INTRODUCTION
Examen da mandement de M. farclievéque de Paris, sur le socialisme vrai et le socialisme faux. — Nécessité sociale de la religion. — Base religieuse commune considérée comme nécessaire. — Il n*y a de possibles que deux bases religieuses : la foi; on la seienee, — Eléments primitifs et essentiels de la société. — Discussion de ces éléments. — A chacun selon ses besoins. — Discussion de cette maxime.
— Foi devenue incapable de servir de base à l*existence de Tordre. — Exploitation de Tbomme par l'homme condamnée par M. l'archevêque. — Identité du christianisme de M. l'archevêque avec le socialisme rationnel. ~ Hérédité. ^ Confbrniité du socialisme rationnel avec ce qu*en dit M. l'archevêque. — Même conformité quant à la propriété et à l'organisation de la propriété. — Les expressions propriété et organisation rie propriété doivent être distinguées. — Les confondre est une source d'anarchie. — Discussion sur les deux socialismes. — M. l'archevêque de Paris est socialiste rationnel. ^ Dissentiment sur h progrès enire l'auteur et M. l'archevêque.
— Discussion à cet égard. — Croyance. — Vis-à-vis de la raison , croire on opiner est une chose honteuse et fort indigne d'un homme.
— C'est, selon saint Aogustiu, la marque d'un esprit mal fait et d*un homme de peu de sens.
— En présence de l'incompressibilité sociale de l'examen, croire ne peut plus être base d'ordre, savoir est devenu nécessaire. — Quiconque prétend savoir, et vent instruire la société, ne doit se présenter qne la corde au cou, ainsi que l'exigeait Gharondas. — Examen des faux socialismes par M. l'archevêque. — Si quelques socialistes sont fous, est-ce une raison pour affirmer qae tons le sont? — Logomachies sur les mots riclies, heureux, parfaits.
— Discussion à cet égard. — Socialiste et chrétien sont une seule et même diose : dans le sens de l'auteur; et dans le sens d^ M. l'archevêque. — Toujours les richesses se répartissent : soit selon la force; soit selon la raison. — Fin véritable de l'état social , selon
M. l'archevêque. — Adhésion de l'autenr à ce que dit, à cet égard, M. l'archevêque.— M. l'ar* chevêque est le plus ardent défenseur du socialisme réel. — Il nW a qu'un péché : mentir à fta conscience. — Pour ce qui concerne la raison , U justice, ce n'est point Vàpeeteriori qui décide, c'est Va priori, — Ici encore l'auteur pense comme M. l'archevêque.— Remède social selon M. l'archevêque. — Discossion à cei ^rd.— Révélation.— Deux espèces sont possiules : l'une, basée sar la foi; l'autre, basée sur la science. — La foi meurt, socialemont, en présence de rincompressibilité sociale de l'examen. — L'une des deux révéla* tiuus est nécessaire à l'existence de Tordre; et Texamen est devena socialement incom^ pressible. — La révélation de la science est devenue nécessaire^ — La révélation chrétienne peut-elle, désormais, être base d'ordre social ? — Discussion à cet ^ard. —Travailler et raisoimer, c'est une seule et même chose.
— Egalité. — Discussion à cet égard. — Le paradis terrestre est dans l'avenir, non dans le passé. — Le mal relatif, c*est Terreur; le bien absolu, cfest la connaissance de la vérité. — Détruisez l'erreur, et le mal relatif se trouve anéanti. — Résomé du socialisme de M. Tarchevêque : le travail est sacré ; la propriété EST INVIOLABLE. — Adhéslon de Tanteur à ce résumé. — Le socialisme rationnel, c'est : l'harmonie entre le travail et la pro» priétè. — Chrétien signifie dévoué à ses Itères. -^ Socialisme signifie dévouement à ses frères. — Le dévonement, sous peine de folle, doit être raisonné. — Faut-il se dévouer pour soulager le paupérisme? — Faut-il se dévouer pour améanlvr le paupérisme ?— Examen de ees deux questions.— Société ancienne et société noavelle. — Que signifient ces denx expressions? — La société ancienne esi caractérisée Car \* existence nécessaire du paupérisme. — e paupérisme existe néeessatrement tant que le sol reste aliéné aux individus. — La société nouvelle est caractérisée par ['absence nécesmire du paupérisme. — Le paupérisme n'exisie pas, nécessavrement^ quand le sol peut entrer a la propriété collective. — Preuves de ces différentes assertions données par Malthns et Hossi. — Selon Rossi , la part du lion appartient au possesseur du sol. — Selon Rossi, là où le sol est aliéné, le paupérisme est inévitable. — Selon Rossi, la concurrence, résultat
(I) L'auteur prie insumment de ne pas omettre la lecture de cette table des matières.
