‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 4)Chapitre 118 sur 120 · UX · texte numérisé non relu

UX

-T.!*™» : Lai f.J.1^1 la »»aeUn>, el l.i '^•'î; 7 ^P'"'!" '■'•^ .f«*' «— *

•!«, bailla ptiU de riinuruiet, - DunaaM '^^^■^' ^J^.Zt^^î'i.lîî'ira^

£^^47" î'»"^rim'n°f«!î«ill'"ill««nî J|^,3'^|,'' ",',iî*Vw«*r' *' T°'' "^^

f«.ul-ellei ne pai tire un* triple inpounr. ! S^Sf^; J!°J "j" c'l^''n'i''i!îd'iïS»

OdaelioD dii laii ; UMaie. ~ Salen U. di eilliroree tll'ielrile boiuriiu,— Paimt

GJnidia, le peuioir lifiiljlif el le peanii iié- — Pauaata. — Li mien leula uinn la bn

' eaUf dnifanl tua remua dui ane mt,Bt ■kin, dj prefNi- — Kl eoBBenl diilinjae-l-u

ri» Ulopia. >— Leilaii Caitu par un lenlic'eil U beoaeieiaen de la manvaiieT ^Qnerrjaire i

laipeÛwiiflilei par jduiiiuni l'eil l'uuikia. sulu. — M. de Giiirdiaieiil Im riiaudri

— Mu-imaàt. — Uaj^iild al minocild <|ile- la «la.apiialTDir iiid)irt*â laTola. — Fgungi

■aal BiBpiiinel. — Heltre lui nii, c'aUpceudn dit-il, ewnaïuer par itfcillrs. quand ilhnl

Midmla d» lEiMHa ■ cnudatand Fulles. — Holir le hgioiB de 'én\t. — HiDicibiiMa.

ftnuU el niiierilê : inesapUiblei. — LepoiuTi II ne bel rien tbinggr, d^l M. de Ginrdin,

■ail partoul, la piii Igiyenn : Ulep:a, dil U.i paiiu lin Kiiferaiii. il laul iiug l'i|ii«n

eeuliUa* 1 Alan, r<i>^<i« dUhieu aiaite U. de Giraidio kcal «sud- — IU'diluiuu

tiCaaU de la pui tu Hio dat aUiaaUiUa' u»eT*>KiTioiilLU. '-NsiKelluerreui

— Urniua, du H. d< Ginidin, dail l'a» H. da Girardin à <et t|erd.

iéffOBtiQte mâvftiditLii ir voffAsmiB 4PfOWB. — Erreur drt U. tf« Girardin à cet 6nxé. — HiVMÉsiKTATif . — Cuimèrel dit M. de Girardin, que feep^ir de rétablir une république repré««iitali«.i durable. — Révolutions.

— Contre lea révelutioUi 4>t M< de Girardin, pu de eon«l>tuVen. — C^t "f^t il vaudrait Mieux dire ee qui est bon eotttre les rérolution*. ^ Ceajte le< réfolutiona, il n'y^ qu'un remède fei«Me : 1« eeaiHinnauté d'id^ aur le droit.

— RMtÎM, préface de* réfolutiona, dit K. de Girerdin. — Erreur, -r La préface dea révolutiona, c^eil rMamen en pré*enee de Tifaoraoce m h réiiilé du droit. — RoYAOTà. » Lea r^ fâluliMa w font, on ne lea fait paa.^— Situanon AcniLU. -« Manque d'idées justes, dit M. 4e Girarétu. •• La Fraaee flotte entre l'arbitraire Ml'anifrelM.<^ C'«»t qu'en épQf|ie d'i){ootaiiee, lia*} a de possible que l'aroitraire et l'ii- «arehiê. — SociALitai.— Ce mot selon M. de Girardin a deux aeoeptioiM : une mauvaise et une beana- •^Esaut» des deux aoeiaUsmaf da ll.da Gntltti*

vn.

