1 h de diamètre, garni en haut ^ ^ aiguës. La baguette est en bambou de de long, quelquefois aussi elle est en tC lnU e l ''Ù réellement jetees a la main par les r '1 ^ ft-, firent beaucoup de mal à la cavaleriedes Birmans sont de hauts troncs d’arbre 9
I-es épreuve° bU8 T? et qU 0n tire COnfre les rem parts. P°int réussies**(T ranCe * Tec de fortes fus ées n’ayant essais avec des f ° rJ ? reVe fit . en 1804 à Woolwich, des
P>'« grande portCe^ue^ellfqu'’ qU ' d ° nnèrent une
qu'ici. Leurs cartouches étaieni°“ aV! " l . obtenue j us dpreuves postérieures donnant !" PaP ‘ Cr ' Plusieurs
^ulta ta! leurintroducUoXré T' ° meilIe ™
Boulogne, où elles devaient - ' S ° U °’ ma,s Jevanl
fi-nt peu d'effet, parce ^ Premier ’ cl.es
ser les toits- et m- q elle8ne Pouvaient traver-
pe ™*»
•"ettaient le f eu r.. lo geaient, peu y
l’analyse de Gay-Lussac .te'’ 03 * 1 ' 0 ” Consistail «l'oprés
75 >0 de salpêtre.
23 ,4 de soufre, M de charbon,
; ,(i -ÆpCet ll rr l a “ ” élange de 91 Porllcs
les “«sidérations donné Par , 1,eS L de P lll ^rin, d'après T* ,r »P lent. D m r "" I ' a " l;mais 'O feu en dlet Copenhague fi " tUSéCS des <inées a incen-
gna Se de ,ou 8 s les'Iém ' PeU daprés le lémoi -
Usé « dont „„ ne , T oc,,lair es. Car outre les Coril re la ïiu . (>n t0n " ait P» inl k nombre, on tira faucon de b T 64I2 , b0mbeS ’ 4909 Boulets , T* '« ÏÏ ' n ?*' eq cependant quel!
r 6 d 'Cles,ap“ r"' ‘^'Profondément; ainsi a§es cUel„ P en ÏO ' r P ercé le loil 1 reversa trois b C ° re dans un mur. Il en fut de
même en 1809 à l’allaque de l’ile d’Aix; malg r ^ peu d’effet ces projectiles attirèrent l’attention g eD raie, et furent regardés comme formidables.
Congrève établit en 1809 le laboratoire royal à 1 senal de Woolwich , qui continua à fabriquer des ^ sées et qui les expédia aux colonies. On ne fit q ü ® ^ fusées incendiaires, les baguettes étaient sur le c et l’on mettait de l’argile sur la composition. J Les fusées employées devant Aix avaient une position de
62,44 de salpêtre, 23,18 de charbon, 14,38 de soufre,
ti t^
elle avait absorbé, sans doute par la forte qna° charbon, 14 pour °j 0 d’eau. $
Congrève introduisit en 1800 des carton 0 ^ tôle et de plus courtes baguettes; ils avaient qu’ici de papier gris laqué. ^
Les fusées allèrent si mal devant Flessing ue ^ ^ d’après le dire des Anglais mêmes, elles revin re « la batterie.
En 1809, Cochrane fit un essai malheure 11 * des fusées contre Calloo; bientôt après le
Schuhmacher fit les premières épreuves marck, avec des fusées qui, paraît-il, curent
effets, et qui donnèrent lieu au système établi ^0$ de ne considérer la fusée que comme un p° llc ^ tile. On partit dans ces épreuves des prem’^^jif anglaises, dont on en avait trouvé une q ul 0
brûlée a r < ( 131 )
Coi,enhague ; ,es
q leltl ers était déià n 1808 un P etit corps de on cn fii usa g^- r Zl n fU ‘ fo ™^emen“ h o r Cher Comma “da; en en igia à? f' 1 da " s el ''«•anTca l' 7 18U >
b -g, * « oST d# >* " t;':; f ^,et
versèrent ra P eu succès ^ittem-
»-*.; ;rr un ** E..e zz7'’f ks -
à pein» “ devanl Dwiiiff n P de mal la
U f " trèrc Men ville J- P " lS< ?" e «ur 100, l 0
“emarckà " 0 B *' u '*ù-d C avait rC " 1 hÔpîlal -
qu'il imita aî ‘ re plus Pa» tïculir a|>Pris en Da -
^ ::z:r de b ° nh -"C il': b fusées
...S ,!*' 1 « - -St; s:
r-—r^r, es fusées d °
<»e Zs Z eX ‘ raits * galettes 9 ^ de8pr “<*-
du P a P>er tr 1 s V arqué - lla étaient “ é ^ P ° UTail Ies g“ette à l an ,' fin et ™tourai ent U . pr ' més sur ehute. ,UC ‘" e «n fil mi , lé ge r e mc „t , a ba Garnie Dr “ re,ena >‘jusqu'à la
,ib «menî P “ eau et à la f u r ’ U ° e f «*> fini por .
