‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 2)Chapitre 32 sur 35 · VUI · texte numérisé non relu

VUI

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nuDicr — Diidilul : Rkoc DM inàl t l'iauAne.

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— LÀ tim foR de m ooTniieB : De Fimpor-

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eU« «H uns vtlenr (aciale.-Necter : Ou ne Moriit empjchcr que le apectacJc de la nÛDlIcence ne lonlrasle uni une avec les halUans de la miwre. TiLs sont i.(!i utruTE

!■ [les pcoprièui inuJM IM liii <1 J< >(M1m (w ftar iirt te »nrrpi/ew* gJin tratftiUf. Qu'Us descendrai de leur Baue foruine, qn'm se meitenl t noire nlTein, ou nous prïseaieni du parllge dioIds loégai

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Mirléti;

qD'nne nt-il t qui l'on duDne i — Bosvier-Ihutiolard : Tons le

élnEtdaUciB de ecue pensée. — Boavier-DunoUcil : Qn'eu-ce que I* (erla ! Qu'ei i-ce qui' Il (hilreT Qi'est-ee oDe la renomniÉeT — HèpoDin. — BonTler-Domnlard : De dus jnur;, CarffM <en>t va siats. Sterne na rMoteur,

CDDe npèee de donle... mx ycDX de qpiraD qOê esi un «avant : selon la préiendoe sclenre aciDelle. — Parler pour ne tj en dire. Que lan^ il raltet Voilt i qiini a laul réporiilre. - De Poller : Ces! par le donle. le fnciinnni''

- Edelsiand-DiiDiéril

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Dwueée rue ])eq«erle Indnstrlelle. — C'est tmi. Mali poor Iroiver le lenède. Il bndralc d'abord canntltre la eaise dn mal. — Jean- Baptisie S>i : Oi dll qoe ce a'est nn'i (on'e

DWIMéeÂ

p39, depDis qi

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iamliesî — Réponse : 0* / corn-

Passage de Séntqae peiïDaiil la «Miélë da son temps. C'est le lableas de la société kinelle. — Fin de ce passage; Il ï anra loajoars des homicides, des lynas, des valeurs, des adolWres, des rivissears, des sacrllé^eB, des irallrea. — C'est te il n'y s rroi t fin de H. Thiers. — Déveloopemenl de cette pensée de Sénéqoe el de H. Tbiers. — Ci. Lemeslei Jelona lea ;eiix su itsociélt; qi'T voïOBs-noost De préUDdu philnsopliei do*tusés de tonU hors de leur mérile, qni , Matant le peu qn'Ui valent, devieent le ^aqrU*

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aire qal est la vériie. — umn- « qoe 1* vêrlléT — Qoeslloo t

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nien de celte proposition an poini l'ordre. — Le mol iMMa deux val temeol opposées. — Eipositiou i leurs. —Défense de M. Garrot. —

clïle. — MM. de Lamennais el Batrot avaient tort et raison chacun dans un sens. -^ Kxpltcalion. — Maintenant ces messieurs ont thmié de rdie, lana avoir ni plus ni moins raison.

Cheval

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Li DtmKH.isiTioii. Notre France anait infonvernable si les paysans avaient été soumis anx mènes lu)lnenM« qu'une certaïM partie des ouvriers. — Eiamen d'un (Mil de H. deLanuanals,i]ilitnlé:D«ror(MJId*iM autre liècle. — An dlclionnaire, le mot orgueil a deux valeurs direclrnwnl opposée*:

source de logomtclile. — Aniri' ralllrrle sur la société artuelle, par M. de Lamennais.— Cri^ne de celte raillerie. — M. de Lamennais panitaélsTe.