8ou»AÉfti. •-• Vatra Iw aaliom ; Utopie. •— SuLvnrlolM. <» 8a!«B K. Tbiers, tontes les ••laliona sont impoeiiblêa. •• M.Tbiersa raisoc :

Car au»ai kmgteaipf qaa Pigaoranee sociale sur réalité da droit, a'ail poiat anéantie. — M. de Girardia veat l'ianaforattoH d'un nouveau drotft des gens. «• Bt H. de Girardin nie le droit. — M. de 0-rardia tcnt Pabsenoe de religion, de droit, de auuriage, da liberté de sa^ laira et d'arméet, en présence des nationalités.

— Solutions oiopiquai* — SooTiiAillBTi. — La lou^erainelé du peuple est ananbiqne par esMnce. — * M. de Girardin comprend la souveraineté populaire. — > Je lui en fais moa eompliment. — burraïaB mimaiL » Devant le talfrtgt? uniterset, dit M. de Girtrdia, »0if «NT d.sparaitre les partis politiques. «^ Autant dire que devant le soleil diS|>araU la lumière. — Le flt lr;<ge universel, dit M. de Girardin, e4 i la liberté illimitée, c<! que le frère est è la sœur.

— C'est vrai : Les deux conduisent au despotiame ^-ar l'ana.ehie. -> M. de Girardin aait fo't bien ce qu'il ne veut pat; mais il ae sait pas elti^ rameat ce qu'il veut.

Lxn.

ToiilAiici. — ToUrtmoê rêU0(êUUI dit 11. de Girardin, tel a été le root du xviii* siècle. «- Tolirane§ polttigiie / Tel doit être le mot do x.x* siècle — Erreur de M. de GirarJin à cet égard. — UniTé. — Erreur de M. de Girar^ dm i cet égard. -« VinATé. — Youi tou^, dit H. de Girardin, que la pr^ompt^on av. ugle et Condamne à l'impuis-ance, us«i-vous (es imm r( U$ o%Urtê^ pour que la vérité se ias e jour. — • Amen. —Abolition on L'AOToaiTi. — Je reconnais rautortlé «.if me, dit &1. d.! Girardin.

— L'abolition de l'autorité est buée sur une

Srpétnellc loKoroacliie. — Deux principes, dit . de Girard'H, se disputent le moud**, l'autorité et la liberté. — 11 fj liait dire : Le dtspo* tisme et ranarchir. -- Co que r'e«t que U liberté

îelon M. de Girardin. -« Ce ane c'Jh que la souveraineté selon M. de Girardin. — La «on* verainelé individuelle acclamée par M. de Giraadin. — L'enfer est l'empire des sonvfrainetés individuelles. — Dieu, dit M. de Girardin, a donné à l'homme le l<bre arbitre. -> Donner la libre arbitre et donner un bâton n'ayant qu'an bout, sont, aux yeux de la logique, deê propositions de même valeur. — Qui dit constitution, s'écrie M. de Girardin, dit implicitement révolution. .— Bnvo : et tout gouvernement relevant de la souveraineté dn peuple est un gouvernement constitutionnel. ^ Il vaut mieux, dit H. da Giraidin, supprimer lu constitutions. — PAar cela, il n'y a qu'un moyen : supprimer l'ign»ranca sur la réalité du droit. — M. de Girardia veut ramener teutea les loîj i ne faittt pas A autrui, etc. — Utopie sous la saule sanction da la force. ^ Abolitio.i db la Btisàaa. — Ca que vent M. Thien et ce que veut M. de Girardin. — Dans la société actuelle, U. Thier* a presque toujours raison. «• Citation admirable da4*.-N. Banaparta;

Le paapla soufra, qu'avei-^eat trouvé pour lai? dit M. Tbiers. ^ Jusqu'à présaat M. Taierf a raison. — La Fraaee ne peot rien seala, dit M- de Girardin ; et il vent faire réfondre la question socia'e par un Congrès européen. — Utopie.