Ktlbmi i celui qai c'arreie un Imuinl, il est écnié par la lunlequi le suit an pas de mnne! — DéflnltlDn de la eoncorrenw selon Rossi :
Rtjamdrt etM f ■! vuiipTictit. le fouler aux fieOa, el ftiier autre, i/esl là l'effurl cmlaM te rinibulrit; c'est u M' " ^ '4^ '^ Vi 1 àen cuncorrencM : iNuq ^ «rlllrigq d| ta force ; l'aatre m criiériom de la raison. —
M de l'tEDorance sociale, le sol veut ...
trer 1 la [ir(>|>rl«ié collective. — Les natlai»- Hlé». eausc de pispéiiaiDe. — Concurrence .-s.. . É. iiiKrtj pour [^ torts;
icmel? — WpoDSe : ngnortnee «oclale cat a rallié de droit. — Moyen d'ordre pendant .'èpoqae d'ignorance ; compretslou sociale de reïiiDPn. — Mejeindc comprimer l'eiamen :
révelalions; Inqalailtons; alltnatlon du «ol ini individu. — Cet moyens d'ordre devien' neni Innulraanri en présence de l'incompres- )dlJWiii^l'em°tnt'~ OMiqng reianen deliW IftipipTfiiwti vte (narcble coniiiiDel- ' ' ;, et lnejllngoible,»i(«' n'est
tnaiepoir I
Ité ra onositioi en,
«dDo^iehibleD-cNrii lo«MnMl>«.-'li^' —
iMdOBlMMM
UM me le ut mm Mie» *lléai. — Selon 1 — t le* wnliMB mHonalea sont ctVMa qn'il ■^■paedejonriiia ven ne pMMiet nos MMUa* M Inli lUiMr* d'HB aonvslle qil mtntMtt, Il nine «s lai/K lidutrle . — El
■M ^M nJBOfUM sociale aor la rAilllé dà ■tÊtk, n'tm r«tail intavtle. — Cmatiiiience ïéMia*ln,KlaD Issri, de l'aMnalion dusol :
b «MBiapIte du cqdlll; s'eal-i-dlre des rafflBliaie* t «oM lloèTitaMe réiiHM e»t le rinnllunn. ~ la ataaMU ne peii ries poir son-
ni
T, socialement, la niïce«s>i 'ignorance 1 cet Égard, — Depui tcles . tons les tiommea de méri pr*TO celle anarchie. — C'est ce qu'ils c de cette période anarcbiqae que nous présenier ai puUic — Quand la virlli socialement reconnue ttre dnenue néce il reilstence de l'ordre, nous l'eipoieroi
^on M. Dncbltel : port noir mi anir la meudltMi, tl hu qae l'Eut ( lasE la sulisialance i qaicoDqDe iMni| ■.innedn irsvali i
iiHtiKlB l'indusirie n'en raamii US- -'Selon < grince de Hrticratch: il n'ïaDlM 4e qu'aans poUuques. U n'y a plusque des queitiiins ttiales. — En préunne de rincoii^iwallilliti
. . , . . __ .'ignopance soriâle su .
léelilé it droit, l'ordre est de?enD inniiin.i- Lililoa<ecloat)ian[iiri>ine: (ail moral, relatif :iu eoHilMMcaa; Mil matériel, niMlU Mu ~ -r Ce qn) eai maiiueMnl mwuk
- -Ji-
,.. — ,.....„.. GlUltoa te LaBnu».
-TT 14 ^ictrtue di prairti. apwneyée ni U- <ttMii(i^ inpU^M M* uarihti larMiueUe.
— AiM riWUu d* Umeiui». f Critique.