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Chevalier (Michel) : Le religisn est néc«<-

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s idées que les penules s éiaieit ■uiuiDE^ un lusUtiUons nécessaires k l'eiisleoie m EUi*.— (tBéUes mu ew InsUt»-

lions nécessaires? — L*examen anéantit né^ cessairement ce qoi est hypothétique et donné comme vérité.— En fait d'ordre social, les expériences sont aussi sottes que l'absence . d'expérience le serait en fait d'ordre physique. — Lamennais : 11 faut des principes nxes.~ Non, il n'en fuut qu'un : la réalité de la justice éternelle. -^ Lamennais : Il faut que les esprits soient réglés et contenus par des croyances fénérales. — Les croyances sociales sont impossibles en présence de l'incompressibilité de l'examen.— Lamennais : Les hommes se sont mis à raisonner, et bieniôt après à égorger... an nom de la raison —C'est inévitable : en présence de l'ignorance sociale et de l'incompressibilité de l'examen.— Lamennais : Tont est en question, tout est en doute, jusqu'à la souveraineté.— C'est inévitable : en présence de l'ignorance sociale et de l'incompressibilité de l'examen.— M. de Lamennais a été une source d'anarchie; il ne peut réparer ses fautes qu'en avouant son ignorduce. — Lamennais : L'infortune avait autrefois des asiles; aujourd'hui elle a des prisons.— C'est inévitable : en présence de l'ignorance sociale ot de l'incompressibilité de l'examen.— L'op'jscule de M. de Lamennais intitulé : Quelques réflexions sur notre état présent, va être examiné.

Lamennais : L'absence de toute autorité

ou DE TOUTE RAISON, VOILA L'ANARCHIE...—

Lamennais : La révoluliou a jeté les esprits dans l'avenir.— C'est que le passé est mauvais, et que le présent ne vaut pas mieux.— M. de Lamennais condamne la révolution.— Elle est justitice par l'auteur : comme n'étant que 1^résultat de l'examen eu présence de l'ignorance sociale. — Exc^cllentcs définitions du de^- |K)tisme et de l'anarchie données par M. dr Lamennais.— Dieu, dit-il, a le droit de vouloir tout*ce qu'il peut.— Cette maxime consacre le droit de la force.— Pour détruire la civilisation dans son principe, il suffit, dit M. de Lamennais, d'appeler l'homme à la souveraineté. — Discussion sur la souveraineté ci l'autorité.— Dieu et roi. — Sont inséparables. —M. de Lamennais en opposition avec luimême.— En présence iiç l'incompressibiiiti' de l'examen et de l'ignorance sociale, toni gouvernement est impossible. — Passage admirable de M. de Lamennais relatif à l*impossibilité de fonder un gouvernement sur l'opinion. — Et cependant M. de Lamennais veut maintenant un gouvernemi'nt fondé sur l'opinion.— paupérisme moral!

Jouffroy : Il n'y a plus d'ordre religieux, il ti'y a plus d'ordre moral : anarchie.— L'examen, en présence de i'igtiorance S(»ciale , détruit tout ordre religieux, tout ordre moral.— Ce n'est point aux hommes que l'anarchie doit éire reprochée, mais à l'ignorance ^ociale.— C'est à tort que M. de Lamennais accuse les hommes.— M. de Lamennais accusant le )M'ogrës, qu'il invoque maintenant.— M. de Lamennais en opposition avec lui-même.— Chateaubriand \ La souveraineté du peuple renverserait tout ordre social. — Question capitale : d*oii vient la sottverai4)ete?r- Réponse.

— Gritiqae'de M. de Lamennais sur un galimi* tias'de Ghateaabriind : La source de la mu* veraineU découle du «0ttt)«raj«.— Bonne critique, par M. Laurentie, du gouvernement représentatif, rapportée par M. de Lamennais.

— La souveraineté de droit divin et la sonveraineié dn peuple conduisent également à l'anarchie, en présence de l'incompressibilité de l'examen.— Nécessité de le reconnaître, sous peine de mort sociale.

Chevalier (Michel) : Il n'y a plos de sentiment commun, si ce n*est peut-être la haini

DU RÉGIME AUQUEL l'OUVBIKR EST ASTREINT.

— M. de Lamennais examinant an écrit de M. de Haller intitulé : heitauratUm de U science politique. — La société même , dit M. de Lamennais, consiste en des sentiments r.oHMUNS et des croyances communes. — Critique de cette appréciation.- M. de Lamennais oscille continuellement entre le despotisme et l'anarchie —M. de Lamennais aurait dû élever le drapeau de la science avec celte inscription :

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