— Droit au travail et droit à l'asaistance : Deux sottises de même force. «• Citatioa da Cobdea empruntée i M . de La Palisea. ^» Panacée da M. da Girardin; fixation da salaire. ^ La triomphe de la science, dit M. da Girardin, sera l'anéantisument de la politique. «• C'est vrai. Alore pourquoi, postérieurement, aves-vous écrit la PoUUquê wU^^riêtU? — Diao, dit H. é^ Girardin, a'att la vitiU. — Bt M. da Girardia vent iupposar^iat Dian n'exiita pas. — Lt science, dit M. da Ginrdin, «oili le vrai ao« du êoeialiêwtê, — C'est vrai t m/H la sciaaaa da droit et ron celle du madiiaet. -« La paupé* risme, dit M. de Girardia, a paar ttou l'igna« rfltoee de l'homme. — Et pour anéantir l'igna* ranee. M, de Girardin nie D($» qnî, selon lui. e«t U tiritêf nie le bien et le ain, le juste et l'injuste, le devoir at le droit, «éOt lÂolir le au* riage et réglementar la wlaire. — Ces errears de M. de Girardia proviennent «Tune IkutM uience nommée AcoKoiiia roLiTiftoa, aaaree des utopiw prittadau sodalislea.

iMrêT. •* Bstnaa da t^MVfiga paHitit et titie. — ContndifiUoBi da M. de Girardia, n« lativeroent i l'impôt aar U consommation. «• Inléresur & la conNrvatioo du gouverueaMdt, dit M. de Girardin, miu; qn( n'onl pae, mug qui f ogiMNl peu, est le plus sûr moyen, le ilob peut-èire... ^> Si les gouvernements n'ont d'es* poir que dans ce moyen, ils sont bien maiadei.

— Citation du pnbliciate L.«N. Bonaparte, biea opposée è cette doctrine. -* A la place du mot «ttU-rili, dit M« de Gira din, mettre le motaeaurance. -» Toute a$êur<niM posa ble n'a de caution possible que la seule autorité -^ Cita* tion dd Bonald sur les nchesses nat onales. •-• Inventaire social, •«• De q)ti en résulterait, ii*

Bibn natidMl : Coniftéat ii deTr«i( Atr« fait. — Kmar de M. da Ginrdmeo hit d'tdiaiuiitrtlioa nationale. — loveolaire Uit aur pièee« officiellâi : Les 0, 27 de U populatioa possèdent le» 0, 73 de la richeMe générale. — Dette publ.que : tant qu'e.le existe, la fortune publique n'existe pas. —L'inscription universelle, dit M. deGirardîn, c'est l'Etat prêtant et n'euiprutitaut pas. — J'aime à croire que l'Etat de H. de&ttarduiTieut ••ttltaMai de prêter lorsqu'il ne boit WLVê auif .

LXY.

iNfnocTtoN roBLiQUi. -• Examen de l'ouvrage portant ce litre. ^ Epigraphe de Leibtiits. ■— Question i cet égard. — Héponse* — Autre •piuraphe de lord Broagiiaoa*. ^ Le contraire de cette épigraphe est la vérité. -> Citation à cet égard de M . Michel Chevalier. — Le canon ou la vérité, vo là les seuls dominatArs du monde.

— Kl tant que dore, l'igneraiice, le canon est •coi dominateur. — Citation d'un pusage de M. de Girardia et réOexions sur ce passage. — Ttate société, dit M* de Girardin, qui remet en émtêï'êKUtntoê de Diêu, met 4a science en que4iMp. — Et M; de Girardin veut supposer %«e DUu n'swiele pas. — M. de Girardin veut que l'educatioa soit co :fiée aux parents. — Citation d'Aristote i cet égard. -r> ii'ui* il veut que la socicté i^miipare de l'enbuuie. — > Puis il veut : que tous Its eoiaats apprennent à lire : dans le double cnléeliisme de ta foi religieuse et de la foi poliliqae. — • Etb-ce dans ce« catéchismes que M. de Gtnurdin veut ittsérer : l'absence de religion «)^ <U lilMffté de salaire.

LXYi.

