‹ Pyrotechnie raisonnée ou Application de la chimie ux artifices de guerreChapitre 9 sur 15 · dans l énaisse 1 * “ 8 “ P rofond <mt de · texte numérisé non relu

dans l énaisse 1 * “ 8 “ P rofond <mt de

«• «te en 0 ^ !" méU ‘ de h b °“che à feu ,

<*« de deux trous nouT T mélallic l“ e Perdans toute sa longueur " ' " C ' et d ' é "°“' >>•»

le P aaa une dirëe ° Sl ‘ araudé cn éc ™“. dont

extérieure. LTZ Tf à “ Uc du pas dc ,a ' is cône pour ] ..., ' * Cct écrou lnlér 'cur qu’entre le

dépassant la p^TedeO Z uT ‘T*’ » «-r, et exa ^etnent avec, celle d ’ ’• “ lniere communique

8enl pour retirer t / grain ‘ Vm 8 l seco "des suffi- "0«veau.Cri Cd " eaVe0 la ' is et en mettre un l uves les plus continues n’ont encore

déformé aucun cône, les lumières sont peu évasée*J les vis ne se relâchent pas. Quand on ne tire poi ot ^ dévisse la plaque avec le cône et on y visse une pM massive, qui bouche parfaitement la lumière.

Les capsules ont 0,01 de diamètre et de hau leü ^ elles contiennent 1/70 d’once de composition f°|'^| de parties égales de puivérin et de chlorate polass>4^ Nous les avons vu employer par tout tems, dans I e J et dans la nuit, et elles ne donnaient qu’une ifl0y e |i| de 2 pour cent de ratés; mais une fois par une Pj^ battante on cessa tout à coup de tirer, et l’on e 11 ,

de couvrir le cône ; des gouttes d’eau se dépo sei

àf‘"

,êt* f

dans ces lumières étroites, et toutes les bouches ratèrent en rccommençantle feu, une d’elles dut# 1 être déchargée, parce que l’eau avait pénétré sur la gargousse qu’on replaça de manière à p r ® se ^jl un endroit sec à la lumière et le coup partit. ^ par là que cette amorce n’a qu’une faible f ° rCe ^ cendiaire. Elle vient d’être rejetée depuis peu el 1 ^ placée par une autre, dont les détails ne s0 j t D encore connus, mais qui doit consister en gé°^‘‘' $ un tube en cuivre, dans lequel se trouve un verre, contenant la composition, qui s’enfla 113111 la brisure de ce tube en verre, qu’on casse en P^jl fortement le tube extérieur au moyen d’un cl ’° c ^ paraît que leur usage a oceasioné des maln c les ont fait abandonner.

L’artillerie saxonne a introduit les capsule^ ^ 1829 ; elles ont 0 m ,008 de hauteur et de dian 1 ^ ^ jji avait essayé, pour éviter les éclats du mêla ’

faire que la plaque supérieure de la capsule ën métal C Cor P s en plusieurs doubles roulés de papier à es enduits de graphite, mais celles que l’on a a aptées sont entièrement en cuivre. La lumière xonne, malgiéle cône ajouté, a encore un diamètre assez grand pour recevoir au besoin l’étoupille ordinaire, on en prend par précaution ± dans l’annrovi

3 , u°Z e e n T t l de Can,P , agne - LC marleaU n ° t0ULhc >»

“ t C ; de , Ia V» demi, sur-la partie qui

seuLm SU , r CÜ ” e 61 même à ° Ôlé de Ia lumière > ainsi Sn:?" U , n emi - CerC,C - Cclle dis P» sili »“ —

P peu c T 6 " dé0hirer - m »' s 1» fait sauter d T a t ' “ e “ enten I ' air >r'-d'fent Penerassemeut d eau cl et r pêche '1- 'a Fb» ne la remplisse Suédois Lcsni't CSt r Wé a ' a lumière rétrécie des

deux, même un^eu fenduf q ““ lre “ n6CS “ V " n encore en service commencement, est

«ante str7e U diImèt C °d Sta ! é rimar< I ue lr ès-intérestrop peut „t “ ' Umièrcs > S ui "o peut être

eussion né font < ' U ° t anS ^ ^ ' CS amorces “ P e rlouche sans r,, nfl qUe ^ lr °“ S profon d s dans la car-

Pon P u cm n r r ; le p,us po,H ,uamare q-

Peut employer, doit être de 0»,0039 du Ld a[,S c U ' CS S " édaisaa - laissent fraisier, éeraser piston sans n Pri r r r même 38861 forlem ent sur le ‘a ehaleur ir >° feU; Celles q u ’““ enflamme par tonner mp § T PCU ’ mais fl uand 011 les fait (lé ~ m°rceauxdefl C ^ V1 ° lenl ’ leur î et Averse quatre flanelle même mouillée. On préserve les

pistons en acier de la rouille en les enduisant d’u' ,e graisse faite de suif et de graphite.