11 p 2: U " ,WI ' un7 ;;;; echai "» pendant de C„ ? a “ e fusée ricocfa T* ^“««'oir.
<Ju lerr a i n ' *’ P ° Ur sauter au- ( l ess “’ f". 16 lle?a “> Lionel A, essus des inégalités
Au g»sti n , de l’éia, m •
majo r -gé n ér a i autri-
chien , vit en 1813 les batteries anglaises de
attachées au corps du général Walmoden, c0lJll J plus tard les fusées danoises, vit en 1814 avec s , les fusées de Congrève à Londres, se rendit de ^ Copenhague, où, d'après une convention ent re deux puissances, Schuhmacher doit lui avoir C «jJ muniqué son procédé; on établit d’après cela a ketendorf, près de Wienerisch-Neusladt, un l a toire très-étendu.
En 1814, Congrève changea la forme cyfi 11( ^
des fusées en celle conique, et commença le p re à lancer des obus au moyen des fusées.
En 1815, les Américains firent d’heureusesép re
avec les fusées, auxquelles ils imprimèrent un ^ vemenl de rotation par des trous forés obliq l,eIlie . |j
les tirèrent hors de grands tubes, et évitèrent a ’ pS j
baguette. Déjà Heath avait confectionné aup a ^
à Boston des fusées qui avaient des plumes * ** J de baguettes, pesaient 5 livres et avaient une
de 2000 toises. Les Autrichiens avaient ce tte .. p t
une batterie de fusées devant Huningue, m alS l’employèrent pas. ÿfS fi 1
Des épreuves françaises faites à cette èp°^ 3
donnèrent point de résultats favorables.
En 1817, Congrève fonda sa fabrique p r * v e ^
vis-à-vis de Woolwich, pour préparer des ^ la compagnie des Indes orientales. Le capib*’ 110 ^je|
de l’arlilleric du Bengale, les imita aux Jnd eS
MsP° s M
donna un mouvement de rotation par une u intérieure, sans doute semblable à celle
H avait un
guette plu s c our t e p " " Jmrnc Congrève et une bace tte nouvelle ■' J °"« rtvc s’emporta très-fort contre e " e «• poJrtlrV 1 “ !*!*“' “ -mpagne; ,a compagnie des Ind app !° vlslonner directement Calcutta Le journal ,1e
Itent,les débats intéressons’"^' 1 "’' 3 ' n f osi ^ry , con-
En,8 19,onenvo^T et ° bjel -
' eurs dimensions, coumosü UC ° UP ^ füSdcS à Cevlon ; Du P''" dans son voyage Z T ! ’^ don ” ées P" sen t contenir des quantités A ° 8 elerre > elles paraise Potasse. CongrL fi Ja | 1 , n> " l érables de chlorate dabord an moy l ^ guette suivant Pave, mmença à Celte époque \V PU ’ S ** U " e P la( l u e. Il e!v i ' Jr ° undr ockel ? fn î d, f ln S ue1 ' 'es fusées en ^ Chels )- H lira le! ( 8 <le plcin f »“et et à ri
7 ; a "-, ( u 4 o e ; P r ;m^e., au moyen de tubes' 15 lobesüé s e tre eu’v7J ‘h" 8 *" » ortai cnt 10 ï
, °" St vers ce,,! !
