Coç, GJdus
être le point de mire de tous les souffles de la plaine, se joignait le claquement perpétuel de la grande enseigne de fer battu qui représentait le Geault-Rouge dans sa gloire, lequel se balançait fièrement, au bout d'une potence, à une des fenêtres du second étage.
Il y avait, en face de la maison, de l'autre côté de la route, une très-vaste écurie couverte en chaume, et de longs hangars pour abriter la suite que les nobles chasseurs traînaient après eux. L'auberge était spéciale pour les cavaliers.
On sait qu'en ce temps-là encore, les auberges se distinguaient en hostelleries, gîtes et repues. Les gîtes étaient particulièrement affectés pour la nuit, et les repues pour le dîner des voyageurs ; ces dernières étaient de méchantes auberges où les gens de bien ne s'arrêtaient que faute de mieux, et où l'on mangeait parfois du corbeau, de l'àne et de l'anguille de Sancerre, c'està- dire de la couleuvre. Les gîtes, au contraire, étaient souvent très-luxueux.
Les hôtelleries se divisaient encore en auberges pour les gens à pied et en auberges pour les gens à cheval. On y pouvait prendre deux repas. Sur celle du Geault- Rouge, on lisait en grosses lettres :