Les plus anciens obus avaient des fusées qui app r °j. chaient des nôtres. Elles étaient en bois et cbarg^ d’une composition pareille aux nôtres, communiq ua | avec la charge par un petit canal latéral.

Alors déjà on attachait beaucoup d’importaO ce préciser l’instant de l’inflammation de la charge bleme qui, aujourd’hui encore, exerce l’esprit ^ vention. On employait anciennement encore d’a^ méthodes que celles usitées aujourd’hui, de co fl Pj ou de forer la fusée à la longueur convenable* ^ | fusées des grenades à main étaient vides; on p reflâ j un bout de mèche qui ne glissât que diflîcil en,< \| dans la lumière de la fusée; on fixait à l’une des j mités un morceau de plomb plus petit que le ^ mètre de la lumière; on enflammait l’autre ct plaçait la mèche dans la fusée, le plomb en manière que la pointe enflammée dépassait extéri eU ^ J ment. Si la greuade tombait avec quelque f ° T00 ,J le sol, le petit poids en plomb tirait la mèche » *j térieur et enflammait ainsi la charge. Pour q ue de la grenade soit toujours au-dessus après la on attachait à la tète de la fusée des rameaux » ^ de feuilles qui formaient une espèce de qu^'JB obus étaient percés de deux œils qui se cori' cS P |

daienl. Dîne v •

acier t 'lu U ” ° n Vlssa ^ un cylindre creux en en aoip ^ ° ^ , lime ° 1 i ntér ieur. Une barre mobile une ern/Tâ? 1 & UaTers Pautr e, ayant extérieurement une 6 ê e el '“Wneurement un chien qui tenait

He/I ull , ' f ° rÇ;,U '' ol,us au “«yen do deux

-^,tr: a b r C L‘;7 Ur : SUr '» de h barre en

les grenadiers l’ex 1 * n ° mbreux ( I U °ccasione parmi

là Paient beaucZ * 8 P°» , ‘ , °n» .le ces tems- On liratrè s -lonu.. m01n i T™ <|U,! les n6lres enflammait d’abord hTJsé * ^ f i UX ’ c est " à(lire on

<* ea ^u; on pU«? t ^^“ U . oh ^*l«bou-

g a ™n frais ou de lareile h* la cbambr e un

cylindre en bois"f^°" * P"** «»

encore libre de la chaml CUPait ,? Xactement l’espace 1>0n ^lait et qu’onsé r"’ pr °j eclile

feu de la fusée ne -u ^ ^ ^ S §azons P our que le donna C r^r atteindre lacha ^ e Onïban- XVl ï e siècle quoîn \ ^ comme ncement du

Core au siégeVrSr h Espagnols Remployassent enquêtèrent ^ Ia

difficile; les anoi - 11 croyait le tir à un feu très-

fuT née 5 probablem nh T lfi ? CrS ^ nommaie nt tir de sé es. On suivait *?” par a mau vaise qualité des fucyündreen bois T* pr ° cé d és : l’ un conservait le en bois sur la charge et négligeait le bouchon

qui le séparait de la charge. Le cylindre était percé plusieurs trous ou cannelé à la périphérie, et quand »• était placé on remplissait ces ouvertures avec du p ü '' vérin qu’on répandait aussi dans la volée, enfin 011 entourait la bombe de toile apprêtée pour le fc u découpée à l’endroit où le projectile touchait ^ chambre. Le second procédé omettait le cylindre elJ bois sur la charge et donnait à la bombe une f uS ^ c en fer, vissée à la fois dans l’œil et dans le culotd 11 projectile et communiquant le feu par des ouvei’ tureS latérales. On plaçait la bombe garnie de la fusée d a ° S la chambre. Quand les obusiers étaient plus lot 1 » 5 ’ on en perçait la lumière au-dessus de la fusée, e l ^ lui donnait deux canaux dont le plus court corn# 111 niquait à la fusée, qu’il enflammait ainsi plus têt