! CS à Varsovie sot P T e , dCS «P""™* avec les fu-
e ^ s ; Bemen a fait J, n n » t,reCllon du général Bon- , ° l8 2l „n ,r ailreles résultats
tr Se re odit en et 1 Tai ement de ‘^-ettiers autri-
effet a s ntAntrodocco J mais on° n 181193 qUelques fu sées ! tS a ^usede la diT " eput en voir ^ grands ^aisê ’ ^ougefivTobtî'e [ ap ' < * c d es Napolitains! P a" Par,il -'ulié!e du ehal, h™ ““«= Uai, C,n< I fusées- en , P a ™c la fusée, qui * ’ 0,on ‘d la lumièrT mam ’* cha P i,ea “ »n amem,ére sur une de ces fusées.
En 1826, on organisa à Varsovie un laborato ,rC
fusées. M
En 1828 (?), les Autrichiens voulurent in ceI * j
au moyen de fusées des vaisseaux dans le port d * J -
ils ne purent y réussir d’après les feuilles pubM^
La même année on fit des fusées à Turin
imita absolument des Autrichiens. ^
En 1829 , les anciennes épreuves qui n’avai e ^
réussi furent reprises en France; les récits de .J en parlent d’une manière très-défavorable ; ce P e T| les nouveaux essais de 1831 , à Metz, paraisse 0 *^ réussi assez pour qu’on projette l’organisation ,> batteries. Les nouvelles fusées françaises port al ®^ baguette suivant l’axe, et un obus d’un diam^J grand que le cartouche. j#
On ne s’est servi qu’une seule fois de fn^ 6 .^ la guerre de la Russie contre la Turquie, P ^ dans celle contre la Pologne, où, surtout d a P dire des officiers qui en étaient chargés, on très-bons résultats,principalement de ccll eS les tirailleurs. Les Russes doivent s’être servi 8 ^ à tubes, c’est-à-dire neuf tubes liés entre en* $ espèce d’affût,pointés par une même vis et 1 seul coup. ca j/
En 1829, on tira des fusées de plus f° r * ( l/ contre un ouvrage de fortification de Lin^i
avoir obtenu des résultats admirables sur des fusées.
la y
• il
Dans l’automne de 1830, le vice-roi 1 ^
venir d’Angleterre quelques milliers de f llS
calibr ( 135 ]
<]ueiques - m,es q "'° n
En is^i
Une IWp. i ° n 8 essa ^ en ^ u i sse des fusées de guerre. “Cfa il eCa ” P T de2p0UCes P-» 6 livres;
« Pieds! ,te O ””*y tube dé
d e HOO pas, avec 8"Te , i°5Ôo eU et < '° m ' a ““ P ° rtée
1900. Sur 5,3 touehèren 1 K a '' CC 10 ° de 18 »
•>e 3 Pouces, ne u S / 1100 pas ' C oHes
P -liUeriede’por o „ ïreS ’ éta,ent ^ a
des câbles à de/ ** ^ erdesancres > °u pourjeter
S^unc ciLt n ir eaU T Ch ° UéS ’ Ct -- Pour
faciliter le p; , ssa „ e r l" dela ll " nc "vière pour en montre un L,,l p“ rUSCe , P° ur Peines, dont I on "o nos a "“‘T a “ de W ool»ich, ct qu .„»
même danssTv P o ° lqh ° Un ’ a em P'°y é c lui- 0" f er comme , ? S ’ a ^ a Scoresb y > * un long cylindre ,Uhe on tôle lu T’ et 0*1 tirée hors d’un long
Pénètre à pl„ sip T"/ unc platine de fusil. Elle Pour ancres T " P ' da "! l’animal. Les fusées ^ntsi b;;; 1 * 5 ;: 886 "! complètement; les ancres se
aTe °u n canot r U ° n ^ S ° faire passer la rivière aisseaux échn,.^ 1 !, m ° yen d ® sauvela g e pour des * 0p tierdeManL ’ t Paraissent P ré Arables au
! 0nt tnême Z Z'™* *** CÔles > et ne
Mürra Y,q u ’ onli l SSée ! par la nouvelle flèche de a encore l’ avanl h ° rS ? une bou che à feu. La fusée
Peut juger si i e in qU Cn V ° yanl sa tra jectoirc, on ‘c cable a atteint le vaisseau.
