‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 3)Chapitre 61 sur 97 · ÏX MORT DU GLOBE · texte numérisé non relu

ÏX MORT DU GLOBE

GoiiMi^ O&mimenMl}^.

La scièndfe ïïniversèfte^ nécessaire à ï*exîstence de Tunité sociale;, nVsl autre *: que, Va connaissance scîentifigue de la réalité au drbîl.

Le mépris des nationalités est le mépris le plus Tbsènsë : tant que l'unité sociale ii^èst pôïnt deVenùè nécessaire pér rânarctie; et possible, par la dêcou verte de là réalit^AdiT droit. ' * .

Bossuet a été l'homme ab'àîchlque par essence, en profes- • sanl la doctrine de là àépârâïîo'n des pouvoirs. A Sainte7 ïïélène , ^Empereur professait liaùtement la nécessité àe l'union 'des pouvoirs. • * !

TA. de Latoartiriè appelle là décTarafion Ses 'droits igfh'ofiimè, le 'âécalogùe dû genre ïùmain. * / - .,• . ,\

Et, sans doute, la sanction de ce décaloguè t^iVinïurreciion est te plus saint àes devoifi. \rest le décôlogtfô de , ^ènTer ; oti de l'iglaiorance : ce qui est la jpême chose.

Et, M. de làmartihe 'à'Ssure son niviRon éb Vécriant : • ^

« Le mouvemed'èS't fe&encë"'<JK jfyolutrons : les ra- « lentir^ c'est les traîrfr/ » * ,r\ ' * • ^ ; '

— cccLXxn —

Les saciélés rccoiinaitront seulcmeul : que ruaité sociale doit être établie, sous peine de mort humanitaire: après qu'elles ^auront été suffisamment fouettées par l'anarchie.

Page 1