la charge K

Des épreuves nouvelles et surtout les essais de ji en 1751, prouvent que l’on peut tirer avec un feu sans toutes ces difficultés. Les fusées anglais 8 suédoises démontrent qu’il n’est pas même nécess a ’j I d’employer des mèches de communication, » fltl t encore dans beaucoup d’artilleries, et que la fusée même être affleurée avec le projectile. Les A p 8 J l ont nouvellement introduit des fusées dont la j J fermée et où quatre bouts de mèche de commu* 1 ^ tion traversent le bois et communiquent le f eU composition. En Prusse, la mèche de communie* 111

Itc W

1 Les bombes éclataient souvent dans la piéco par cC c0 up thode, comme il arriva devant Landrccy, en 1537, où t> eaU de personnes furent tuées.

de comn" v“ PS de mal ” et a,ec les dernières portions

fils aui P , e " Aut " Chc eIle esl allac,lé ' à deux

^■traversent eu cruix la tête de la fusée.

e» Jï :; e t comp °r du cvHndre - de h p.inc-“V e "; r ^x ri t°T é r par Mallhm > cn 163 °- La

paraît provenir 0 ' de r " i C ° m * ,usllon de la fusée ' a fusée est chargée se’Té ° iS ’ SéChan ‘ après ‘‘ uc Position,demaniére’uuVT* C " Patlic '' e la com - P'os rapidement sur es côtés" cW “ C ° mmuni 1 uer lerie saxonne charge 7 l’ P ° Ur<IUoi '’ arlil des Cartouches en \>Û PreS ’ SeS fusées dans

'es fusées en bois II f.”’, qU C ' C place ensu >te dans oroir tourné grossièrem!’ ,^ C “r l ' êlrC préférab| c, après du sable chauffe d’abord • “ fus . ée ’ de 'a sécher dans

Wa-fortement et dMa fl mSenS emeDt ’ C ‘ ensuite

convenable delapîoneer t0Uf ’ Û paraît aussi touillante et de l’y lasser aufféedans de l’huile «on d u bois serait / qUGlqUe tems * ^ distillaépreuves faites en *•

fu sées en métal ne sont n u 19 " prouvent que les

le tir que celles en bois^ CaUC0Up meille ures dans Le diamètre de la i„’ •.

peli ‘. Parce que la fol h d ° U pas é,re *™P grandeur n’aluo * J obslruerail facilement ; sa combustion qùi déne ’? duence sur la durée de la du mélange et de T ' lmq ' | lc "’ cnl des proportions ^ go et de sa densité dans la fusée. La tête se

la recherche des"^"^ Franc r ont donné comme prode ** cl >« S e par le, f„,é„ trop prompte

du

( no )

brise facilement et en empêche ainsi la combuslio 11 ’ elle peut même produire une déviation du projectif selon l’opinion de plusieurs auteurs, et comme e est de peu d’utilité, on peut la négliger.

Les fusées anglaises, pour empêcher que la coflip^ sition ne soit lancée au dehors, ont à la partie sup ^ rieure une excavation conique renversée et des P a de vis plats dans la lumière.

L’on n’est point encore d’accord sur le choi* bois. Le frêne paraîtrait le plus avantageux s’il n® vermoulait pas aussi facilement, ce que l’on p ot1 ^ rait cependant prévenir en distillant convenable^ le bois mouillé. Les fusées anglaises étaient l 011 ^ tems peintes extérieurement à l’huile, mais ° n abandonné ce procédé.

On charge les fusées à la main avec un maillé , qui ne peut donner, par des individus différens e différentes reprises de travail, une densité unif° r ni par suite des durées de combustion parfait^ ^ égales. On devrait se servir d’un marteau soule^JB une manivelle qui diminuerait fortement les 1,1 1{fj | rences, on pourrait aussi, pour activer le travail ? 1 ! j

soulever plusieurs marteaux par un arbre de l eV ^f $

On a dans ces derniers tems employé ( ^ moyens pour que la fusée communiquât le f eU

charge du projectile à un point donné de* toire. Les uns dépendent de la chute du p r °J

it<

1 eS d

creux dont la charge s’enflamme par le choc; ^ très se règlent d’après un tems donné et sont ^ pendans de la chute.

