AMORCES FULMINANTES POUR BOUCHES A
FEtf'
Les amorces fulminantes furent d’abord emp^^p aux bouches à feu de la marine, où la mèche p° ll ^ (l être extrêmement dangereuse; il était de la plus J importance de se servir d’un appareil non en i^ 1 j
importance de se servir d’un appareil non e« D pour communiquer le feu aux pièces. Il n’ét a,t ^ difficile de l’adapter à ces bouches à feu, puh l l p avait souvent déjà fait usage de la platine à méthode à percussion satisfaisant à ces conditi 01 * 5 certainement adoptée partout. yü
Des circonstances très-différentes se prése 0 *
quand on voulut aussi employer le système à V e ^
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sion dans l’artillerie de terre *. D’abord l’utin J
était pas aussi péremptoire; la bouche à fe u ^j
pas facilement par la pluie , ce qui détruit ü n a
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tage majeur des amorces fulminantes, surto 11 ^ dans certains cas, par un tems pluvieux, elles p^j; aussi rater. On ne peut cependant nier, d'aP^f épreuves, que des étoupilles ordinaires exposé
1 Les premiers essais paraissent avoir été faits à
D’après d’autres, OU nul /ln!n nnn nnn n ^
pareils essais
est déjà occupé à Metz, - f pété faits depuis dans presque jjfjjjj j
En 1820, Bell de l’Amérique septentrionale, obt» nt 1 .|f ( t
pour un appareil aux bouches à feu, au moyeu duq uC fois feu avec une pièce de 2-1.
P as oussi'sûre'menHef'* 68 ^ ™ communi î uent lances à feu e feu > meme avec l’emploi des
midité T ? * Ue eS ca P sldes exposées à la même hu- 1» mèche en“eT ,^e T 4 S ° Uïe " 1 qUe ‘'° n ^ nuit > est à peine digne Jpêtrem P ,- Ut dlS,in g uer la peut facilement en cacher le ? ,0nné ’ Puisqu'on l’amorce fulminante est nlm ' 8né ' Cc P endant
quecelleoùil fautla mèche’ctkT ^ >ar ,*V le tempête
outre asse,. important T , ? DCe a feu ' 11 est en de n’avoir pas besoin de™” *f° ° ffre * a P ercu5si °n répandre de la poudre d’ ' C ’ ^ ' anCe 4 feu ni d « déjàp a r U moind"; mn am d° rCe;,a der “ iè “= -tout a ^urs artilleurs, a T ““ C ° Ûl6 ' a mai “ a P>utaint coffret. Ia “eche aussi a déjà fait sauter
■et:ic°e PP e^ a “;t:r,!: 8eeSS eT iald ' ab ^er
se 'gne que le poi^ ^ ''^rience L aulres Onctions de lachar^- abré§é avec les rapides ne sont n Ue dem § ’^ P * r SU ■ te des C0U P S Approvisionnement en r ! UVaiS C ° Ups ’ V* de plus tenant les p ,„ s g “‘d 8 „T ^ '*'* ^ l ecl 'on qui ne peut & ’ clc ' C ' csl “"e ob-
c ’ es ‘ l’affaire dw offic’ 6 “T 6 "" d ’ aucune manière; Pointage, et celu /Zt .l t " * '’V* 6 *** du
Paspour cela tirer ainsi ' 0,60 ,lteS8e ne doit
§ ra ude économie de'fl"*^ 1 ^ 6 4 pcrcussion est une el de moyens de transport,
puisque la mèche si volumineuse, les lances à feu el les appareils quelles exigent, le pulvérin dangere«*| les boîtes , etc., sont abandonnés ; les frais en s° presque diminués des trois quarts. B
D’après un calcul exact, on épargne sur lOfyOB étoupilles à percussion, 320 quintaux en poids, 2U pieds cubes d’espace et 107,590 francs. On ne P e ^ cependant avec les étoupilles à percussion, confii* 1 ® ^ * le croyait, diminuer la charge ainsi que des épre 11 précises l’ont prouvé; sous ce rapport, les effets^ deux espèces d’étoupilles sont complètement id® fltI ques. M
Il se peut que l’emploi de capsules fulmin aïl ^ change ce fait, car il est possible qu’en boucha^ lumière on augmente l’action des gaz sur le proje c ^ Metsch doit l’avoir observé dans ses épreuves,
Suédois n’ont rien remarqué de pareil dans 1 de capsules fulminantes. On ne peut cependant 1 qu’un coup de canon à percussion, lorsque la p resSl ^ s’exerce immédiatement sur la lumière, r ^ s0 ^ moins long-tems et plus fort, que celui qui eSl e de la manière ordinaire; de même qu’il y a déjà j très-grande différence lorsqu’on tire une mêna e P^ [ft avec les étoupilles françaises d’une combustion . et les étoupilles chargées avec de la poudre
Il est très-probable que l’inflammation sp 011 ^ des coups deviendra plus rare par cette flian 1 ^ ■ mettre le feu ; quoique peu commune avec 1 0S ^ ches à boulets, elle est très-fréquente avec ce blanc.