ASCENSION DES FUSEES.
Si l’on remplit un cartouche cylindrique d’un e ^ . gueur de 5 à 0 diamètres, avec un mélange P arC, (je celui de la poudre, et qu’on l’y lasse si fortemen 1 ^ le feu ne puisse se communiquer à toute la rï,a ^ j( mais que le cylindre de composition ne puisse b r ^ que par couches, la combustion devra durer bi? 11 ^ long-tems. Si on suspend , à son centre de gravit ^ pareil cartouche chargé totalement et qu’on m el j^ feu à un des bouts de la composition, il se ^ pera à la surface enflammée une force qui ne P®% agir qu’en avant et en arrière,suivant l’axe longi tu les forces latérales de tous les points enflam 1 * 1 J détruisant mutuellement, elle ne pourra doU c ^ chasser en avant l’air, et repousser en arrière ^ ^ touche. Celui-ci doit donc se mouvoir en al ^
comme un pendule, tout-à-fait comme le eaU 0 '*^
chargé de Hutton, dans l’épreuve de la P oU ^ fe, J n’est, qu’ici le mouvement a lieu par à coup s > ^ que provenant plutôt d’une pression, il est P 1 ^ avec la fusée, mais aussi plus durable. Plus ^ tance est grande d’un côté, plus l’action du c ^ (( || posé devra être forte; il est donc facile d’e 11 ^ ^ pourquoi le cartouche est d’autant plus rep 0118 ^^^ f la composition brûle plus profondément,P ü, *J a /' colonne d’air que le gaz qui se dégage (io,t )U j/ ! ' hors du cartouche en partie vide, augmente / Ainsi déjà la combustion de la compositiou (
<=e”«tciun a œo„ maSS " ement ’ doil communiquer à c’est sur ce nrilT™ 611 * VerS * G CÔlé non enfl ammé ; r °ues d’artifices ^ , re P 0se * e mouvement des ou rétrécit la lumière pow ’ e ‘ C '’ a '™> Ue " ,M
S '° a d f s «»* qui se dégagent 8 ^" rCnC ° rC la ^ Cependant cet étranglement P " SUUc leur effet, que la combustion d’une c T * PaS encore pour s *' on Puisse donner „ , J ' ” aSsiTe de com Pooartouchc même léger. Non'" peugrande à un ° VCC les serpentins” qui \ V '°/? nS c,airem ent ceci oortouche et leur petit’ t, ?’ é * légèreté d e leur Su a 15 ou 20 pi e( j s . ' n,ere ’ ne peuvent voler “““forte main. ’ ' ,0rs< l“' ils sont lancés par
duile P'asT^ettn "T P ' US grande forcc ’ P™s T me,a ms,ce q„i s f TT rh le " Si0n -s >o * •» méme’lumière P "* S ' mpleme,lt en con-
*" Coï ol)usti 011 et C " au ê m cntant la surface
‘“gage dans le mémo I maSSe de 8*» qui se
t,on d e surface en f„ °" pr ° duil celle augmenta a om^^ manlU “ vidada us.ecvLre 8 7 de s urface que p " ’ ''1 '. ,dc a .‘““jours une plus i ‘udre; plus il est era ! C a secl 'on horizontale du " “Ugmente et plusl, pr ° fond ’ P Ius la s "rface ; S t .f qui « dégagé T ’ a « < a tension
^r fora ^Vd:;r°^ na “-° n -~
Pourra ôt re ré „, , ei ". Ula,0 >q u, > jusqu a celte réglée a volonté; mais comme
avec l’agrandissement de la perforation, la qu anl '^ absolue de composition et avec celle-ci la ( l uanll fl/ absolue de gaz diminuent, et que par suite la co®>P sition doit être comburée plus rapidement, ta nt ^ sa diminution quantitative, que par la grandeur ^ la surface enflammée, l’action de la force sur I e touche aura d’autant moins de durée, que la initiale aura été plus grande. Il faudra donc i cl ^ limite, jusqu’à laquelle on pourra augmenter I e ^ pour obtenir le maximum de l’effet général? P a ^ { que passé ce point, l’intensité de la force, P e dans le premier moment, ne peut remplacer ccn | manque plus lard. je
Si la perforation est trop petite pour -vainc 1, frottement du cartouche sur le chevalet ou so* 1 . ment d’inertie, le tuyau restera immobile ap re&
inflammation, jusqu’à ce que la perforation ^ j } assez agrandie, pour que la force, réponds® 1 ,J| tension actuelle puisse vaincre la résistance. k a position brûlée avant ce moment, étant c ° nS inutilement, on ne peut faire la perforation ^ tile que celle qui est nécessaire pour mettre ^ louche de suite en mouvement. La plus g«’ ant C par suite la plus grande vitesse, et aussi le p^ 11 ^ jj^i danger pour la conservation du cartouche, ° g d’après la forme de la perforation, sur diffé fer) mii 5 ' de la trajectoire que parcoure la fusée, p arC ^,, r ^ sitôt la composition brûlée , la fusée doit êli e 1 ^ comme un projectile doué de la vitesse h 11 combustion de la charge, vitesse qui décroît instant.