Eumen de l'ouvrage intitulé : Étujmks folinQUM. — La paix fait succéder, agx rivalités de BMioas, les rivaliléi de principes* — L'auarchie eeidfeu nos lois» n'y peut-on mettre au terme?

— Non : Si ce u'esl par l'anéantissement de l'ignorance sociale sur la réalité du droit. — Ne peut-mi rendre l'instruction obligatoire. — impostihte : tani qu'il j a des milliers d'instructions fai. toutes ^e prétendent réelles. — La liberté de b presse, d>t M* de Girardm, lait plus de mal qve de bien, ne peut-ou obiemr le résultat contnire? •» Non, tant que l'igu«irance n'est point anéantie. — La science économique existe daus Jns UvreSf dit M* de Girard n, ne peut-on la fùn pwser dans les faits ? — Serait-ce la réglententstioa du salaire qui «n serait la base ? — il. de Ginrdin veut augmenter II traileuieut du ||i^é pour ne point afiublir l'aato^ religieuse. •» CilaUma d'un passage admirable sur le jour- ■lUlittt» «« liéttemoas sur e« pMiage.

LXVU.

PoUTiQui virrriBSiLLit. — Examen de cet tttvrage. —Ce titre est mauvais. — Selon M. de ttirardin, l'expression scuiics iionALs ne veut rien dira. —^ Kst'-et parce que la morale n'existe pas, on parce que l'ignorance sociale n'a pu en- CMe permis d'en démontrer la réalité ? .— Politique, ses différents iges. — Selon M. de Girardin, fat liberté est un principe. «- Erreur. «* SNajer un système social. — Utopie. —

Créateur infaill ble : expre«sio|i impropM soèi In plume de il. de G.rardin^— M. de GtraMin veut supposer : que Di:a n'existe pas, fue l'homme existe par lui-même. «•• qu'il n'f anen après la mort, etc., etc. — Examen de toutes têê suppositions.-^ La religion, liit M. de Girardia. a été un moyen invente par les faibles. «« Erreur. — La guerre, la piraterie, ie meurtre» le vol, etc. tendent à diminuer, dit tf . de GiraiK dm. — Erreur; — Pour les anéantir, dit M. dn Girardin, il suttrait d'inculquer : NI VAiTil VAS A ADTiui etc. — Sans autre sanction que la force, le fort, en le sttivant| ne serait qu'un sot. — Il n'y a qu^ine probabilité sur mille, dit H. de Girardin, pour que In eriuiinel ne soit pas découvert. — Erreur. — » El voili sar quoi M. de Girardin base son ordre social. -• Û. de Girardin s'offre à prouver mntàimatiquê^ mnd : que celui qii tue, frappe, vole, ete., agit comme s'il te tuait, frappait, etc. — M. de Gi» rardin offre de prouver, mais il ne prouve pas.

— Remords de M. de Girardin à cet égard. — M. de Girardin dit qu'il n'attaque aucune religion, -i^ Et il démontre : que toutes se con redieent. — U a, dit-il, voulu éluder la difficulté.

— Une difheuité ne doit pas s'éluder. — M. de Girardin dit : que sa priAra de chaque soir est : que la religion qui est In '.vérité anéanti »se iee râligions qui sont diuu l'eiMiir. — • Et M. de Girardiir veut prràvir ; ^nTU m| poMiâto de m passer de religiea.

uvm.

Paix perpétuelle entre les oalimu. — Utopie de H. de Girardin. -• La paeilieation universelle, dit M. de Girardin, est au suffrage universel, ce que la base d'un iitilce est i son faite. ^- Oui, comme l'anarchie est le faite de l'ordre.

— C'est, dit-il encore, l'Etat yrluml el n'm»prunUuU pluê, — Et H. de Girardin veut le charger d'une dette de trente milliarils. -• M. de Girardin veut la république eommunnle et non la république commoniste. — Les deux font la paire. — M. de Girardin veut trois souverainetés en contact. — Quel tuhu-behu! -«• M. de Girardin veut substituer la liberté des opinions i la guerre des partis. — Et la guerre des partis est la conséquence nécessaire de la liberté des opinions. — Actuellement, dit M* de Girardin, U justice a désarme la force. — C'est trop fort!

