‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 4)Chapitre 119 sur 120 · IV · texte numérisé non relu

IV

■ÂiravAGTomM.

Ii.-N. BoNirAKi : Yérit«bto Satarne du ti»fail, l'induitrie dévor« ««• enltnU «t nt ni fM de lear luort. — Mirabiao : Pourquoi donc 1« temps de U maladie ne terait«tl pu celui de* remède* 7 — M. db Kallouz : C'e4l la Franee

Îni Tou« dit, i voui ses médecias et ses amis : ouMB-uoi un remède contre l'anarèhie, mais S la ce remède ue «oit pas le despotisme. «> Da AiSTBa : Le despotisme des nations libres, le eus terrible de toB4.— L'Emniuram a Saintb- BiiàHa : Une telle sitnatian est sans exemple daas l'histoire. — DomiiuMoH du oap<t«l, do- Bi^watiaii au lra«nM, déterminatien de U nature do eaa eipressions. — Aussi lygtomps fue le atl iMte aliéné, le capiUi domino. — Aiora, dit I. B. Say : Us épmrpm 4m rMee se /taMl tmm iifWê 4$ê fauvn$; «lors, tosie iee «ms «me firUê de ta pop«4«llbn doiC «OMrtr de fuim, '.fÊimê mu fin de tu ncMom lu ftu» prospère. — 8i Voltaire, disait t^Kmperonr, avait régné sur ioa coateieporaint, s'il avait été le héros du temps, ^est que tons alors n'étaient que des haihs. -« Calque fEaipereur disait de Voltaire, peut sa éu9 de J. B. Say. — • La doMinetion du travail •BT le rapttal anéantit las anathèmes écuno- Biiquea ; et fltt aoeentissenant est maintenant néoasootfrs à l'eiistence do l'ordre, do la paix et dn bien-être univenel. -« Sous la douunaitoii du' capital, les ouvriers «ont des maehioes qui fonetionnont. — La production se fait alors exdusivepaeat pour' les capitalistes. — • Résultat de la doBiination du irAveil : anéantissement du paapérismo; anéantissement de tout esclavage; aaéaDtissoBMnt de toute source d'iMarehie ; anéantissamenl du bonheur universel.

. GOMIBBCB.

Le coouBeree est k la vie collective, ce que lat eapilalistes sont à la vie individuelle.— Sous la domination du capital, le crédit ne se fait qu'au capital et par des capitalistes ; sou* la domination du travail, lu crt-dit se fait aux travailleurs et par 1» société, eu concurrence avec les capitaliste*. «^ Le gou«ernemeni prêtera donc i tout le monde? — KéponSw*. -^ Le commerce ■e se fait que- pour ceux qui eoasomment. — Commerce it6r«. — Sous la domination du ca> pitai, le mot M6er(é Toofouai employé pour masquer un esclavage. «« Sous la domination du capital, le boii marché existe aux dépens du salaire. — C'ett la nationalité où le Uavail est le plus exploite, qui uffre, alors, le plus d'avantage

3* commerce. — Et la nationalité qui veut ne ■nt laisser ses pruletatres sans travail, doit aggraver l'exploitali-jn des masses pour qu'elles puissent ne point mourir. — C'est le contraire sous la domination du travail. — Laisses le sol aliéné, le monde est esclave, le moude meurt. — Faites entrer le sol à la propriété eullective, le monde est libre et reste libre. — Le coneouri des savants et des riches est nécessaire à l'eublissemeni de la société nouvelle. — A qui se trouve dCt le luoyen d'anéautir le paupérisme. — FrtmkUn : L'expérience est la seule école A les insoiis.*s peuvent s'iustruiru

THÉORIES GÉNÉRALES JDBS ASSO^ CIATIONS PARTICULIÈRES TANT NATIONALES QUE DOMESTIQUES.

Cbatbaubbiahd t 11 ne Haut pas pnudra k passé pour règle du présent. Le sons commaa est rare, etc. — L.-N. Bon avabtb : Ufaut aa rtmède aux maux de l'industrie. La classa ouvrière est saas organisation, sans liéi» saiib DBOIT et lAiiB Af BNia ; il faut lui donnée dao droit* et un aveni». — Les associations pariiealière*, dès qu'ailes sont ea conUct et privées d'une saiictioo commune, se trouvent sn itit d'à» narefctfe.— Lot indétermiaatioas d*euressioM sources de toutes le* logomachies. — M. Proudhoa se sert du mol «octeti, sans en déterminer la valeur. — Valeurs différentes du mot société. -« Routim» : Autre expression indétanaiaée. — ■ Monopole: Valeur, domination du capital. — ■ U. ProudlwB vaut l'universalité soeiale quant aux parsonnee; et il la répudie en voulant la maintien des nationalité*. — Les sociétés particuhèrea, soas peine d'anarchie, doivent être su» bordonaées à la société générale. — Les intérèla de ce* sociétés doivent être identiques. — Coao* ment peuvent-ils l'être. — Telle est la questioa des association* particulière*. — Réfutation des observation* de M. Proudhon, sur le* condttiona sociales. — Gommonuhb : Logoinach;e à cal égard. — Anéantissement de cette lo^omachio.

