LE TRAVAIL
— Et M. de Girardin a raison , je le répète, pour tout impôt prélevé dans la société actuelle que M. de Girardm veut conserver. Alors, pourquoi nous dire : que, son impôt ne frappe point le travail?
i « — Intéresser à la conservation du gouvernement, dit
c M. de Girardin, ceux qui n'ont pas, ceux qui gagnent peu,
c est le plus sûr moyen, le seul peut-être »
(/dem, p.217.)
— En vérité! Si les gouvernements n'ont d'espoir que dans ce moyen^ je les considère comme bien malades.
Un publiciste qui, sous le rapport d'organisation de la société future^ a formulé des idées qui valent au moins celles deceux qui l'ont précédé dans cette voie, a dit :
[ 0 — La classe ouvrière ne possède rien, il faut la rendre