esniefoi' 4 f' atll)<! di ® c “ité avec toutes les amorces une espèce ” paS V °" lu era P ,0 y er a cette fin
feu des h„ t Z' 0 ’ pour ne P as faire dépendre le dents f, lle r : S , CU " e tCSSOrtS aUssi Agiles, ni de simples adaplés au^sZ aPParCi ' S P ' US marteau qu’une courroie fa’it Z™ J’ 3 ’' csem P le "» tôt hors de service r °‘ e fa,t ~ r , ont été assez
inconvénient rf“a»t fe P „ : ” ^ “*
mais c’est très-fatiouint a ' CC Un " larleau a main, •le la lumière aeit & qUe le C0U P P artant
et » outre uTi, don , UC ° UP ** S “ r lc b ™>
Pour éviter ce demie î’ e . beaucou P de coups à faux, servant, qui f a ii f» 1 , e aul > on a placé en Suède le abandonné ensuite ce Uy™ VouV^' 5 mai '’ ° n * centre le bras, on a rétréci ! ,' , , ' Unmucr lo ch “C
d’amorce à côté d’elle, garni lTlête ’/T Sri>i " Pourvu les marteaux T1 £ '““f 11105 ’
0 S qU ‘ ne s .c font pas s „u, e „„ s . ’ ’ ‘° US CX P 6 '
bouches à feu '"fj" a ?° rces fu 'minanles pour fiées et en <^l^"^' #né “'> p iH« modiinsqu’ici toutes deux de fo""*' Elles ' enfermaient chlorate potassinue e. “, p0udrc P ré Paréc avec le P ar cequeeelui-c 1 u fl 0 ' tUlminale mercureux, tude à une disiance e â flamm,î 'T assei de cerl ‘-
mélal au premier renfort' f ''T Pé P aisse ur du finantités assez. fortes 0 t ’ m °’ nS d ’ Bn em ployer des tatc potassique se m’ ,° Utre P arc e quelechlodan s le commerce- L’actT P ," S faci,emcnl et se vend ’1 acti»„ chimique n’en est pas aussi
bu* 11 '
destructive sur le bronze que sur le fer. La corm bililé doit être moindre dans ce cas pour diminué danger, car si le transport occasione l’explosion 1 ^ simple capsule à fusil, on ne devra pas redoutera^ la propagation du feu , qu’avec les munitions d a r ^ lerie, où chaque explosion de capsule enfla même tems une étoupille, et où la quantité de^ position enflammée est beaucoup plus grande, sl 0 n’emploie que les capsules. j £ ;
Les étoupilles à percussion ont l’avantage capsules, de ne point exiger de changement à la P 1 ^ si l’on ne veut pas y adapter d’appareil pour fah' e j et si le nouveau procédé ne se soutenait pas d l’ennemi, on pourrait revenir à l’ancien en scS e ,,jj de la mèche et de la lance à feu *, tandis qu’une rétrécie ou une fausse lumière fixe nous laissera* 1 ^ défense, si des circonstances, qu’on ne P eut ye )P naître en tems de paix , faisaient rejeter la méthode comme incertaine. Il pourrait paraître ^ qu’un système d’amorces, établi par suite de fl 0 * 11
ses épreuves, pût devoir être rejeté devant 1 mais des cas pareils se sont déjà présentés ; ^ Jf*
transports, qui ne peuvent être remplacés essais de marches, les balles ennemies, la & 0 1 l’œil et l’agitation du bras, sont des facteurs ji épreuve en tems de paix ne peut faire entrer calculs.