VoLTAlBB : Je n'ai jamais vu de disputa dana laquelle les argumentateurs sussent bien positivament de quoi il s'agisiait. — Dm MAitTBB : Rien n'afllige la logique comme l'usage de cea mots vague* qui ne préiontent aucune idée circonscrite. — VoLTAiBB : On dit des gueux qn'ila ne sont jamais hors de le.nr chemin, c'est 4tt'ila n'ont point de demeure fiie- Il en est do mémo de ceux qui disputent sans avoir de notions déterminées. — Coniinualion de la réfutation dea idées de M. Proudhon sur l'association. — Noavelle source de logomachie dénvant de l'expres* sion monopole. — Proportionnalité des produits, comment te détermine. — Tout, ab*olumentloat, doit être soumis à Vordr§, vie sociale. — Satuê popali uttimu («s, etto. — Quelles sont les lois de l'ordre et quelles sout les causes du désordre? Voilà ce qu'il faut exposer clairement, incontestablement. — Tendances de l'hu nanité : ex* pre*sion figurée. — L'humanité obéit aux nécessités sociales. — Le» nécessités sociale* sont au nombre de trois. — Exposltiaa de ces nécessités. — Critique des idée* de M. L. Reybaud sar fassoeiation. — Toute société devra comptar, dit-il, avec les hommes qui vivent do travail da leurs mains. — Tant qu'il y aaia des sociétéf, des nationalités, le résultat de ce compta, aa présence de l'incompre*sibilité de l'exaoïan, sasa toujours I'amauchib. — Détermination de la valeur de l'expression association. — Tout ce q<ii a été dit, jusqu'à |iré.-aut, sur les aasociatiuos, n'a été que du bavardajgo inutila* -• 8«k«

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• . — aa^. a .ar •ras niui ;^ p.acab ti, — Dlû-

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. .'rrs s-.: ..".-.re par moi à il. db I. ->■]•-.*«?. iMtirétfilanâ un jul:> - * ■"■ -■ • -: «! 'uni «'égorger. C rs; ■i- -.:; jis j« |iuié pardiire • —.'<■•■ ^-..j .. i. pjiiil pu>.Jie uua -~ • • *< r* ' «—.ji.ti.er p»r m ./i« 111^010, . .:.- ..; 'v>^<i^>itiiiipi.iuer uaoufFaea . . .: ^^t iti yAtui. — Kctfat la p.eMf '- ï. uii Lea jouroaos accueillait . - .. i...x'ra>L — ti'e>t ce qui a fait m ws bir^rdia. — Les ^-arUMUis de BJ...1 kMitric Ut pc-uveul u'accucilii; et les »- •■«•>i« «tt ;. iH>.i>cUir, ae d.Ti*ant en po/<- •«•*^* •: (- èùCiAit^et, me leiijuMeut — Pour- ••••• ~~ "■» ».'.Mi-.».«9 » epu«iiiij.i lient a criar •J».. ». — L iM .'.i ! eu dehor» de ia verttj ib« •^ •■-*■«*-:• taiti utr.ouoifee; et celaqaaiid la foi » *^ • -* *■>« i*"* ' li IjuI iire fou pour y peuser,

* * — ...j« i .'LMo.t eai |K)s*ib;e : il faut que

■ •• — *■•''- qj " a ai>i*n el q>ie toui lei auires

!. ... u — J% Ls riaai. — JIa:s, mj dit-on,

«.*- •sTï «i îii» »«».-«t as ruer contre »oiu. — J«

- • • " ^ tf a.i . L'e-<:<.;.e que j'ai pour eui m'eu eat gi -

>« '^ * »ia&> ^ Kesuiiie leiaLI aux «twriatiwaa.

r .... - .. RESCMÉ DE LA SITUATION • • "^ AOrUKLLE.

i.,.. ^ -*»•-* BlKCSSIO!f COHTRABICTOUB.

. »» Mt^xi-kA; SfMS C0M]it.> : A qui paille seui, il cal tou- ., •,• *■ H •* ' •-•* •*.'•'■ j-i.jir raison. — La prea^u pério-

di^e 8*oeeaper»-i-«lIe de mon travail? — N«n. •— Pourquoi I — Faot-il poar etia ae paiser d« dif eussions? — Peut-être —Moyeu d'obi niroae discuision. — Q esioni présenléaa à la dtscvslion. — Je m'engage h piUilier les réponaei. — — it crains bien de ne i ai en obtenir une.

taire. — Citation de de Maiitre affirmant qn*né troisiène rë«éia*ion eat poMihle. — Selon 4ê Maistre, il ii*T & rLUf db kklioioii •oa la

TRnni : LB eiff KB HUHllN NB rsUT DBMSOBBB

DANS CBT BTAT. — Coit déclarer que la réwéU* tion letenUSque eit deveoue néeetiaire.

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