,ir;,rrr d ' u " e l fwc pr °' ,ient d ° nc > p°u>- ,e
d -tous .es “T ‘ l "‘ gm .P ressant é g aleracnl
une autre nnîl • ’ a( * Ue ï ,ression est détruite par
-Cr;riï::r ée ’ ouesidurais
a git suivant l’axe dont l ’ exc eption de celle qui par la ^P^ 10 " “PPOsée est dé¬
meut ainsi l a fusée - il n „ 5 V '“«"ère, et qui étant du reste les mêmes 'j 0 ^’ circon »tances minent la grandeur de 1 ^ “ eIémens qui déter-
« ^ même du “ te " S ‘° n de ces ga *> »«, ee qui
« £ de ZZZT latUr ^^e
•P 11 Peut7comml e anal Pei1 f ° K ' ée ’ eclle explication. Appliquer aux divers v daUtres Promènes,
par ' appui du jlt'cnfl""'^ 61 " l ascension J cs fusées mais celte explication S “ r '’ air al “>«sphérique ;
"n corps solide n ’est n ’ "'d' regardela fla mine comme meine en montrer n„ " ,0 - U admissible. On peut ,? P'uçai un p c tj ( , UC Uude P ar des expériences.
d ""«machin I nZT aré T i0D ' SmsU ^
pneumatique,je fis le vide et introduisis
■»Trxè l \ m '" U »“* é »nrt°erToVTcZ' i “f e ' reUI <|Ui “ tro “«
Wi,on# AU t,CrS infér ieurc de sa ha, ♦ ’ qUl Mt m ° bile auto,,r de
leu d tUUX et ore„ x , qui 0nt l ’ ’ e d « “jutage»
# C eCti0n * Si °» verse de P U " ° rifice ^ percé suivant
»Ppo«' PM '« «ifice» Cl le cvHndrê’l 1 ' “l'!,"' 1 "’ ’ e ' !c
Y dre tourne dans une direction
de l’eau dans l’appareil, et le cylindre tourna p^ s rapidement que dans l’air. Watt et Evans firen 1 même expérience avec le même appareil pour la
peur, et ils obtinrent le même résultat. Pour * a
,-deS'
l’expérience avec la fusée même, j’attachai aux guettes de 20 fusées d’une livre, à 3 pouces au
sous de la lumière, une petite planchette, q ul permettant pas au jet de jaillir directement , aUl ^ dû empêcher l’ascension. Quelques fusées crevèf e ; les autres s’élevèrent comme de coutume.
On crut plus lard pouvoir admettre l’influefl cC ^ l’atmosphère comme offrant une résistance à la s ° r ^ , du gaz, et comme donnant par suite à celui renf
ifcr * 16
encore dans l’intérieur, une tension plus grande Q
s’il se dégageait dans le vide. Mais la plupart des de signaux restent un moment en feu sur l’apP^^ parce que leur perforation n’est pas assez gr anl raréfient donc tant l’air intérieur, qu’il ne p eul offrir de contre-poids suffisant. Si l’on admet ‘ ^ Moore une tension de 2000 ou même de 10° ^ j mosphéres dans la lumière, la seule atmosphère rieure ne pourra entrer dans l’évaluation.