— M. de Girardin approuve la proposition de y. Litlré : La io< est sesenlMiement «m «de d«s pouvoir taècutif. — C'est comme si on disait : qu'un fils est essentiellement son propre père. — On s'effraie de la liberté, dit M. de Girardin. — Non : en s'eOraie de la liberté de l'ignorance. — Dans l'hypothèse matérialiste, le mut <i'6«r<é.est d'ailleurs vtde de sens. —Ou moment où la liberté religieuse a triomphé, dit M. de Girardin, tous let insurumenis de la torture intolérante ont aussitèt disparu. *- Oui, pour substituer l'anarchie an daspetisme. — La liberté rend la {eree inutile, 1 autorité rend la force nécessaira. ^ Logomaéhie. — Ou l'auterité est U vérité ou elle est l'erreur. «— Logomachie. .^ Si l'autorité est la vérité, il lui suffira de sa propre évideooe pour trioojpher. — Lojjomachie. — Détruire l'autorité, uit M. de Girardm, c'est anéantir cette usurpation politique

I qui s'est appelée puissance législative. — M. do

Owdia .

.'àHi.

irauui

iliua

11 tin»

ItILl —

BlHl»

1»! critJno

lârtuam-'

cafLaa

Allai Huli

It.'ahKi

ait.-»

da Gjmdiii nal la ,

Sbudia

dan»

lida V'

tbdiqga.

Lai 1.1

Un Mil an

CoKianiL

niHi

Sf H.

da Gir

•rdiii wi rii

, dd Itn. ^ Qualld miiAneotdal — Ileniia-t-oD

la BaiiHptiInmaLiiraflUHi dil H- da GïraiN- daj |i«uapHli|tii» velra répubLiqaaT J'an radia. — El M. da Gincdis ampliia egnliniialla- liani un. — M, da GlHrdia tant U IraiurorlB- ■nt de> Heu TigMi. — Pcauigi. — M. da l(«i. — El ^aud ll pgliliqua lan da<anui uoi- GmjdiB, dapuif Iroli tiii, aberohd cemmant i] vanallti od mailn-l-aa laj IruuporiiiT ^^ I^t aa poumlL ({ua le paupla reiliL I bee up> élrv livre ir ait intilalé La Do%*ir9 Vïïûv*rnl^ Ga tia>4« Bi DWMitgw. — laapi urlciui iul liire ran[«nua l'abolillao da miciage uni. — ■■pliijd 1 H. da Girudin oa nul Joiie pai qua Epignpba da « liita : 1* /Mhh t'ul la mat. riiiiiiuUi dafianua >n;aU* da l> niion al dwi. •»>. — Calli isi|rirl>e an idinintila. —El. julrife diU toliaT — tSrraor lut lei molt ti- camiu d d'i> da baakiit .^ii'aii faiar 4a<i«-

Âl H. da GinidiD, lu lurilirunl pu ini inini- nigi snuT u tfiu. — Tiii-klaa> fan li

aanbn d'iu cwiiti isiilul f»)i4liiu lei u- dit H. da Girirdin, U (an» raeauni U iMa

bailiUt. lù lui (pfuiitatdui la HcidU. — Sm rtia

,viY da rtin. — Canilud* da falHiiild. — L'aMtr

'^^ llaDdaBarK^d4li[i«p«M.daGin(4«,auul

T. ..■:.u-...u i j. u .u iiiH~i:. —i la «apluaiillrèd» l'««(l«>nada« (•■mai—

..îl^^.ï^« "'cï-tCti'-^ '^"*"" '••l'"»P*"«* S«i.-Kdl«. .a»

ajjaUidaT.BireanpteB. — Uail^^oBibia: il „„, q,,, |,,(,aiïli« daa »almil*emlat»H^

at l-erioui, du U. da GicudiD, ant 1 tampa. — P>i aDun, Maaa^uc. — La 1

Giiardui. a'»l la libul*. IWdr. ai la i dui l'Eut. — A>ae utiBt da dralD 1

toSnâ vjwïd;a'iv.'*'°'rî

nlaHditmL DalalibacU! »i aau.

