SANCTION SOCIALE, ORDRE SOCIAL
Ce qu'il y a de plus ridicule, en absence de sanclfon religieuse, c'est de vouloir abolir la peine de mort.
La plus ridicule des abolitions de peine de mort, est celle qui se rapporte aux crimes politiques.
En absence de sanction religieuse, la sanction sociale est ' un poignard aux mains des fripons; et des fers aux pieds des dupes.
Hors la sanction religieuse, tout ordre social est absolument impossible.
En présence de Tincompre^ibilité de Texamen, la sanction religieuse scientifique esl la seule qui puisse être socialement acceptée.
L'ORDRE : c'est la communauté d'idées sur le droit; Ja communauté d'idées sur la sanction religieuse. Tant, que cette communauté existe, l'ordre existe. Quand elléT cesse d'exister, l'ordre cesse d'exister. Et, quand l'ordre ne peut plus exister, par communauté d'idées sur la sanction religieuse basée sur une foi : il 4ie peut plus exister : que, m. • ' . . 24*
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par communauté d'idées sur la sanction religieuse basée sAî là ^CiËJ!iCÏi.
L'nnité sociale ne jpettt se baser que sur l'unité religieuse.
L'unité religieuse, eà présence de Tincompressibilité de réxamen^ tié peut se Bnfeér : ttî sur Tantropomorphisme, ni sur le matérialisme.
Pour, qu'en présence de l'incompressibilité de l'examen, l'unité religieuse puisse exister ; il faut :
Qu'il existe des unités réelles, seules bases possibles des intelligences réelles ;
Que la réalité de ces unités puisse être scientifiquement démontrée.
S'il n'y a pas d'intelligences réelles, il n'V a pas de société réelle.
Dès que les intelligences existent réellement, l'unité sociale, c'est :
La communauté d'idées sur la réalité des intelligences, sur la réalité du droit comprenant la réalité : de la sanction inévitable; àé la sanction religieuse.
Q^iels sont les obstacles qui s opposent a rétablissement de l'unité sociale?
Les voici :
V Là ne* *éxSsttWcè \\è cokMUihl d'idéëà', M ttdins 'pMtà leà soÉtoftés sociales d'une nàtidn sùffigàaiàSfâit forte pour se défendre contre la force brutale, sur l^àï^SôWè ttê- *ëessf(é 'd'ànéaïi^ir rignoraftcè sôWaie sûr là Vêaîiïfe*flft^rÀit;
51"* La noù eïîstence de la science, 'ànéantlïsSantl'îê'tfôWttieè SSc'îale '^r la réalité dû droit ;
3"* la drèyante'que les nationalités sôùt ÏÈfèVifalMs ; paï* "ë6*iisé<iûëht ': (iùejl^unïlé sociale esftïftp(l6'ssiî)fe;
'4^ ta myantiè W Véqifilîbre Ôdb toticA'Sitê^,*'^ Sîtgt'
lièt>èthent dit Équiliire européen^ D^^ pàà Une sottVg)» cOmpai^àble âUX ttiystèfèS lés Ji^luS absui*des*
5* Lé croyance 4Ù0 l*ab&urditè : Conyrês dé la ptHûû perpétuelle entre les nationalités, n'est pas le complément de l'absurdité Équilibre européen.
UNITÉ «OCIALE <Smte).
Béranger.
« Et quand les murs de la patrie se sont Il Iteitmlés dev&nt Jestroaupéttes de la science^ ic le monde est libre et reste ubri : jusqu'à