Si l’on doit admettre avec les étoupilles à F ^(i la possibilité d'être forcé devant l’ennemi à la mèche et à la lance à feu, leur utih te
pavait pour la première campagne, puisque dans celle-ci encore on devra conserver les approvisionnemens de mèches, pulvérin , etc.
Létoupille à percussion ne donnera jamais une inflammation aussi certaine que les capsules, parce qu’elle vacille dans la lumière, qu’elle peut être brisée par un coup oblique, et qu’elle est bien plus exposée a la détérioration qu’une capsule où la composition est beaucoup plus dense et peut dans l’emploi être préservée entièrement de l’humidité par de la bonne laque $ etc.
le changement le plus simple aux «toupilles que J| employai dans mes essais sur cet objet, est de placer U , 16U 1 e * a l ^ le une houlette de poudre muriatique, qu une goupille mobile dans un petit luvau fait dé- °nner au moyen d’un coup de marteau/J’obtins les meilleurs résultats avec les éloupilles qui avaient à la tete une petite demi-sphère, pour éviter que le tuyau e courbât par le choc. Les étoupilles étaient charg es comme de coutume sur la broche -, on plaçait sur pe ite ouverture un grain mince et aplati de pouunatique, au-dessus un disque d’ouate que l’on Primait très-fortement; l’on mettait sur lui une pi e en fer , débordant d’une ligne le petit tuyau q UUe d 1111 mélange de térébenthine et de résine. e« msait C et enduit en frappant sur la goupille qui qu’,?™ 111 élou P ille ï on évitait ainsi l’inconvénient n’in C nC secour h a t j qu elle ne volât sur les côtés et c p a m modat les servans,ce qui était arrivé avec rCS Pupilles. On se servait pour frapper d’un
maillet plat en bois, qui, étant souvent jeté hors ^ mains de l’artilleur, fut changé en une espèce,^ clapet se rabattant lui-même quand le coup p aft8 mais exigeant plus d’exercice des hommes. 1 Il y a une autre espèce d’étoupilles à perçu# 1 formées d’un cylindre en bois cuit dans l’huil e ? ^ la tête duquel se trouve une cheminée en cU * vr J au-dessus une capsule ordinaire; le tout estreC° ll ^ ( avec une étoffe légère ; si on ôte la cheminée on étoupille ordinaire. L’appareil quoique sirops e ^\ beaucoup de réparations, et les cheminées quip° r ^ les capsules doivent être faites avec beaucoup a ^ tilude. En outre ces étoupilles détonnaient q ualJ les jetait violemment à terre, sur la capsule ; c l’on peut prévenir, comme M. Von Hadeln I observer, en prenant celles-ci plus fortes.
Une autre espèce d’étoupilles métalliques a? a J petit tube latéral en tuyau de plume qui ren 4 la poudre fulminante,communiquant dans l’® 10 -J même ; on plaçait ce tuyau entre un clapet sur * J frappait un marteau. On reprocha à cette e trop de complication. $
Ladisposition présentée par le capitaine hau° ^ Dehne est analogue. La poudre fulminante est I
mée dans un petit tuyau latéral en métal , ( I 111 .gffl dans un canal creusé à cet effet vers le culasse, et qui est frappé par un petit rnal | C ^ 1 joU ^
lèvement adapté par une charnière au culasse.
Nous vîmes en Angleterre une étoupb
illc l° ü
vZaiit '' e <! “ i <inflammail avec certitude. Elle se coin en tu,r m , e “ préoédente de deui ‘»bes, tous deux
fu£meT e „l e u, e r iS , de f, lSCh 8ïeC deS ca P 5u 'es Peu d'artilleries 0 uH , r ° ré,oltats Arables,
ii î - a ï:r::ir ,i,esd " même ^
amoriès àpêrêL^? 160 * intr0lluit en Suède des
minante en cuivre. La' n °T ( ! Sti “' t C " “ ca P sule ful acier de 0“ Q2G1 dv P • 6 & U ° §rain t1e lu mière en
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