ÏX MORT DU GLOBE
GoiiMi^ O&mimenMl}^.
La scièndfe ïïniversèfte^ nécessaire à ï*exîstence de Tunité sociale;, nVsl autre *: que, Va connaissance scîentifigue de la réalité au drbîl.
Le mépris des nationalités est le mépris le plus Tbsènsë : tant que l'unité sociale ii^èst pôïnt deVenùè nécessaire pér rânarctie; et possible, par la dêcou verte de là réalit^AdiT droit. ' * .
Bossuet a été l'homme ab'àîchlque par essence, en profes- • sanl la doctrine de là àépârâïîo'n des pouvoirs. A Sainte7 ïïélène , ^Empereur professait liaùtement la nécessité àe l'union 'des pouvoirs. • * !
TA. de Latoartiriè appelle là décTarafion Ses 'droits igfh'ofiimè, le 'âécalogùe dû genre ïùmain. * / - .,• . ,\
Et, sans doute, la sanction de ce décaloguè t^iVinïurreciion est te plus saint àes devoifi. \rest le décôlogtfô de , ^ènTer ; oti de l'iglaiorance : ce qui est la jpême chose.
Et, M. de làmartihe 'à'Ssure son niviRon éb Vécriant : • ^
« Le mouvemed'èS't fe&encë"'<JK jfyolutrons : les ra- « lentir^ c'est les traîrfr/ » * ,r\ ' * • ^ ; '
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Les saciélés rccoiinaitront seulcmeul : que ruaité sociale doit être établie, sous peine de mort humanitaire: après qu'elles ^auront été suffisamment fouettées par l'anarchie.