t - ^ eS P rem ' ers se basent presque tous sur l’inflamma- * a P ercuss ion. Il est assez étrange que cette F 1 16 deS artifices ait surtout été cultivée par des nroTef 0185 ° n 116 d ° itpaS s ’ étonner ^ la plupart des quelou " e Pemen u aUCUnement adoptés , et si

preuve de pareilles niaiseries. Les proie Hes ni

srrœr ..*

à l’extérie '^ ^ S enflamme P ar un choc violent « S su,’ t Par exemple ’ du Chl0rate potassique ^tain qut s dt7 Ue r nl SéP ' lréS Par “ ne fe “«le

•alsseeo’u, ’r l ae e ^rs if , ChUle d " P '° jeCliI '”

ruinante qu'il doUenfl „ T*" h P ° udre fu >ensernblc oublié que le^Z7 sr an!l'''r teUrS 0 " 1 ‘° US

^’r ,n, T ion3 ° ù

tantôt pourvu d’un x \ U en forrn e de cœur, ra yures pour qu’il ‘ 6 queuede dra gon, ou à

prime amsUne u a , ‘° Uj0UrS Sur Pœil et comoù une poinic s 'enf ^ CapS , U ' e SUr '* tusée '> ni ce l'es plosion d'une eau i” 9 * 0 - * lnlérieur > ï Produit Perdes obus Où la Ld’ sel 0 nd ’a“‘res propositions, 'a^mposut,? 9 C ° mpreSS,0n Je Pa rr enflamme

™pSr;e,“tr c '’ en n ° 8 ’ p>°-« «u

e ller dans les mentonnet rUIUCS de tomber sur la fusée ,

Une ^eue, e t maintiennent^ ^ 8 b ° UtS de C ° rdc8 ^ formeni maintiennent ainsi la fusée en l’air.

On cite avec avantage une méthode américaine

bri$ {

ids

sistant en une fusée de bois très-mince qui se au moment de la chute, par l’action d’un poi di ^ plomb, qui y est fixé. Mais l’on ne connaît p°i n * secret de l’inventeur pour prévenir ce bris de l a sée, quand on place l’obus dans la bouche à fe u * ^ Le moyen le plus simple pour que la fusée coin , nique le feu à un tems donné est, ou de la coup cr la longueur calculée d’après les épreuves sur la n ^ de la combustion, ou de la forer sur le côté , P j’

que la flamme en jaillisse à l’instant donné et ( munique le feu. Si l’on ne veut point autant de f üS J} que l’on peut avoir de distances , on peut fo re J composition en haut ou en bas, à une certaine p r °^ { deur, de sorte que cette partie forée agira comi° e ^ étoupille et s’enflammera instantanément; la dn rée ([? la combustion de la fusée sera diminuée de ^jj même longueur. On a proposé, pour se servir 1 j, même fusée à toutes l 's distances, d’ajouter e jj chargeant comme d’ordinaire une broche en qui la traversât suivant son axe, et fût garnie j d’un bouton ; on retirerait cette broche an ^jl d une pince jusqu’à la longueur marquée p arU ^J| sur la broche ou par une mesure qu’on y appl ,( ï $ La composition brûlerait instantanément corn 11 * ^ étoupille jusqu’au point ou la broche fermerai 1 ^ qu’on vient de former, et de là elle brûlerait sU c vement comme une fusée ordinaire. r /

Les fusées de Hellwig et de Blumonstein posent de fusées vides en bois dans lesquelle

composition'",^ 1 7 Carlouchc lie POP'C chargé de tance, et on t’ a ..° n8ueur déterminée par la dis-

--..quéedanj ,:;';::^ 11065 la

h £e Q u U m„n eS L P e7 S r CeS ^ e ° COre “*>«« des fusées

tiesdep„i; er in e n7 0 , Slt r 0rdiD!,irecst de 2 Pm>

1e centre d 0S „ u P l 16 b °«> -IV ile,

ainsi la —il °T d ’ œüfS PU ' ïérisées

incombustibles les do “ née a vÇC trop de substances lentement et alec me “7 T™ b “P picependant risible de iour * ° * rl *’ , la . flamme en est et on la suit de très-loin • C °| nmeje 1 ai essa } é souvent ratent. * 11 tlers des fusées à peu près

p° ur les armes norHt ement du siècle

P uis , seulement pour “ b ° UCheS à f<m ’ et de ~ le s armes portatives est d'-’ 6 ?* 10 ”* 8 ’ S ° D em P ,oi avec