- DMonkm i» k awriéU aclnelle. ^ Stim aeneld 1 kft «MlmB da tuTfnaneia fepi^ ^nialif ne poimint UMiAt. t»s plu <iw les ntgurre de Hoih. et reiardet uns rire. — r.'eai sans rleafer fnll annlt (allu dire. — BmM ■• H n'y •- en Barope, «D'âne politique iitsMi**. -^ inpliMlion keetifard.** buiiM 1 La Ttrllè le cliue IniMnMl tes i^eiprit lin pnovali. — TMaiie d* ntmt «nifw peur reniertef le HiTof— Critlua de lelle ibèe- !'<«. :^Tbé«i& «*«t«re Miae k le pbm de mis tliéorle BMrcbfn*. -> fiiliet; L» Nclété *eruMIe eu ue Imici di ckui. •« S. 4e Ginr-
nt U nnuTioi moum. urraui.
Sslw de Xtlut* ' )• f imMhe W de po^er e pronième. — Qnind nue slinitioii est miDmise, U Importe de savoir eu qsoi elle constele. ~- fratle «m k «hm «■ nuiilee aeslil
BI*K«ii (ie rinatiWt ; Les Ick qti riglenl l'fliMe d» 1* nopriili dolientiM milite.
— (U rudii (B. de) 1 A ptiM M lien delà popuiHIOD lrn(t<*e nanaa dn inin.— l'or — ' *
- NéceaiUt dtnéMW ne paratU* «(
tham ! Aetnellement, Il esl — Uh telle sltiMIu est .
etfiTel : Li siluiilou ictD«lle est 1* BDem rnue les grinds et les |>ellti. — Nk«ssiU qu'il B*; ili iciKll«iiienl al gnadi, ni ^lil'^. — CbaUinhrlind : L« plaie tetutlle itw di ronmmiHnienl da nosde. — Votàtf, dit It aémt, ni deveni ItcompatitilR tiM la tUatlion auuelle. — Aa Ja DniNiTt f l'ail ^titù FMiMi, <j w raue situ, dil-ll, que d'Hun!auES iisBIiu; TeUT S'EN VA. - CIWMvbriand : Il ut tort f<tt m/tmrd'M «■ atfnt drj clriilleê ili M mirt, fmi M a«A ■
Trois depilcs, inti n>im, trois Kctes.
pensée. — L'jnarrble r—
le besnin de nérliê. — BuaM : L'Birqu est dans v,D ètll •lolmt. — Carti (de) : Gaeire entre lea profirltuim el les praMiaIres. — Lucbet : Une resie^-l) qii mH petslble T Aver. tir M pleilier. — PecqMir (ronrouDé par l'In- -•iiui) : Il T a Uhle r- '— ' - — -
dlflon-
arlaio«nte«, desdaiiei
liciarièrrs esl tapie et eotpable w denier cl^elds^lBlia^— ■---'— ■'-'•■-' '-■
lï bjpoct Kilhe,l
[.MBïrel :r<>ie) en
- Ftaelen : La Frapce est i
ée. — Carné (de) t Le» prin-
cipes te goiTenesepi reiiréienlauf , M qptt I «è déliai et pratiqut Jusqu'ici, cessent d'i ire appllraUes 1 notre aluatloi, — Réflexion I
énard. — Garni (de) : J* ., ' tetMal «oil nomnl et dMiiur.
ement reprtuDlaUf n'eu ni vi il, c'est r*Mivhlt par
(deî:
Bnlilf, f
(aise. — Critique de eelle proposllloa.
(de): Sinnlelélitde
ce. — Camt
Thlers : La gnerre m debnn; oa 1) ai
nils:LanMree*illl
neiiOBS snr cel pensif ...
