LA SOCIÉTÉ ACTUELLE
ET
LA SOCIÉTÉ FUTUmE.
« F—rpoiroirappriffiI CMiit »!
• ftâ lAiioN la toflune «km ricbe«cefl
• nA^id» llr«, il faudrait qoe Itws
■ lcinidi«i«lu* rAiTiarAM»T àrrlt; paîiqiie la oalioii ik:
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• nrcplioo ; et que U ricbi*»se u'e- « Ual péê «oe cbofe atotmiltr, il c»l
■ ««Kl diflcile de cooeetoir qu'une
■ ■itioa mH lirbe, lonqu'ooc partie « nMidlffiMi de tet euTaula est
• dafti rontai Htoni. Cependant
• cela Mt Aiasi ; ci aiéiBeydant toute « fC«*pe, U n*j a scux mit plut « d^HiduEentt que rliet les nations « ^'fm appelle orcLoris. •
BOVALO.
e Là rmonccTHisi n'est point le fait « nlMin ml de rêconoane polilignc ;
« elle est loin de réMNMire le plus « grave de se^ proMèmen, celui du « bitfn-<Kre des masses. Elle fera « peul-^-trc la richesse d*no pays ; « mais non lel»ooh('nrdela»Ofkrlr. • «« Co pays |ieut s'euriehiry dit « 11. de Géraml'iy |Hïndaut que Tin- « <li(;tioce s*y fait plus vi? vment scn- « tir dans les classes inférieures de « 1 1 société ; il peut ■'appauvrir et « avoir bmmus d'Indigenli. ••
« PoriQCOi? Apparemment, parce « que la richesse, supérieure dans le « premier cas, est mal iBPami; « tandis que dans le second, le méc rite de la »isTBiaiTi(»!i compense c abondamment riufèriorilé de la « somme à distribuer. •
M. DrpoMT-WniTff.
e Le senl bieo-^Cre social possible : c'est ronnts. •
• Vouloir, «lans rinlérèt de Tordre : séparer la • ricbcase de la forr<», tant que la foire peut ikiminrr ; « ou, seforer U ricbeft«cde la raÏMto, quaud la furce est « def euur incapable de ilumiual.«»ii plu» quV|Jiemérr ; « ert la tource des ulofucs tant écuoomiquef que « «ocialisle». • Cuux*.