en 1278. On se sert 1 forme llement mentionné soit immédiatement n ° a medle bouches à feu P ar Pintermédiair. d i “ mmu “q u ® r le feu, soit flamme. e a lance a feu quelle en-

ies amorces T. W 111386 lres ' lm RPrlant de pouvoir pai *ême avec L T'"** ** P asser de la mèche; L Mériter des milî " S 8rande P r6 caution, il est dimeil, “es malheurs au feu et des aecidens en rout,

avec la mèche enflammée, La quantité que cha*} 0 I pièce en consomme pendant une campagne est tr®* forte, puisque chacune en entretient deux. Si 1 P ,c I de mèche brûle pendant une heure, et si l’on a, moyen, 8 heures de marche par jour, chaque bafl ef,e en consommera journellement 128 pieds; elle occ^f ainsi un grand espace dans les voitures déjà si étroit' Elle est en étoupes filées légèrement avec le déc* 1 du chanvre, et d’autant meilleure que celui-ci e plus propre et plus séparé de l’écorce en bois. Cep e f dant des éclats pris de cette écorce paraissent fa^° rI ser la combustion de la mèche, qui ne brûlerai* T

difficilement si on la laissait sans préparation

iil*

rieure; car les fibres du chanvre sont recou? er d’un enduit de gomme, qui leur donne leur bril

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caractéristique et les rend peu combustibles, toU les espèces de gommes étant difficiles à carboflfJM On doit donc soustraire cette gomme à la mèche? lui ajouter une substance qui la rende plus coo 1 ^, tible. La première opération se fait en la dissoK 3 ^. par des cuites dans l’eau chaude, ou en la dét rU ^| par de l’eau chargée de potasse ( lessive de cend^ à laquelle on a enlevé l’acide carbonique p ar ^ j| chaux caustique, ou encore en la chauffant do u ^ ment dans du sable, ce qui lui soustrait l’eau e fait écailler. La mèche préparée par des eaux de c ' * dres ou de potasse doit être bien lavée, parce q l,e ce lavage elle absorberait facilement l’humidi té 6 2 gâterait. On la soumet quelquefois à une fe«’ Ilie | ^ tion, qu on continue jusqu’à un commenceo 1 ^

combast[ble°quand" ,re , lag ° mme - Elle de,icnt P lus

lions d’acétate ” T P gC da " S <leS dissolu pêtre, etc • si ell ° U ° u* 1 ™ 16 de P lom b ou de salun qûurt d’h u 1 “"n 0 aUdeS;il SUffit de >’J W-er

vanUge ’ “ ^ S ° nt ^, il lui faut du-

y me ttent est p^t iÏT * d '»‘"*

?“» se dissout est conir ■. C ’ car l’albumine

tiè re extractive donne 1 °i ° Combustion ; sa ma-

à ia "™ b ““‘i» une à la mèche et pied de mèche les brûle pendam S^urelTvec 0 ' e r b ° uiUanle . e»e

de longueur ; Un charbon de 4 lignes

l«tedÏét!,tere I Xmb d Th Une diSS ° l,Uion boui l-

bgnes (en li n ) ; ’ ' CUreS avec un cb arbon

lanic ^ll a Z*7r dissolution b ° ui '-

fl'T es (C " cba «re); 08 UD charbon

de P'omb, i hinii d ° nS UnC dissolulion de nitrate h’acétaie d!T ?“ charbo " * 15 lianes, loproposition du'IrfJ’.Yi Sa ' Pêtre P euv ™l, d'après etc., p dU e 1L ™li ère , rendre kpa- P opre a en faire de la mèche, en ce qu’il

Recouverte du général LanurtilUère en 1,86.

devient combustible et ne s’éteint pas aussi £ ment. Il est facile à comprendre que si on veut ^ liorer de la vieille mèche par de l’acétale de on doit d’abord la bouillir très-fortement pour d truire le carbonate de potasse.

Les baguettes de Cadet (1784), taillées dans du ^ de tilleul, séchées pendant un jour dans un fourà^ ’ trempées pendant 6 heures dans une dissolution concentrée d’acétate de plomb, et plongées ens fll I plusieurs fois dans de l’huile de térébenthine fl e P| raissent pas s’être soutenues.

