‹ Qu'est-ce que la danse?Chapitre 33 sur 52 · RE ET · texte numérisé non relu

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Quand Mie Camargo, la première, battit LANCRET : PORTRAIT DE WIR les entrechats à quatre, elle ne perfectionnait SANT (ER AGMENT me |

; n i . 1 pas son art, elle en exagerait les qualités et XVIII SIÈCLE. (MUSÉE De L'

tombait de l'adresse dans le tour de force : TAGE.

| LES 5 DIVERSES $ SORTES : DE DANSES. HO ARE

on nn due et qui ne comporte qu’ une : utilisation

très limitée du rythme spatial, ni dans les grands tutti, où tout sombre dans le confus, le massif,

l'amorphe, et où Ja can de l fait place à la

quantité. Fo La « danse ‘de Re », comme je la nommais

tout à l'heure, à cinq, sept, neuf, douze danseurs, —

douze ! chiffre éminent par sa parfaite divisibilité et

qui, par quatre fois trois, concilie les qualités contra-

dictoires du pair et de l’impair; — la « danse de chambre » permet seule l’utilisation complète de toutes les richesses que le mouvement peut tirer, à la fois, de la division du temps et de la division de l'étendue,

ses sources naturelles.

Expressive et rationaliste tout ensemble (chaque phy-

sionomie conservant sa personnalité perceptible, dans ces petits concerts, dont les unités sont tout de même

assez nombreuses pour permettre aux évidences géométriques de manifester clairement leurs splendeurs à nos yeux, comme si de vivants cristaux se construi-

Saient sans cesse devant nous), intelligente et souple,

c'est la danse collective, à nombre fixe et très limité d'interprètes, qui me semble mériter toutes les préférences, au pays de Rabelais et de La Bruyère, de La Fontaine, de Voltaire et de Renan.

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