CONGEÈS DE LA PAIX
Au traité de Westphalie..,.. les chefs de pouvoir temporel, les rois, les premiers des révolutionnaires, s'affranchirent du pouvoir spirituel, personnifié dans le souverain pontife. Alors, toute justice, autre que la force, étant implicitement niée, les rois, les forts, voulant rester rois, voulant rester forts, cherchèrent à faire en sorte : qu'un seul d*entre eux ne pût devenir assez fort, pour avaler les autres forts. Ce nouveau moyen d'ordre fut nommé équilibre européen.
L'équilibre européen a pour ennemis : du côté des chefs de pouvoir tempor4 : la crainte d'être avalé par plus fort que soi; par conséquent le désir d'être le plus fort ; cela* s'est nommé ambition; du côté des peuples : le désir de ne plus être avalé par les forts : cela s'est nommé révolution. C'est la mort de ces deux ennemis que le congrès de
la paix a conjurée au profit des forts. Pour réussir,
le congrès compte sur l'alliance des écus , soldatft la force brutale.
Mais chaque chef de pouvoir temporel, pour devenir le plus fort, cherche à étouffer les révolutions chez lui, mais aussi à les développer chez les autres. Elle sera jolie la paix perpétuelle !
Le congrès de la paix, c'est le synode général de la féodalité financière.
Si la féodalité financière veut concevoir une lubie de réussite, elle doit se faire positiviste et reconnaître M. Auguste Comte pour son souverain pontife. L'ingrate ! Elle ne l'a même pas nommé une .seule fois !
Le congrès de la paix était expirant, lorsque M. de Girardin a prétendu pouvoir le galvaniser avec l'assurance des écus contre les risques de la guerre, conductrice d'une pile anti-révolutionnaire.
Là-dessus : querelle entre M. Lourdoueix représentant
— g«WHT — l'anthropomorphisme; et, M. de Girardin représentant le matérialisme. Ces messieurs auront chacun une écaille : et, la révolution mangera Thuitre.
Rapport par Colins des plaidoyers de ces messieurs, ou plutôt (iu plaiçioyer du çpnçrès de Iq paw.