L’on n’a pas encore recherché avec soin si la f' 11 ^ de mèches trempées dans des dissolutions de sel s J plomb pouvait être nuisible dans des casemates» t ; la volatilité des sels, du reste, c’est peu probab ,e \ (j La mèche incendiaire est la mèche ordinaire^’ dans du salpêtre, coupée par morceaux qu’on tr eI * , dans de la composition incendiaire.

étoupilles.

Les anciens artilleurs remplissaient la lum ie J poudre qu’ils conservaient dans une boîte sèf^ fl ils nommaient cette opération amorcer, et vaient pour l’effectuer d’un dégorgeoir rond en l* 1 ^ tandis que pour percer la gargousse, d s efl ployaient un triangulaire en fer. j-jr

Les efforts pour obtenir un tir rapide qui» dC , cf ? fanterie furent dirigés à ^artillerie, firent p e ^J des méthodes plus expéditives, et le colonel G e

ElIes r fùr!nM SaSC ’ ' ,écouTril en I 797 les étoupilles.

ries ri ! ” l6t a ' l0plécs dans 1- artille-

core CClle >» Turquie qui emploie en-

^»cequ,lp aralt) , apou(lre

'l’éloupillef • le C ® enrc d luûsmmalion deux espèces

^p«L-:; n 1 :;;r:r^ améire i’« u ‘ w “-ec

et non immédialement par h ZK Cell ° opérat,on > fe “> et celles q„ e l’ on enfl " leCh * ï ou la <»"<* à ^gner l’emploi du p u ,“J*"™ d,reCl ° rao " 1 P our charge très-vivo l L premières onl une

lai ne, celles-ci ém mflammation plus cer-

ruêmêdudan ’ ':!” 6 " 1 *<“"» «i des frais, et

m ent, surlouUa nuit Tm P ulîérin l °mbe facile-

est violent, pt us j e coup de . s "toupilles

Te cartouche des étounill éne rgiquc.

tle cuivre, de linc,^ papier S de ° U ^ ^ ^ anc ’ on de Plumes. Les cartouil, ’ ^ f 0seau ou d e tuyaux la main a^ec de l a nn metalllc l ue s sont chargés à ètoupiUcs, ou dans un “ ne br ° che à

"tanière qu’U . ,!! el ' 1 mou 'e a étoupilles, de

T : ‘ tête qu'on garnit de , éneUr un vid " conique, sés dans les trous ^elques brins de coton pas-

Tescartouches en r e “ duUe de P ul,érin humecté, "rdinaircment c„ 11^"’ “ "ï™ °“ en p Wnt

ave c leur extrém ' élC » b ois et plongés

dr "> jusqu’à ce qu'il'^™" 0 ^ U " e P âtc dc !><>“su >le suivant leur • ^ 1,0,6111 remplies et percés enaic ’ au moyen d’une aiguille. En

France on coupe les deux extrémités du roseau efl sifflet, on les réunit au nombre de 1000 dans ^ caisse en bois, où ils sont serrés, on les arrose afCC une dissolution de gomme (30 grains de gomme 1 litre d’esprit de vin), on ajoute de la gomme a poudre en pâte qu’on rend assez liquide pour ^ versée dans les cartouches (1 litre d’esprit de vin affi<!

1 kilogramme de pulvérin). On les retire de la cai sse quand ils commencent à sécher, on les lave rement, on les perce, et après les avoir laissés sép^ pendant plusieurs heures, on fixe à la tête de ch* c ^ avec du fil, quatre bouts de mèche de commu 11 ^ tion. En Suède on enduit de térébenthine la tête bouleau, on les amorce et on y ajoute du coton pr^P a ^ avec du pulvérin. Les Espagnols employèrent l oJ Ç tems des tuyaux de jonc ou de paille, dans lesqu^ passaient un brin de mèche de communication* ont actuellement les étoupilles françaises. ^

Il est plus avantageux de les charger sur des ^ \

que sur des tables; parce que la composition se rerait suivant sa pesanteur spécifique, par la vih ratI des planches.

Les étoupilles métalliques offrent l’incon^J que, mises en contact avec de la poudre, elles s ^ dent facilement, surtout celles ^n fer blanc el ^ laiton. Il serait possible de prévenir leur oxidali 0ll j\j un vernis à l’esprit de vin; on la diminuerai* a ^ en séchant plus rapidement la composition P af moyen artificiel.

langes a feu.

s::r iion <ies iances à feu date de 1521;

depuis a,eUt Connues a Milan et ont été peii changées

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