Urâliua. Da l-a.dra 1 aa pnten.a da 1

[m leur naniLle,

iu',1 , a a°b^

dic.

ilaun iflitiaiiil qu'U a'j a a. ïiaii ai mal. w .fuaai-n aa« lu grandi molw H Ih Hr«H

affl* dnrf.. i*™ ri «al iwl de ^^IHdl at du pliTiui cnoMi. — La juiliea, dil a Gicardia, utl'a.'IaD't' <l°><oEi<léa. — El, tl. da Gincdm, ntl aplomb ait la lùat. —

, Girudif u lert plài ei^méa... — Aiaii, la Hoiili da M. di Giiudla, Ij paDpiriimi KKcad'aalibr. — 0 lai (ludi ■gli, 61a

d», àjlu farta hIhui la Q>iF«ili«°.

-Si ta — Lat

UXL

Pua na l'auln, — Hàglaoïailaiioa daa iiUicei. , „

- BÎÏlaaaata, la |dm. .1 1. baaa (ampa a'.it ''■ Gifirdi- .i»" la psimw..- U

pai «lui daia.»niiibla. Le «H-finm da la. ™"> •■' ""■pU'l'Ia qa'«™ u dupatuM

Cra a pour M~Mii<u-}a la xwBBUm da mic- " ejiaplet. —M da Ginrlia aa <aal pat

i,lt.Z îlîJdùi'eiltaà^ Z ^i.al''ÎMf"û '■,'*l»« *■■ lifà-m^e, dil». da C^nrfii.

[tel.a>a..>it>Hi duBlaiie.- H. da Gwdii I aaww^Jabilaa èaci da iioiaîe. - Il

-aal la iMJM u»iar«dla : aa pueK. dai Bl. ' «■«atwru.d.iBlab.hU al 1. piam.=««,

liaaaUea, da l'ataaoca da btin at da Bal, da ■Ginrdia na man^ naa.— ■. da tirar.

jula al d'iuMlt, il daiaif <l da diait. — Ou ' ,","' P" " . P""'*!' "? "■«■"«■ — lî

due 1 ealat - ArtiiUM, ku dg juilica luu- ?""'"<' ''• "•■■"«< «i'-' l'-^auipi ■ laa

wn^Ua. — Ulopia. — M. da Giriidu aa teal "ï"' fa"!"!^" " ""'la Tn' ji?°â™l

Ê^'dTaatï'ûX^- K?'"S'G!îïd!âî^ I", " 1'""^,,''' "I ''' ^f"*« """V"^

hdiailatiuU dwdwlWUlu dreU. — Qui °.'i"îS!^û|, a^,'^r'.'Zda'td'!'au«T~ lUcoap. — M. da Giracd.B nôl

rl(pauliba:Uriinwrniala, iplarT— :

mauvaise réponse de M. de Girardin. — Eteindre partout et à jamais la misère, ce n'est, dit M. de Girarilin, qii'und question de deux sous. — < J'ai bien peur < ue )a solution ne. Taille pas un centime. — L'inscription universelle, dit U. de Girardin, c'est l'Etat prêtant etrCempruntant plus, •— Et, Toiià M. Tiiiers prouvant : que. 9|. de Girardin veut charger l'Etat d'une dette de trente milliards pour les seules pensions. •— iPassaj^e admirable de M. de Girardin. — Autre) moins admirable. — L*art de faire produire» dit M. de Girardin, réside dans le secret de faire consommer. ^- Ce passage devrait se trouver gravé sur le fronton de toutes les sooiélés savantes. — Ce problème est celui dont la solution intéresse le plus rbumanité, après celui delà réalité du droit.

