JEUNE FILLE AUX CHEVEUX DÉNOUÉS
Mais ceux qui furent ses amis, ceux qui le vm conquête de la célébrité, la conquête plus belle en sa pensée et des moyens expressifs de son rêve, ceux .... virent lutter et triompher naguère par la santé et la bonm humeur (la santé la plus traîtresse et la bonne humréservée à une fin inhumaine), en garderont au cœur u;k grande tristesse. Quant à ceux qui viendront après nou ou qui ne connurent point cet homme exceptionnel, exempts de cette amertume, ils puiseront dans son œuvre de hautes émotions, un profond amour de letre humain et un grand espoir dans la pensée et dans la beauté.
Le Figaro.
Parmi les paroles de Carrière recueillies par f 'eau ! )>
— Ce n’est pas l’art pour l’art qui est mépusuMi c’est le métier pour le métier.
— Eugène Carrière à Puvis.de Chavannes . -je or . vous regardez le ciel et le ruisseau.
— Oui.
— Corot, c’est la symphonie de la vision.
— La vérité est une découverte.
XUA 33313 3MU3I, - 1 1 23UOX3G XU3V3H3
A un jeune peintre qui dessinait une servante se lavant les mains :
— Songez à ce que ce serait statue !...
— Il n’y a pas, en peinture, l’égal en beauté de la Victoire de Samothrace.
— Je ne juge pas un homme, je le dessine.
— Il y a chez Rodin une faible copie de Rembrandt qu’il trouve belle. Ce n’est pas la copie qu’il voit...
On attaquait un grand statuaire, l’homme, Carrière dit :
— Si l’homme était de fer, l’humanité serait une grille.
Carrière dégagé, enfin libre, ravi :
— Je ne sais plus dessiner...