‹ Quand Barras était roiChapitre 53 sur 74 · Gh. Monselet, les Originaux du siècle dernier, P · texte numérisé non relu

Gh. Monselet, les Originaux du siècle dernier, P

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alors vos délices comparés à ceax de celle salle ! Les bclleg s'y écpasaient malgré les odeurs trop fortes et tes exhalaisons peu flatteuses que l*on y respirait S les mères s'y rendaient avec leur nourrisson sur le bras, les magistrats y coudoyaient les terrassiers; le nom glorieux remplissait Paris, de la scène au Luxembourg. Le 13 juin 1797, M*** Biaise Angot, de la division des Tuileries, une vraie demoiselle Angot celle-là, était une des rosières auxquelles on distribuait bouquets de fleurs et médailles d'argent à la fête donnée par la société des Rosati au lycée des Arts. Il fallait entendre le citoyen Mulot, président de l'assemblée, arrondir ses périodes de littérature jacobine : « Dans ce même palais infecté de tant de vices, le triomphe de la vertu vient charmer le public... J'entrevois ici la sagesse entourée des horreurs de la débauche, de rinfamie, des vols... In medio virtus'^! » Et les hommages adr^sés à cette parente authentique, mais vertueuse et modeste, ne valaient pas le dixième de ceux jetés par brassées devant la M"* Angot fictive, mais effrontée et bruyante. Celle-ci tenait la plupart des scènes du boulevard ; sous des titres différents on la jouail à La^ari, au

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