IiA PiovBiBTé DNiYBasiLLi. -«Ca qoe c'est. •*• Capitdi. — Ce mot, selon Ressi, n'a pas en- 09re de valeor déterminée. — • Propriété : ne draaer ee nom qu'aux immeubles est une folie dbuigereuse. — Propriété immatérielle. -« M. de ftirardin, p<rtisan sans le savoir, de l'entrée du •tl à la propriété «ollective — Préemption ani- «tnelie : féodalité financière. —Machines supériesns à l'homose. — Autonomie universelle : Lm astrej jouissant dà la liberté. — C'est la Vi" berié des astres que M. de Girardin vent dans le OMode politique. — < C'eat vouloir un monde auto- ■saliqae. — M. de Girardin sollicite la diicus- •Mn. .— Je prends ade, et je relève' \e gant. — Faut-il Mumeltre lus lois de l'aulonomie à la MutioB populaire ? —Non. dit M. de Girardi^ «^ L'Académie' des sciences a tiaité Pullon ^ visionnaire. — Point de d part du raisonnemebt «a fait d'ordre moral. — Tout ce qui se dit, en fait tf*ordre moral et hors ce point de départ, doit être regardé cominK non avenu. — Il faut, dit H. de Girardin, chercher les lois véritables, afin que le lendemain d'une réfolution, il n'y ait plus qu'à supprimer les obstacles qui empêcheraient qu'elles se û.sent jour. — El voilà pourquoi j'écris. — J'atmerair Atent que le tout se fil sans f4)[9^tiof e^ e» i^fiii fombh et /o^fe.

fHÉORIE GÉNÉRALE DE LIMPOT.

MuUBBAV : La théorie des Impôts est la vé* ritable législation des peuples. <— Sisxoiioi : L'impM destiné i défendre le rich* centre le pauvre. •«- Coliha : CmnmnUain, — Louis- NAroûoN BoNAPAiTS : Lm consenrateurs sont des homibes d'Etat à petite vae. — Le que da.t être une théorie générale — Définition du droit généralement considéré. — Droit relat.f à la force : seul poesible, tant que l'eiamenpent être comprimé. -^ Rn époque d'ignucanee sociale et d'iacorapressibiUté de l'exameni aucun droit n'est pratiquement poss.'Ue. — Dèê que i'igno^ nnce est évanouie : le droit dévient ab$olu oà relatif à la vérité. — Division de Phumanité en pauvres et en riches : quand nécesaaire. ^> Ce iqae démontrera la préieote théorie générale, «r

Division en pauvres et en riches nécessaire tant qu'il y a des nationalités, -r- Quand l'impôt n'est plus un joog aussi pesant que poftsible. — Tetf-i jours il y aura des pauvres : Fulie. — T a>t-à imprudence à parier de la nécessité d'an'antîé les nationalités? — Répons-. — Patrie : Cell^ de l'esclave est eireodscrile par le fouet te maître ; celle de l'homme libre est le globe.

L.-N. BovÀTiETB : Les pbilantropes Ma insensible! à La misère du prolétaire Iranctii. •«• M. Tswas : L*imp6t puancief f..it rcaehécir !• pain et la viande du peupla. — TffOt pcodii^ toute propjriéié est una rémunératioB de Imvail» un SALAijtB. — Cavital : Travail aeevimUé, mm laire accumulé. — Ce qo. eo )>tiUie le «ajaire. — > Salaire passé, salaire acluel. — Uisiinctic^ do cea de X sa aires. •— L« capital do propriév ta re est du salaire passé. — Le capital do pra* létaire est du sala je actuel. — Diaiinction oAïai le propriétaire et le prolétaire. — L'inpftt, c^eil le revenu social. — L'iipp6t doit-il être pré» levé : tout eotief sur le «alaire pasté ; tout a»* lier sur le sala'teapMiel; oi) partie 6W le lalajsit passé et partie mT le palfire actuel? — Il •'f i^ pas de quatiiêwe alteriiatif«. .— j^xinse i la pr»^ mière qu^oq.r-^ Le met boit est um indétor^ mination. — L» b^e de l'ordre est e sentieiie* mfot une SABfixioif BBcmiBuiB : soit démontrée, aoit hypothétique, mais socialement aceeptéb comme réelle. — La théofie générala de l'iaa» pôt rais en . rapport avec l'onze repose eatiêK»ment sur les doiu^éea relatiTOi ^ la aenctioB i»|i ligieuse. --• Hypothèse faisant absos^r, par l'impôt, le salaire paaaé tout entier. — Béaiw^l ^ celti) bypothèop fappocté aoa deuB espècfate aaaction religieuse et ausai à l'examen. f«- ^è^ suipé. — L'impôt doit-il être prélofé tout e»r tier sur le salaire actuel? — Réponse, -^^^bfm potl^èse faisant prélever l'impêt exduairiaBeal sur le aalaire act«f I. — Comment cette hypolbêet est possible. — Résultat de cette hypothèse a^^ porté aux deux lanctioni roligieuaes. — Taoif eu à examiner. — Examen de ces troif caa» -^ Résumé. — L'impôt doit-il être prélevé : pailiB anr le salaire paaaé, partis aor le aalaùre irthiait -p- RépoBM. !«-* RÀuiné géBénL