pesplrs ne sont pas régis, ils sont iiessédé
cuiuaie on possède nu bètni. nn clievar. — Cri
tique de ce passage. — Limeiinais : Ii'u- "^ -
-Stn'é
dans ce temple, il tt rattât pMrr
— Uéveh)|ip«neni de celte i>ew4
lion do « qnl ddl (tn ienier«
(de) : Ledroll • disputa... de h
iihlloaiipliei... il ne rcsig rln qi
la force; et qn'nn rénttal, lepill
liqae et rette pcnst«. — Vidal (represemani
du peiple) I raillerie loniae et apiritoelle itir
b slinaiion actuelle. — Crilhiiie de celle nll-
Glrtrdin (G. de) : RtcMsIié du lien religieni.- Cirardin (K. de): Anarcbie eiilre la rel^luB et la phiuuopble. — Ginnlli (B. de) ; Ceqatl faut hiro poor deiraire cette aI1a^ chk. — fiini4iii(B. do): L'uahciii, Cm i.'«BaBws n-iirruiiTt. ~ Olnrdln (B. de); NbI im pona plaa bani qw boh ta revpect de
['inTOirrt, — Amteitlion, »a< l'aneu, 4* l'oBvrtie de M. d* UBWinala InUtiK : ,t»- M*c>pud> ■( DtnmtU, inllanl annoil de l'iiiiToaiTl. — [jBiaBuak ; Pu une reUflM qui ne cnule. . . in rtlitima, p« obk mfotrifiiil H lltKl iMint;.... ancun Hwlr qnl ne branle ; . . . pas nse InaliluHon du piait qni ne crouie;.-. — Bélleilaiis sur ces différents passages. — Lintnnais ; Raillerie admirable snr l'blslolre du droit exposée jusqu'à l'é|}aqDe actuelle. — Reoeiloqs i cet (mi.
— Umennais : C'est encore da droit de la force qi'dmanent les l^rlslatloni et les eomtttntims- — L» tbtorle dn progrts conll» en la source des eiretrs de cet intenr. — LamanuilB : ToBt ce qnl a été dn JnsqN'iel ei fmir de ia liberté, conduit la dea|>Miinie. — l»
ib'^orle du progrès est enure la cinse qui tm- [léebe rantenr d'diaaelwfaidi de Kcenaalm pnurqnol iods les effbrts tcib la liberté n'ait ~ aboutir qn'ad despoilsne. i- Lanennals i mériter... intrigues, fiolentes, roses, har- ..iesel crimes. — Ce n'est Mini la huieda* gouTemaals; c'est la ftale de riporancv lo- ^iate. — Lameuntii : Ls classe mpMnre, >BonintT*iM M Mt, veut qu'il prodilse aailueaieut pour elle. — De U, Il n7 iiatlq^' m * recoanalire la aéceaslté de hire enrer e sel a II pfOprWU colteetite. Cett ÔKon la nalbenreuse IMorle dn progrts cnalhla qal p
Xht l'auiear de Toir combien II étah wti I. — H. de Lanennais est |e HspktÇI de la aoclélé modeme-
.- lïtoane au oenMHin
d'bonnear.- Lamennag;
La lérilé est qaelqaeCnli le sablime dn ■»■songe.— La ibéone du [toarts continu cal la négaUonnAoeasakadelatiâltéetlelrlonipto nécenain de l'nprlt 4* penaonUi^Unaf- 11^ par la bMdie dv Pqrw«nd ; |)«'ett«e m la justice! L* fine, Qa'eaMc qae la dralil
Honuigne : On t
iB » b b
Bosrbâp ; ^<e q/it :igiutesqi|e ga'on appelle swUl «s, AsiouladT Esl-c« qn'U m i m BiBgntBque ' ■"-
aïs pu II
lèeiamt (te ma ilàin ™
. — ,ient RiBil longlempt im
naiIaMiiiés ae sont point sniiiulà.
VU
UMMet et BoBiM : Dieu Ini-oém* a basoU 'Dit tiisoi).— Ftnelon ; nUaal raiiofii i-H pat le Dieu qae le cbenber— Luua* !! Priai et Im* H 3e taulîm, knvun M'ai iiêBTtnu qu'ft e«ia nul.- C'est I»- {onlesubiemeu vial.— Cttili|ue de l'ailbn)pomorpfaisBW de 1|, je Laamnali. dou la résnIUI atcessalte m le nualebéisiaa.— Le diabla : c'est rigMniKe. Dieii : c'est la vérité. — Inmtr, s Ht 4onier. Saroir qa^w igDOM.fetf lUtttgvidr. (ïalre samli, «'«4 .
raniit.— P a'j q pu 4e vie biaiaina anat l| Ile sociale: les den naissent ^nluaé4CV. , En époque d'Iinorance, qui peut dicter M :s, si a n'est I IguoraBcel — M.de Lameo-
CMUdu.-^. da Luntniuls ut mi admtnblc «criTilu. Quel dammiie qne la millicurcuic •'■■--J* dB progrt» — ""- ■-■-■" ' "* *■'-