THÉORIE GÉNÉRALE DE L'ORQi- NISATION DE LA PROPRIÉTÉ.

Napoléon ▲ SAuiTB-HBLiiiB : Nécessité d'un nouvel équilibre relatiTement à la propriété. .— L.-N. BoRAPABTB : La cliSse ouvrière ne possède rien, il faut la rendre propriétaire. — CoLi.'tg : Pour lendre la «lasso ««vrt^e, la société, rhnmanité, nécessairemOBt PROrnié* TAiBB, il n'est qu'un seul moyoB : Faire entrer le sol à la propri^ eoUeciive.

EdVAiiTiif : La constitution de la propriété ei t labaie BUTBBiBLLB de Perdre. —LtiimmiiriHi t

l> UhM diil ■ MitH pu k 4é< ' - rurutii.

It iilin wBpM il b rumm, i» .„. ., ,«n fc

oehAh diH k Ibiatit léataJi it '**"*' " ^ nwD da hI ni d'à-

te (gcMi ■UhUi ' l> wiBiJi. lu «■ LtnenlUin, Il proiliicliga •! Il hhii«b-

fMn MH «•■<«■■ •■ NU. M •> '' '" B*''"'™- — I" UnUgtiol

MW» «• Hw. -Cl Fnl#M. ]• '■'"P" .ur iH ««.Biou, «t. pirtui

HV fil 11^ rnUiHU pwU,,<t •• fiMl d. F»,(i«^ J^mil|É^ Ml* «■■•(«. -- FriMbi (mIu au ■àUM !• U pnpilM. — Pnl

fWiH M H fui Ml. — Solaliia d «Eu, »UliM I l-i^HniiH luiUg. .

aMiHiiiici HMkT — IUp« «1 «MOI* inHwM. — PtPil

.'rinllÈtit "-''-■ n umpriiié. ^ Alin, al

îi '^il^.

Ifi au dUm

I d* V. Bluii

MiMLlBH. Baxmm i U n"! un

1 inc dH Hiûip» ha. — L^. ■».

1 QhdU hw, iiHiiHadnMaiii-ai lin 4|ulqHi ■ allai, fa (danfnuHai

Elioa. — Buuluu di 'l'Mgeilioii Ut

ildil'ilHin

•-^Tiiutut dp«ig<oÉI-twiiiT »ni t Susn-tiLkn -.le nM

,1 lagf, à 11 eaadjtioa dlUiadn ^DilqH ■ SiDla I Ui phikupliii a bi pnlili >Dt «I lin TaHrir oii dju b puid. -.

iM> 1 S*un»-H&iM I Tau cnja

baliii, lui »ln in iadlfldiit ^i „ ^^ ..,„.

lalî— Ca naKB doil Un naïf» ui iSi'nuis'iHi

câ mgnn 1 iU iik aiail pu na Un l'ieopud iudilii-

— It-i au oUan L.-H. Bonuiin : U Hrt «wh

Page 1